Enfants du mal de Quentin, Killian et Jamyang

Publié le par Professeur L

Pierre Bouillon (1776-1831), L'Enfant et la Fortune, 1801, Musée des Beaux-Arts de Rouen, France.

Pierre Bouillon (1776-1831), L'Enfant et la Fortune, 1801, Musée des Beaux-Arts de Rouen, France.

Enfants du mal et de la guerre

Où vont tous ces êtres innocents ?

Et que deviennent-ils sans leurs mères ?

Peut-être sans connaître leurs parents

Partis comme des anges, devenus comme Satan

Sages et innocents devenus violents

Comment les défenseurs de la paix

Peuvent ignorer qu'ils sont armés ?

Ces martyres qui meurent de soif et de faim

Drogués, on ne peut plus les arrêter

Des enfants meurtris, des enfants violentés

Des enfants affamés, des enfants asséchés

Des tigres assoiffés du sang ennemi

Obligent les enfants à tuer leurs parents

Pour créer des soldats sans esprit

Qui partent à la guerre en marchant lentement

Monstre étranglant où les hommes s'entretuent

Hélas ! Même les enfants se réfugient dans les rues

Déshumanisés par une guerre atroce et ses souvenirs

Sombres, morbides, sarcastiques, diaboliques !

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Tim 09/05/2017 15:48

Cher Monsieur Zylberstein,

Je tenais à vous remercier d'avoir pris de votre temps pour nous expliquer votre enfance dans un camp de concentration, Bergen Belsen situé au nord de l'Allemagne.

Dans votre intervention vous m'avez fait ressentir de la pitié car subir une enfance aussi dure, c'est difficile de pouvoir vivre une vie comme tout le monde, car en vous voyant on ne pourrait pas penser ce que vous avez vu et subi. En voyant le reportage j'ai ressenti de la tristesse, à cause des rafles, ce doit compliqué de quitter sa vie en quelque sorte pour un enfer. Vous avez fait preuve de courage car vous avez gardé le moral malgré les épreuves que vous avez surmontés, le manque de faim, l'impression de n'être plus rien aux yeux du monde étant traité comme des moins que rien, des outils, des objets les Allemands discutaient des « Stück ». Vous avez aussi fait preuve d'intelligence comme avec la nourriture le fait de pouvoir récupéré des morceaux de légume ou de récupérer la croûte de fromage jetée par un Kapo.
Votre intervention ma fait beaucoup de plaisir car vous aviez envie de partager ce qu'il avait vécu, car à chaque question posée il parlait beaucoup. Il parlait beaucoup. Il nous a fait comprendre ce que c'était et de ne pas faire la même erreur, pour ne pas que ça recommence.

Professeur L 09/05/2017 18:50

Merci Timothée pour ce travail. De bonnes remarques et de bons exemples, mais il manque des dates et des références précises. Il aurait été intéressant d'évoquer la rafle du Vel d'Hiv dont a été victime Maurice Zylberstein. Attention à la fin à la cohérence du sujet : tu t'adresses à Monsieur Zylberstein et tu termines en écrivant à la troisième personne du singulier. C'est étrange.
Attention aussi aux accords : "les épreuves que vous avez surmontées", "pouvoir récupérer", "votre intervention m'a fait".
Connaissances et idées : 3.5/7
Style : 3.5/7
Orthographe : 4.5/6
NOTE : 11.5/20

