nouvelles fantastiques par les élèves de quatrième

Mardi 5 février 2008 2 05 /02 /Fév /2008 22:30

MON DERNIER CAPRICE

Je suis une fille de famille riche, je vis en Angleterre avec ma mère, ma gouvernante, mon chien Lulu, et parfois mon père car entre ses voyages à New-York, Milan, Paris, et son jogging, j'ai très peu de temps pour le voir.

Un jour d'hiver, ma gouvernante et moi devions aller faire quelques courses pour Noël, mais malheureusement ma gouvernante fut malade. Alors ce fut ma mère et moi qui allâmes faire quelques courses, mais en chemin je vis un magasin où il y avait exposé une magnifique poupée. La poupée était de petite taille, brune aux yeux bleus pétillants le jour, et d'un rouge profond la nuit. Elle était vêtue d'une robe rose avec des petits points blancs. Je demandai à ma mère de l'acheter mais ma mère me répondit que j'en avait déjà trop. Je me mis en colère et j'hurlai pendant deux petites  minutes. Alors maman me l'acheta, mais ce qu'elle ne savait pas, c'était qu'elle allait le regretter !!

 

Le lendemain matin, ma gouvernante se réveilla vers dix heures trente  car son réveil avait disparu. Ensuite vers onze heures quinze, maman se réveilla avec des moustaches et des lunettes dessinée au marqueur. Elle hurla et crut que c'était moi la responsable de cette mauvaise plaisanterie, alors que je dormais. Quand elle voulut venir me disputer, je dormais, donc elle me réveilla, et elle me disputa, mais je ne put me retenir de rire en voyant son visage.

Quand maman et moi sortîmes de la chambre, nous regardâmes ma poupée : elle était debout sur ma table de nuit avec un air moqueur. Pourtant la veille je l'avais assise sur mon bureau. Il y avait un silence dans ma chambre. Maman me regarda et me dit : « Ne l'avais-tu pas assise sur ton bureau ?

- Si, mais enfin je crois », répliquai-je.

Je doutais pendant un instant, mais, nous repartîmes et nous  n'y prêtâmes plus attention.

 

Le soir venu, je dus aller me coucher et j'eus peur, je craignais de voir la poupée encore là où je ne l'avais pas mise. Le lendemain, ma gouvernante se réveilla comme d'habitude à six heures, pour se préparer. Enfin prête, elle alla me réveiller. Maman descendit pour déjeuner, mais la cuisine était sale, pleine de farine, d’œufs, d'eau, du lait partout avec un gâteau dans le four. Maman se mit à hurler. Je fus très inquiète de savoir que maman allait me disputer alors que je n'avais rien fait. Plus j'entendais maman monter, plus l'angoisse me venait. Maman arriva dans ma chambre et me prit pour m'emmener je ne sais où. Deux minutes plus tard, j'arrivais dans la cuisine pour tout nettoyer jusqu'aux petits grains de farine. Je pleurais ne sachant toujours pas qui avait fait cela. Dès que j'eus fini, j'allai dans ma chambre pleurer et je regardai le poupée censée être sur mon bureau, mais elle était dans mon lit, toujours avec un air moqueur et les yeux rouge profond. J'eus peur, j'étais affolée, effrayée. Je descendis pour essayer de l'expliquer à maman mais elle me dit sévèrement :

« Chloé, ça suffit tes bêtises ! Cesse de mentir ! Va  dans ta chambre !! Tu es une mégère!! »

J'allai dans ma chambre en pleurant toutes les larmes de mon corps.

Depuis quelques temps, je me demandais qui faisait ça. Je pensais que c'était ma poupée, mais cela était impossible, enfin je croyais. Je restais perplexe, face a ma poupée. La nuit venue, je n'arrivais pas à dormir. Je fermais les yeux pour essayer de m'endormir mais je n'y arrivais toujours pas. Donc je descendis dans mon salon pour regarder la télévision. Et ensuite j'allai me recoucher et je vis la poupée pleine de sang, j'allais voir ma mère et je vis mon père dans le lit mort avec le nombre six cent soixante six gravé sur le torse. Quand je vis la lumière de la salle de bain ouverte, j'allais voir et je vis ma mère bleue, étouffée avec le cordon de la douche ! Je hurlais, je pleurais, je courus dans la chambre de ma gouvernante et je vis le sang sur les murs, elle était morte, le crâne rasé et les yeux transpercés. Je compris que c'était la poupée. Pendant que je regardais la télévision, la poupée avait fait un tour dans les chambres : en premier dans la chambre de la gouvernante où elle avait vu une paire de ciseaux, et elle avait eu la subite idée de couper les cheveux de la gouvernante, puis de lui transpercer les yeux. Le sang avait éclaboussé la poupée et elle avait ri de plus en plus fort. Ensuite elle était allée dans la chambre et dans la salle de bain pour assassiner mes parents. Je frappais la poupée je lui arrachais ses cheveux de rage avant de la jeter par la fenêtre. Elle disparut dans les buissons : j'avais beau chercher dans les moindres recoins, impossible de la retrouver.

