Princesse Mononoké : critique d'Helena

Publié le par Professeur L

Dans le film, la forêt est immense. Il y a des sylvains qui sont des créatures amusantes, féériques et gentilles. Quand la tête du Dieu Cerf explose, cela fait un champignon nucléaire. Le réalisateur a voulu nous faire penser aux deux bombes nucléaires qui ont explosé les 6 et 9 août 1945 sur Hiroshima et Nagasaki. Le réalisateur nous montre aussi que quand on fait la guerre à la nature, on fait la guerre à soi-même, car sans la nature, on n'aurait rien pour vivre. 

Dans le film, Dame Eboshi est humaniste. Cela nous montre que dans la vie, on peut aider les pauvres, ceux qui sont malades (les lépreux). Dame Eboshi est féministe. Cela nous montre que les femmes ne sont pas inférieures aux hommes. On est tous égaux. 

Ma scène préférée était quand Dame Eboshi part tuer le Dieu Cerf et que les femmes se font attaquer par les samouraïs et les sangliers, parce qu'il y avait beaucoup d'action et de suspense. Et j'ai une deuxième scène préférée : c'est quand le Dieu-Cerf reprend sa tête, et qu'il guérit les hommes de Dame Eboshi, et que la nature repousse. Parce que même si Dame Eboshi a détruit la forêt et tué des sangliers, il a guéri ses hommes, fait repousser la nature et permis à Ashitaka d'achever sa mission. Tout le monde est heureux à la fin. Mais Ashitaka n'est pas retourné dans son ancienne tribu, les Emishis. Il est resté avec Dame Eboshi pour reconstruire un village. Princesse Mononoké est resté vivre dans la forêt avec les deux loups. 

Princesse Mononoké : critique d'Helena
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