Enzo 09/05/2017 15:47

Cher Monsieur Zylberstein,

Merci d’être venu nous parlé de se que vous avez vécu, c'était très touchant et impressionnant, je vous remercie.
Dans ce que vous nous avez dit il y a des choses qui m'ont plus touché que d'autres, j'ai ressenti de la tristesse dans votre voix quand vous parliez de vos ancien amis, famille, et dans vos souvenirs. Vous avez vu la mort de vos propres yeux, vous l'avez traversée, et maintenant vous êtes la, vous prenez le temps de venir nous raconter votre histoire et malgré ce qui vous est arrivé vous gardez le sourire et continuez à vivre. Vous avez été déporté en 1944 à l'age de 10ans, dans un camp situé au Nord de l'Allemagne dans lequel on vous traitait vous et votre famille comme des objets où comme des « Stüke » (en allemand), vous n'étiez rien à leurs yeux, que des simples objets, animaux, et grâce au courage que vous avez eu, vous en êtes sorti vivant et plus fort. Vous n'avez rien lâché et je pense que c'est surtout grâce à ça que vous avez tenu 1an ou comme vous avez dit 4 saison dont l'hiver, sûrement la plus dure car il faisait très froid ; avec peu de nourriture, bien que votre mère se sacrifiait pour vous faire manger vous et votre frère, ça devait être dur et pourtant vous êtes la avec le sourire.
Vous m'avez appris plein de choses que je ne savais pas, comme comment les allemands jetaient les corps morts dans des énormes faussés avec des tractopelles comme des animaux, vous m'avez appris que pour survivre vous pensiez au lendemain et vous espériez que se soit mieux. Vous nous avez dit que vous étiez assez rusé malgré votre jeune âge et que ça vous permettait de manger parfois plus, comme la fois ou vous aviez suivi ce jeune S.S qui mangeait du fromage avec une croûte et vous saviez qu'il allait jeter la croûte car le S.S avaient de quoi mangés alors une simple croûte sur un fromage ne leur changerait rien, alors vous avez attendu et comme prévu il a jeté cette croûte que vous avez mangé et qui vous a sûrement permis d'aller un peu mieux.
Je tiens a encore vous remercier pour vous êtes déplacé et pour m'avoir appris tout ce que vous m'avez appris.

Professeur L 29/05/2017 19:28

Merci Enzo pour ce travail. Il y a d'excellentes remarques, notamment sur la traversée de la mort, qui est une idée très forte que tu as bien retenue, d'après notre étude des textes de Jorge Semprun, et que tu as su réinvestir pour analyser le témoignage de Maurice Zylberstein. Excellentes remarques également sur la déshumanisation et sur la combativité du témoin qui nous a fait l'honneur de nous raconter son expérience, avec émotion et humilité.
Attention à l'accord des verbes du premier groupe. Attention à ne pas confondre se/ce. Attention également après "bien que" on met le subjonctif. "Fossés" s'écrit avec un o. La conclusion est un peu lourde dans la formulation, même si elle est honnête et sincère.
Connaissances et idées : 7/7
Style :6/7
Orthographe : 3/6
NOTE : 16/20

Tim 09/05/2017 15:46

Cher Monsieur Zylberstein,

Je tenais à vous remercier d'avoir pris de votre temps pour nous expliquer votre enfance dans un camp de concentration, Bergen Belsen situé au nord de l'Allemagne.

Dans votre intervention vous m'avez fait ressentir de la pitié car subir une enfance aussi dure, c'est difficile de pouvoir vivre une vie comme tout le monde, car en vous voyant on ne pourrait pas penser ce que vous avez vu et subi. En voyant le reportage j'ai ressenti de la tristesse, à cause des rafles, ce doit compliqué de quitter sa vie en quelque sorte pour un enfer. Vous avez fait preuve de courage car vous avez gardé le moral malgré les épreuves que vous avez surmontés, le manque de faim, l'impression de n'être plus rien aux yeux du monde étant traité comme des moins que rien, des outils, des objets les Allemands discutaient des « Stück ». Vous avez aussi fait preuve d'intelligence comme avec la nourriture le fait de pouvoir récupéré des morceaux de légume ou de récupérer la croûte de fromage jetée par un Kapo.
Votre intervention ma fait beaucoup de plaisir car vous aviez envie de partager ce qu'il avait vécu, car à chaque question posée il parlait beaucoup. Il parlait beaucoup. Il nous a fait comprendre ce que c'était et de ne pas faire la même erreur, pour ne pas que ça recommence.