Aujourd'hui je vis dans un hôpital psychiatrique. Et depuis ce jour je fais des cauchemars sur ce qui s'est passé. Dans mes cauchemars je vois la poupée me suivre pour me tuer ! Et j'ai peur qu'un jour elle revienne pour terminer son travail et m’éliminer définitivement.

 

                                  

 

 

                                                    THE END !

 

Nous avons pris cette image car notre histoire parle d'une poupée qui se transforme en tueuse et Chucky ressemble a notre poupée SAUF QUE Chucky est un film. Tout d'abord , Chucky  arrive dans un entrepôt où elle devient réelle ensuite elle se sauve et se retrouve dans une poubelle où un petit garçon la trouve et la garde. Ensuite Chucky tue tout le monde sur son passage. Tandis que la poupée de notre conte fantastique arrive à l'entrepôt et se transforme là-bas , ensuite elle se fait acheter par une petite fille et au bout d'un petit moment elle tue  toute la famille sauf  Chloé.

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Mardi 5 février 2008 2 05 /02 /Fév /2008 22:29

LA PORTE

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Mardi 5 février 2008 2 05 /02 /Fév /2008 22:27

LA PORTE

Carl Johnson, un jeune architecte sortait frais émoulu de l'école. Il venait d'y passer huit longues années avec son diplôme d'architecte. Carl faisait un mètre quatre-vingt deux et soixante dix kilos. Avec  sa taille et son corps d'athlète, il se sentait prêt à conquérir le monde.

 

Il n'était pas fort sollicité en raison de son manque d'expérience. Il avait déjà fait le plan de quelques maisons, mais à chaque fois il ne trouvait pas preneur.

Un jour son téléphone sonna, c'était un jeune couple qui envisageait de construire une maison. Carl Johnson leur donna rendez-vous. Le jour du rendez-vous, Carl était anxieux : allait-il enfin lancer un projet ?

Arrivé à l'endroit du rendez-vous l’angoisse se fut de plus en plus palpable :

 

  «  Bonjour! C'est vous les personnes qui voulez construire une maison ?

         Bonjour! Oui nous sommes Mr  et Mme Lanussé, révélèrent-ils.

         Donc vous voulez une maison spacieuse ou petite ? se renseigna Carl.

         Cela ne nous tracasse pas, nous  préférons une maison moderne.

         Je vois! Je vous ferai le plan pour la prochaine fois.

         On vous laisse notre numéro de téléphone ?

         Oui, je vous contacterai.

 

Quelques mois plus tard, la maison était construite. Il avait eu plein d'argent. Mais il apprit que le jeune couple avait disparu du jour au lendemain mystérieusement. La police inspecta les lieux et découvrit une porte bizarre que Carl n'avait pas conçue pour la maison. Un soir l'architecte retourna dans la maison et se dirigea vers la porte...

Carl était très effarée, il ne savait pas ce qu'il se passait. La porte était grande, de couleur marron, qui puait le vomie, sale, déformée et gluante. Quand il ouvrit la porte, il arriva dans un monde très étrange. Carl avança et il découvrit des gens qui apparemment étaient prisonniers. Il y avait Mr Lanussé. Ils étaient entourés par des créatures armées de la tête au pied. Celles-ci ressemblaient fortement à des vampires. Une personne tenta de se sauver, mais un vampire lui sauta dessus et le mordit violemment à la gorge. Carl avança dans le monde mais des vampires le firent prisonnier et l'emmenèrent voir le chef. Il lui prit du sang et le martyrisa. Les vampires montraient des vidéos des humains, qui se faisaient  martyriser et torturer.

 

Carl Johnson était très angoissé, il  ne savait pas ce qui allait se passer. Les vampires lui ordonnèrent de rester  tranquille. Carl posa plein de questions sur toutes les vidéos qu'il avait vues. Ils lui répondirent : « tu veux savoir ? Viens dans la salle des tortures !»

 

Carl avait la boule au ventre. Il se demandait comment il pouvait se libérer de l'empire et du contrôle exercées par les vampires sur les être humains.

« Si tu veux revenir dans ton monde, il faut d'abord travailler pour nous ! ordonna l’empereur des vampires. Il accepta avec regret. Mais Carl ne pensait plus qu'à une chose : fuir cette société cruelle et retrouver son ancien monde.

