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Chers élèves,

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Vous y trouverez les textes étudiés en classe, regroupés par séquence et par niveau, ainsi que les synthèses collectives envoyées par les volontaires.

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http://internetsanscrainte.fr/

Ce blog pédagogique se fixe donc les objectifs suivants :
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- favoriser la communication entre le professeur et les élèves
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Mercredi 6 février 2008 3 06 /02 /2008 11:54

 

 

                                                          L'évasion de Michael Scofield

 

 

 

Mon nom est Michael Scofield. Je suis fermier. J'habite dans une petite ville au Canada, au nord-est  de Vancouver. L'histoire  que je vais vous raconter est vraie. Ce récit va certainement vous paraître incroyable. Moi-même je me demande parfois si cela n'a pas été un rêve, ou plutôt un cauchemar. Il y a trois ans, je fus incarcéré dans une prison de haute sécurité, avec les criminels les plus dangereux des Etats-Unis. J'essayai de m'évader mais un policier  me suivait partout. C'était le policier qui avait retrouvé Muhe alors que des criminels essayaient de le tuer.

C'est alors que je rencontrai Muhe. Ses cheveux étaient noirs. Il avait des yeux marrons et un regard éclatant de joie qui avait retrouvé la lumière du jour. Comme les criminels de la prison voulaient tuer Muhe et comme il y avait plus d'eau dans la prison, je déclenchais l'alarme à incendie et j'avais fait un pacte avec le patron de la prison : le pacte consistait à donner de l'eau aux criminels. En échange l'administration pénitentiaire laissait Muhe tranquille. Avant d'arriver en prison, Muhe était dans une grotte et les criminels le poursuivaient. Il était étrangement à la fois chétif, musclé et trapu. Son visage était rond, bronzé et rouge. Ses yeux étaient bleus, un regard fixe et droit. La couleur de ses cheveux fins étaient noire, sa chevelure, épaisse. Ses lèvres étaient fines. Ses vêtements étaient démodés et négligés. La forme avachie, il avait une ceinture.

Une nuit, je me réveilla après un cauchemar et je regardais si Muhe était encore là mais il avait disparu. Le lendemain, j'allais à la cantine et tout à coup j'aperçus Muhe : j'étais étonné !

 Et alors je discutais avec lui et il me dit qu'il avait le pouvoir d'être invisible. Alors je dis à Muhe qu'on pouvait s'évader avec l'apparence d'être invisible. Ce que je vécus alors, jamais je ne l'oublierais. Muhe me révéla qu'il appartenait à une tribu d'indiens qui avaient pendant des siècles développé le pouvoir de devenir invisibles, afin d'échapper à l'extermination.

Toutes les semaines il y avait des gardes qui ouvraient la barrière pour voir si il y avaient des morts. Nous en profitâmes alors pour nous évader en montant, invisibles, dans un camion qui nous amena vers le chemin de la liberté.

Par Professeur L - Publié dans : nouvelles fantastiques par les élèves de quatrième - Communauté : L'écriture dans tous ses états
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Mercredi 6 février 2008 3 06 /02 /2008 11:50

                                              LE TABLEAU MALEFIQUE  


Un jour, je partis me promener au marché au puces de mon village. Quand tout à coup, je vis un portrait d'un personnage avec un regard mystérieux. Ce qui était drôle, c'est qu'il me ressemblait  comme deux gouttes d'eau. Je retournai chez moi, pour accrocher mon sublime tableau dans mon salon, au-dessus de ma cheminée. Le lendemain,  j'invitai mes amis pour montrer mon tableau.

Tout  le monde  me disait que l'homme me ressemblait.  

Après, nous partîmes manger. Quelques minutes après, une terreur se diffusa dans toute la maison.  Je me précipitais vers le salon, là je vis tous mes amis autour du tableau. Tout doucement, je me rapprochai, et je vis que l'homme du tableau avait disparu. Je cherchais des explications et puis un cri qui provenait de l'étage retentit. Arrivant dans la chambre, ma voisine me montra un papier écrit :

« Tu vas mourir ».

Ce message était écrit avec du sang, le sang était encore liquide. Mais que voulait dire cette mauvaise blague?