Clara 09/05/2017 15:44

Cher Monsieur Zylberstein

J'aimerais vous remercier tout d'abord pour avoir bien voulu venir ici, au collège Jules Vallès, mais aussi pour nous avoir dit et expliqué comment étaient les camps de concentration.

Je vous ai trouvé extrêmement courageux car bien que vous ayez été maltraité et que vous mouriez de faim vous avez réussi à garder le moral et à surmonter cette épreuve en témoignant et en venant nous en parler.

J'ai trouvé que le reportage contenait des images dures, choquantes, voire horribles ; comme quand on voit le tractopelle qui déplace les cadavres ou des tonnes et des tonnes de cadavres empilés les uns sur les autres, mais surtout ce qui m'a vraiment choquée c'est le fait que les cadavres et les vivants sont tout deux traités comme des « Stücke » ( comme des objets).

Grâce à vous, j'ai pu apprendre des choses que je ne savais pas, comme le fait que les enfants des prisonniers de guerre sont un peu « privilégiés » par rapport aux autres : ils avaient le droit de prendre des vêtements et un peu de nourriture avec eux avant de partir au camp.

Ce qui m'a marquée, c'est le manque de nourriture, certaines personnes mouraient à cause de la faim.

Vous nous avez également expliqué que si vous voyiez qu'il n'y avaient pas de légumes qui flottaient, vous vous mettiez à la fin de la file et si vous voyiez des légumes qui flottaient, vous vous mettiez au début.

Vous nous avez aussi dit qu'une fois, vous aviez suivi un Kapo qui mangeait un bout de fromage et qu'après il a jeté la croûte par-terre et donc vous l'avez mangé ce que j'ai trouvé très intelligent de votre part.

Clara Gruyère

Professeur L 29/05/2017 19:35

Merci Clara pour ce travail. L'ensemble est très bien maîtrisé et riche en remarques pertinentes, en plus d'être sincères et honnêtes. Très bonnes remarques sur la déshumanisation. En revanche il manque des dates. Il aurait été intéressant de rappeler la rafle du Vel d'Hiv dont a été victime notre témoin. Il manque aussi une conclusion.
Connaissances et idées : 5/7
Style : 6/7
Orthographe : 6/6
NOTE : 17/20

Lili-Rose 09/05/2017 15:44

Cher Monsieur Zylberstein,


Je voudrais vous remercier de votre venue au collège Jules Vallès et de nous avoir raconté et partagé votre vécu. L'émotion que vous nous avez provoquée était forte. Je vous ai trouvé vraiment courageux pour ce que vous avez vécu et subi. Vous m'avez apporté beaucoup de connaissances.


Nous nous plaignons toujours pour presque rien pour la moindre blessure, et dès qu'on n' aime pas quelque chose on le gâche. Vous, à 10 ans, vous avez vécu le pire qu'on puisse subir à cet âge, vous êtes allé dans un camp de concentration, vous n'aviez presque rien à manger et vous ne vous êtes pas plaint. Vous avez fait preuve de courage et vous avez gardé le moral malgré les épreuves.
Certaines images étaient dures à regarder alors je n'imagine comment elles étaient dures à vivre.
L' image qui m'a le plus choquée c'est celle du camp de Bergen-Belsen, le tractopelle qui déplace les cadavres.
On apprend aussi que certains, les prisonniers de guerre sont un peu « privilégiés ».
Vous avez aussi fait preuve d'intelligence pour pouvoir manger et survivre, comme l'anecdote que vous nous avez racontée.


J'ai ressenti un peu de peur car comment des gens peuvent maltraiter et faire souffrir d'autre personnes et les déshumaniser et quand on voit ce qui se passe dans les autres pays on n'a pas envie de vivre des scènes et les mêmes moments. J'ai aussi ressenti que vous aviez envie de vous confier à nous en nous expliquant votre histoire pour ne pas que dans l'avenir nous ne vivions pas la même chose. J'ai aimé cette conférence car j'ai appris des choses et ça nous fait prendre conscience que l'horreur subie n'a pas sa place .