 

Il était nourri, logé et habillé par les vampires, car il nettoyait les lieux où les vampires vivaient.  Carl arriva à se sauver au bout de quelques jours ; mais les vampires le poursuivirent. Il y arriva car il était tout seul dans la salle principale de la maison et il n’y avait personne à proximité. Mais les vampires se rendirent compte assez tôt de sa disparition plus que suspecte. Après une course – poursuite délirante, Carl finit par retrouver la porte qui reliait les deux mondes. Il n'avait plus que quelques mètres à franchir. Après avoir refermé la porte ensorcelée, Carl ne songeait qu'à fuir hors de la maison qui commençait à trembler sur ses fondations. Il arriva à se sauver avant que la maison ne s’écroulât.

           

            Quelques années plus tard, Carl construisait des maisons pour les plus démunis. Il aidait toutes les associations pour faire des logements. Mais cette histoire restera à jamais gravée dans la mémoire de Carl. Parfois, quand il marche seul dans la rue, il lui semble encore entendre les hurlements des humains sous la torture des vampires, avant de s’apercevoir qu’il ne s’agit que du sifflement monotone du vent.

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Mardi 5 février 2008 2 05 /02 /Fév /2008 22:20

        LA PORTE DU ROI DES OMBRES

                  

 20 mars 1953, en Californie du Nord, une maison d'un milliardaire venait d'être finie. Le   propriétaire y alla le jour même. Ce qu'il ne savait pas, c'était que sa maison était construite sur un  ancien cimetière, dans lequel il y avait autrefois une porte énigmatique. Personne n'y avait pénétré mais d'autres disaient que ceux qui s'y étaient aventuré n'étaient jamais revenus.

Cette porte existait toujours, cachée derrière des arbres, elle était toute déformée, vieille d'au moins deux ou trois siècles et elle n'avait aucune rayure. Le bois de cette porte semblait incassable.

Or un jour le milliardaire creusa une piscine, mais ce jour là la clef de la porte fut découverte. Elle était à deux mètres sous-terre. Le milliardaire demanda à tout le quartier où se trouvait la porte mystérieuse, et voilà qu'il alla chez moi. Je lui montrai où était cette porte, mais il m'avait demandé de la garder et que je pouvais aller y faire un tour.

Le soir même j'allai à la porte et ouvris la porte. J'entrai et la porte se referma toute seule. Impossible de sortir. Je me sentis aspiré par un trou noir. Quand je me réveillai, j'étais dans une autre dimension. J'avais atterri sur un arbre. Mais plus loin, derrière les arbres, je vis un énorme château.

Je redescendis de cet arbre et me dirigeai vers ce mystérieux château. J'ouvris la grande porte du château, je rentrai et la porte se referma toute seule. Ce château ne donnait aucun signe de vie. Je montai et je sentis une présence derrière moi, je me retournai mais je ne vis personne.

Ce château était rempli de poussière, de toiles d'araignées, de tableaux de très grande valeur et tout le reste était en or massif. Ce château était en bon état à l'intérieur mais dehors il était totalement en ruine.


 


Je me dirigeai vers un réfrigérateur dans ce qui semblait être la cuisine, mais je vis de la nourriture voler dans l'air et je la vis être mangée. Je compris tout de suite que le château était hanté. Ce fantôme était sûrement quelqu'un de détenu dans les cachots, alors pour en être sûr je descendis dans les cachots, et je vis bien cette nourriture voler à côté d’un squelette humain. Je lui demandai son nom et il me répondit : « je m'appelle « le roi des ombres ». Je vis ici depuis plus de dix siècles, ce château a été construit il y a à présent trente-cinq siècles mais tout fantôme disparaît un jour. Maintenant c'est à mon tour de régner aussi longtemps que mon père, car il est mort à cause de ses habitants qui se sont révoltés. Si je pouvais ressusciter, mon royaume renaîtrait également de ses cendres. »

Je lui demandai si je pouvais lui rendre un service, il me répondit favorablement. Il me parla d'une pierre opalescente qui était dans une tombe, dans le cimetière à côté du château. Il me dit même que cette pierre magique pouvait faire ressusciter tous les spectres qui la touchaient.

J'allai chercher une pelle dans une cabane en bois et je me mis au travail. Après avoir creusé pendant des heures, je vis cette pierre opalescente et la ramenai au château. Je redescendis dans les cachots et donnai la pierre au roi : il redevint comme il était trois siècles auparavant. Je demandai au roi s'il pouvait m'aider à revenir sur Terre, il me répondit : « oui, je t'aiderai ». Le jour suivant, il m'amena à la porte et l'ouvrit, je lui dis à bientôt et je repassai dans la porte. Je fus téléporté dans ma maison comme s'il ne s'était rien passé. Bien évidemment, jamais je n’oserai parler de toute cette histoire, car on me prendrait pour un fou.

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Mardi 5 février 2008 2 05 /02 /Fév /2008 22:19

LA CLEF DE L'APOCALYPSE

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