 

J'appelai la police. Quand les policiers arrivèrent, j'allai leur ouvrir, je les  amenai sur le lieu du crime : tout était revenu normal. Le tableau était là, mais le papier avait disparu, les policiers étaient très énervés. La police me prit pour aller au commissariat. Je leur dis  que mes amis avaient tout vu. Je leur téléphonai mais personne ne répondit. La police alla chez mes amis. La police les retrouva morts avec la gorge tranchée et un couteau de boucher enfoncé dans le cœur.

 

Quant la police vint me chercher dans ma cellule je croyais que j'allais être libéré, mais en réalité c'était pour m'interroger. La police me mit sous surveillance judiciaire.

L'inspecteur me demanda : «  Ou  étiez-vous hier à 23h55 ?

- J'étais comme tout le monde en train de dormir, répondis-je.

-Savez-vous que nous prouverons que vous êtes le meurtrier et que pourrez avoir vingt ans de prison ferme?

-Oui, je le sais. »

Il me remirent dans ma cellule, je commençai à tourner en rond, des jours passèrent. L'inspecteur Doyle vint me chercher après quinze jours. Il m'amena dans son bureau  et il me demanda:

 « Nous avons trouvé des traces ADN  dans les lieux des crimes et ce sont les vôtres!

- C' est impossible! »

Et tout à coup un policier entra dans  le bureau  comme une bête sauvage qui surgit de nulle part.

Le policier dit: «  Inspecteur! Il y a eu un autre meurtre commis exactement de la même façon et le meurtrier  a  été filmé. »

Il mit l'enregistrement et nous visionnâmes. Quand on vit le meurtrier, l'inspecteur et moi regardâmes son visage. On fut étonné : le meurtrier, c'était moi! L'inspecteur me dit :

«  C' est impossible !  vous étiez avec moi quand cela s'est passé, c'est étrange. »

 

L'inspecteur me ramena chez moi, le personnage du tableau avait de nouveau disparu, je dis à l'inspecteur: « J'ai remarqué que le personnage sur le tableau me ressemblait »

On se retourna et on vit le personnage avec un poignard dans la main. Il nous attaqua mais on l'esquiva. Son poignard était rouge comme s’il avait tué des gens. Ses yeux reflétaient le noir obscur d'une nuit de pleine lune. Pour nous protéger, je pris un morceau de bois dans ma cheminée et le lançai sur l'être maléfique. Le bâton toucha son bras et son bras disparut. Quand son bras disparut, il réapparut dans le tableau. Je pris un autre bâton dans ma cheminée et je le lançai contre le monstre. Il disparut en quelques secondes et tout le personnage revint dans le tableau. Pour se débarrasser de cet être maléfique, je pris le tableau et le lançai dans le feu. Le tableau fut brûlé et une petite boîte apparut, il y avait un mot dans la boîte, c'était écrit : « Tu ne m'échapperas pas, je reviendrai ». Est-ce que ce sale cauchemar était fini ? Seul l'avenir le dira.

Par Professeur L - Publié dans : nouvelles fantastiques par les élèves de quatrième - Communauté : L'écriture dans tous ses états
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Mardi 5 février 2008 2 05 /02 /2008 22:48

L'AMANT ONIRIQUE 

            C' était une jeune fille, qui s'appelait Mathilde, elle était âgée de dix-huit ans donc elle était majeure. Elle était étudiante en physique quantique. Elle aimait profiter de sa vie, comme les jeunes de son âge, comme sortir entre amis, aller en boîte! Mais aucun garçon n'aimait sortir avec elle, parce qu'elle était assez ronde avec des lunettes aussi ronde qu'elle, yeux verts et de très courts cheveux.        

Elle aurait voulu avoir un autre style mais ses parents n'avaient pas assez d'argent. Quand Mathilde sortait avec ses camarades de classe, elle s'ennuyait à mourir, parce que ses amis, n'avaient pas les mêmes loisirs qu'elle. Alors elle préférait rester seule et consacrait sa vie à la science, pour ses études, et avoir un bon métier.

Un soir, elle était tellement fatiguée de travailler à la bibliothèque qu'elle partit se reposer et s'endormit. Mathilde fit un rêve très étrange : elle se retrouva au dix-neuvième siècle, elle était près de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Affolée, elle courut dans tous les sens et heurta un jeune homme grand, brun, aux yeux bleus élégamment vêtu et séduisant. Le jeune homme l'invita à déjeuner puis ils allèrent au bal. Elle se réveilla en sursaut, et se demanda si c' était un  rêve ou la réalité.