Professeur L 29/05/2017 19:38

Merci Lily-Rose pour ce travail, qui montre une compréhension claire des enjeux de la conférence. Bonnes remarques sur la déshumanisation et belle conclusion. Belle progression en orthographe. Tu peux encore améliorer le style, et des dates précises auraient eu toute leur place ici, notamment en ce qui concerne la rafle du vel d'Hiv dont ont été victimes notre témoin, sa famille, ses amis et ses voisins.
Connaissances et idées : 4/7
Style : 5/7
Orthographe : 6/6
NOTE : 15/20

CAVILLON Trystan 3°A 09/05/2017 15:43

Cher Monsieur Zylberstein, 

Je tenais vraiment à vous remercier d'être venu témoigner au collège Jules Valles de Saint-Leu d'esserent .

Plein de sentiments se sont mêlés lors de votre intervention. Le premier sentiment que j'ai ressenti est celui de la culpabilité quand je vous ai vu pour la première fois, j'ai vu un homme marqué par ce qu'il a vécu. J'ai aussi ressenti un sentiment de fureur à l'égard de ceux qui vous ont traité comme des outils au camp de Bergen-Belsen alors que vous n'aviez que 10 ans à ce moment-là. J'ai aussi ressenti de l'admiration pour vous car vous avez su garder la tête froide face à ses monstres qui vous traitaient comme des moins que rien, qui vous déshumanisaient : je parle bien évidemment des Kapos.

J'ai aussi appris que vous avez été raflé deux fois au total. La première fois que vous avez été raflé le 16 juillet 1942, vous avez été relâché car vous étiez fils de prisonnier de guerre. Après votre première rafle vous êtes retourné à l'école à la rentrée des classes. Mais lors de votre deuxième rafle en 1944, vous avez été emmené dans le camp de Bergen-Belsen parce que vous proveniez d'une famille juive. Vous êtes resté dans ce camp pendant un an.

Grâce à votre intervention, j'ai appris que quelle que soit la situation, il ne faut jamais baisser les bras et toujours garder espoir. Vous m'avez aussi appris qu'il fallait être très vigilant pour ne pas que tout ce que vous avez vécu au camp se reproduise.

Professeur L 29/05/2017 19:41

Merci Trystan pour ce beau travail, clair, précis et synthétique. Les connaissances mobilisées sont précises et bien expliquées. Les dates sont justes et apparaissent convenablement. C'est très bien écrit, dans un style à la fois sobre et clair, et l'ensemble est fermement mené. J'ai particulièrement apprécié la finesse dans l'analyse de tes sentiments dans le premier paragraphe. Enfin, l'orthographe est maîtrisée.
Tu peux encore progresser dans le style, en variant les figures de style.
Connaissances et idées : 7/7
Style : 6/7
Orthographe : 6/6
NOTE : 19/20

Quentin Leduc 09/05/2017 15:42

Le 9 mai 2017,

Cher monsieur Zylberstein,

Je vous remercie d'avoir effectué le déplacement jusqu'à notre collège et de nous avoir parlé de cette année tragique à cause de la barbarie nazie.

En visionnant ce reportage, j'ai ressenti une certaine émotion ; à la fois de la tristesse et de la compassion pour les prisonniers du camp dont vous avez fait parti, et de la haine envers les hommes qui vous ont persécutés.

J'ai trouvé personnellement que les cadavres sont traités comme des objets : des objets inutiles, des objets sans valeurs, des objets maltraités, ou comme disaient les Allemands : des « Stücke » (=objet).

J'ai trouvé impensable en inimaginable que des personnes puissent faire subir cela à des Hommes qui meurent en souffrant, et qui souffrent en mourant.

