"Parfum exotique" de Charles Baudelaire par Hugo

Publié le par Professeur L

"Parfum exotique" de Charles Baudelaire par Hugo

Ce texte est un poème qui s'intitule "Parfum exotique" de Charles Baudelaire. Ce poème est en alexandrin, car chaque vers contient douze syllabes articulées autour d'une césure. Il est composé de deux quatrains et de deux tercets. On appelle ce type de poème un sonnet. Ce poème est lyrique car l'auteur évoque des sentiments personnels et intimes. Ses sentiments sont exprimés à travers tout le texte. A travers ce poème, l'auteur montre ce qu'il ressent pour son amante.

Le poème est d'abord un hommage de Baudelaire pour son amante : " je respire l'odeur de son sein chaleureux". L'auteur éprouve beaucoup de bonheur, à tel point qu'il se croit au paradis : "une île paresseuse où la nature donne". Dès le premier vers, on observe l'évocation de deux sensations : l'odorat et le toucher. L'auteur est en extase. La vue est aussi évoquée : "l’œil", "je vois", "éblouissent", "feu", "soleil", "les deux yeux fermés". Les sens se multiplient et se correspondent.

Dans le poème, le poète rêve dans les bras de son amante. Les amants se tutoient, ce qui prouve qu'ils se connaissent de façon intime : "ton sein chaleureux". On peut parler de rêverie érotique en raison de la sensualité qui est mise en relief dans ces vers, grâce à l'évocation des sens et au travail sur les sons et la musicalité.

Les cinq sens sont liés. Il y a une correspondance entre les sens. Le poète, dans les bras de son amante, a l'impression de voir un autre monde, un monde paradisiaque. Tout se passe comme si la femme aimée se métamorphosait en île paradisiaque : "chaleureux", "charmants climats", "tamariniers". Ce monde est paradisiaque car tout est harmonie et volupté. Il y a une symbiose entre le poète, l'être aimé, et une harmonie entre l'île et ses habitants, de même qu'il y a une résonance profonde entre les sensations.

Paul Gauguin, Contes barbares, 1902, huile sur toile, Musée Folkwang, Essen, Allemagne, Europe.

Paul Gauguin, Contes barbares, 1902, huile sur toile, Musée Folkwang, Essen, Allemagne, Europe.

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