J'ai également ressenti une certaine compassion et de la tristesse lorsque vous avez raconté en détail ce qu'il s'est passé sur le camp : comme lorsque vous avez raconté l'histoire de la croûte de fromage. Je vous trouve courageux d'avoir réussi à survivre en gardant le moral malgré les dures épreuves que vous avez subies, et intelligent comme pour réussir à avoir des légumes dans la soupe quotidienne.

Durant ce reportage et cet entretien, vous m'avez fait prendre conscience de la dureté des camps de concentration, de cette guerre atroce dévorant les hommes et les femmes un par un. La famine est devenue quelque chose de normal et d'habituel poussant des personnes à la mort. Innocents, déportés le 16 juillet 1942 à la rafle du Vel d'Hiv et pour beaucoup, décédés, se retrouvèrent là car ils étaient juifs.

En espérant que chaque génération transmettent à la suivante la mémoire de cette guerre, et puissent garder les valeurs fortes de notre pays comme la Paix, ainsi que la Liberté, l’Égalité et la Fraternité.

Quentin Leduc

Professeur L 29/05/2017 19:45

Merci Quentin pour cette belle lettre. Les connaissances mobilisées sont précises, les événements sont justement rappelés, la déshumanisation est bien décrite et il y a un très bel effort sur le style. Peut-être aurait-il fallu raconter l'histoire de la croûte de fromage. Il faut toujours éviter d'être trop suggestif ou implicite, et prendre le temps d'expliquer. Enfin, l'orthographe est maîtrisée.
Connaissances et idées : 6/7
Style : 7/7
Orthographe : 6/6
NOTE : 19/20

Lydie & Léa 09/05/2017 15:39

Cher monsieur Zylberstein,

Je tenais à vous remercier d'être venu nous raconter votre terrible histoire.

Grâce à votre intervention, j'ai appris qu'il existait des « privilèges » pour les familles de prisonniers de guerre, que vous aviez donc le droit de garder vos vêtements, mais aussi la chance de ne pas disparaître immediatement après votre arrivée à Bergen-Belsen. J'ai appris également ce qu'était une rafle et découvert la rafle du Vel d'Hiv qui a eu lieu le 16 juillet 1942 pendant laquelle vous avez été relâché le lendemain. J'ai réappris le fait que dans les camps, les déportés étaient traités comme des « Stücke », comme des outils. Vous avez du faire preuve de courage et d'intelligence pour pouvoir vous en sortir dans cet enfer.

Durant votre intervention j'ai ressenti de la peur, du dégoût à la vue des cadavres, de la pitié et de la tristesse pendant vos différentes prises de paroles. Mais j'ai également éprouvé un peu de honte du fait que notre génération se plaint de petits problèmes quotidiens insignifiants après ce que vous avez vécu.

HOUNTOHOTEGBE Lydie

Professeur L 29/05/2017 19:48

Merci Lydie et Léa pour ce travail. Bonnes remarques sur la déshumanisation. Les connaissances sont assez précises, même s'il aurait fallu rappeler pourquoi Maurice Zylberstein a été relâché le 17 juillet 1942.
De manière générale, votre lettre est un peu trop synthétique. Il aurait fallu donner des exemples de déshumanisation. Et la conclusion aurait pu être plus orientée vers les valeurs citoyennes.
Connaissances et idées : 5/7
Style : 5/7
Orthographe : 6/6
NOTE : 16/20

Erwann et mathilde 09/05/2017 14:35

Cher Monsieur Zylberstein,

Je tiens à vous remercier pour le témoignage dont vous nous avez fait part car ça m'a fait réellement prendre conscience de l'horreur pendant cette année que vous avez passée au camp de concentration de Bergen Belsen.

Vous m'avez fait prendre conscience qu'il ne faut pas se plaindre avec tout le confort qu'on a aujourd'hui, on mange à notre faim, on a souvent des nouveaux vêtements, des nouvelles paires de baskets, on est bien au chaud chez nous, on a la télé, la console de jeux… et nous nous plaignons quand même de ce que l'on a alors que vous pendant que vous étiez dans le camp de concentration, vous n'aviez rien, vous ne mangiez qu'un bout de pain dur et bouillon, vous gardiez les mêmes vêtements toute l'année sans les laver, vous ne vous laviez pas correctement avec de l'eau chaude, vous étiez vraiment dans des conditions atroces alors que vous n'aviez que 10 ans. A 10 ans vous aviez vu la mort, l'attitude sans pitié que pouvaient avoir les Kapos et les SS, et pour tout cela je vous admire vraiment car à l'âge que vous aviez vous avez vécu une enfance horrible.

Quand j'ai regardé le film j'ai vraiment ressenti de la tristesse quand je voyais les images et que j’entendais le témoignage des autres déportés. C'était vraiment horrible de voir les images comme quand ils ont montré comment ils déplaçaient les corps avec un tractopelle, comme si les corps étaient des objets, ou des déchets, ils ne respectaient pas les morts et c'était une déshumanisation extrême. J'ai trouvé très émouvant le moment où vous parliez de quand votre mère s'est sacrifiée pour vous et votre frère. Votre témoignage m'a beaucoup touché, et j'ai trouvé que vous avez été très courageux car pour parler de ces horribles moments que vous avez passés il faut être très fort mentalement.

Erwann
Mathilde

Professeur L 29/05/2017 19:52

Merci Mathilde et Erwann pour ce travail. L'ensemble est très bien organisé. Très bonnes remarques sur la déshumanisation. L'orthographe est maîtrisée. Attention cependant, une formule est maladroite et à éviter : "où vous parliez de quand votre mère..." Il vaut mieux écrire : "où vous parliez de votre mère qui s'est sacrifiée".
Vous pouvez encore améliorer le style, afin de donner plus de force et de relief à l'ensemble. Cependant, ce travail est sincère, honnête, et reflète une intelligence et une sensibilité à l'égard du témoignage.
Connaissances et idées : 5/7
Style : 5/7
Orthographe : 6/6
NOTE : 16/20

Erwann et mathilde 09/05/2017 14:35

Cher Monsieur Zylberstein,

Je tiens à vous remercier pour le témoignage dont vous nous avez fait part car ça m'a fait réellement prendre conscience de l'horreur pendant cette année que vous avez passée au camp de concentration de Bergen Belsen.

Vous m'avez fait prendre conscience qu'il ne faut pas se plaindre avec tout le confort qu'on a aujourd'hui, on mange à notre faim, on a souvent des nouveaux vêtements, des nouvelles paires de baskets, on est bien au chaud chez nous, on a la télé, la console de jeux… et nous nous plaignons quand même de ce que l'on a alors que vous pendant que vous étiez dans le camp de concentration, vous n'aviez rien, vous ne mangiez qu'un bout de pain dur et bouillon, vous gardiez les mêmes vêtements toute l'année sans les laver, vous ne vous laviez pas correctement avec de l'eau chaude, vous étiez vraiment dans des conditions atroces alors que vous n'aviez que 10 ans. A 10 ans vous aviez vu la mort, l'attitude sans pitié que pouvaient avoir les Kapos et les SS, et pour tout cela je vous admire vraiment car à l'âge que vous aviez vous avez vécu une enfance horrible.

Quand j'ai regardé le film j'ai vraiment ressenti de la tristesse quand je voyais les images et que j’entendais le témoignage des autres déportés. C'était vraiment horrible de voir les images comme quand ils ont montré comment ils déplaçaient les corps avec un tractopelle, comme si les corps étaient des objets, ou des déchets, ils ne respectaient pas les morts et c'était une déshumanisation extrême. J'ai trouvé très émouvant le moment où vous parliez de quand votre mère s'est sacrifiée pour vous et votre frère. Votre témoignage m'a beaucoup touché, et j'ai trouvé que vous avez été très courageux car pour parler de ces horribles moments que vous avez passés il faut être très fort mentalement.

Erwann
Mathilde