Elle se regarda dans le miroir et se dit que ce n'était qu'un rêve. Elle se prépara pour aller à l'école, et partit pour une journée de cours. Toute la journée elle songea au rêve, et au mystérieux jeune homme qui la fascinait. Elle rentra chez elle, très épuisée. Elle s'allongea dans le canapé et s'endormit. Cette fois-ci elle se retrouva à Séoul en Corée, au dix-septième siècle. C'était un beau paysage, avec beaucoup d'espaces verts, plein de belles fleurs exotiques, parfumées et bigarrées, au bord de la mer. Tout à coup, elle retrouva le mystérieux jeune homme qu'elle avait rencontré dans son rêve précédent à Paris, au dix-neuvième siècle. Ils se baladèrent sur la plage et le jeune homme l'invita à boire un verre de thé, et lui offrit un collier de perle.

 

            Mathilde était au paroxysme de l'émerveillement en compagnie du mystérieux jeune homme dont elle ignorait encore le nom. Ils parlèrent d'amour et ils s'embrassèrent. Ils éprouvèrent l'un pour l'autre de l'affection. Elle n'aurait jamais voulu se réveiller. Le lendemain matin, en se regardant dans la glace de la salle de bain, elle remarqua qu'elle avait le collier autour du cou. Elle se disait que peut-être sa vie monotone d'étudiante n'était que le cauchemar d'une comtesse parisienne du dix-neuvième siècle ou d'une princesse coréenne du dix-septième siècle. Elle s'interrogea sur ce qui lui arrivait. La première fois, quand elle s'était réveillée, elle avait une rose dans ses mains, elle se disait qu'elle l’avait peut-être cueillie, mais cette fois-ci elle avait un collier de perle à son cou.

Elle était certaine qui ne s'agissait que d'un rêve mais le collier autour de son cou la troublait.

 

            La troisième nuit, ce qu'elle redoutait et désirait en même temps se produisait : elle se retrouva dans un lieu qui ressemblait à un palais andalous. Au quatorzième siècle, elle fut accueille par le même jeune homme énigmatique. Mais cette fois-ci il était habillé en chevalier. Le mystérieux chevalier, lui expliqua calmement que la vraie vie était ailleurs. Mathilde se demanda si tout cela avait un sens, et se jura de ne rien dévoiler à personne de cette histoire, car elle serait sûrement prise pour une folle et internée à l'hôpital psychiatrique...

Mathilde s'inquiétait pour sa santé car chaque rencontre dans ses rêves l'épuisait jusqu'à en devenir malade. Le chevalier proposa que Mathilde renonça définitivement à sa vie, à son époque.

Mathilde ne savait toujours pas qui était réellement le jeune homme. Alors Mathilde se demanda si elle devait continuer de vivre son amour ou s'occuper de sa santé.

 

            Au quatrième rêve, elle se retrouva dans une pièce d'un château où elle retrouva le jeune homme et lui dit : « Vous apparaissez tout le temps dans les rêves, mais pourquoi jamais dans la réalité ?» Le jeune homme répondit : « Au Moyen-Age, une vieille sorcière dont j'avait refusé les services, m'a jeté un sortilège : c' est pour ça que j' apparais seulement dans les rêves mais pas dans la réalité ».  Il lui demanda d'aller jusqu'à sa tombe qui se trouvait au cimetière Père- Lachaise à Paris.

Alors, Mathilde alla au cimetière et retrouva la tombe du jeune homme qui était dans un petit coin. Elle prononça une formule magique que lui avait donné son amant, et le jeune homme sortit de la tombe, puis remercia Mathilde. Il l'embrassa et Mathilde se rendit compte que c' était la réalité. 

Quelques mois plus tard, ils partirent en voyage autour du monde, Mathilde montra à son nouvel amant, toutes les beautés de ce monde. Parfois, il lui arrive encore de douter de la réalité de cette aventure. Mais même s'il ne s'agissait que d'un rêve, celui-ci est plus vivant et plus réel que la réalité elle-même.

 

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Mardi 5 février 2008 2 05 /02 /2008 22:47

LE MONDE INCONNU

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Mardi 5 février 2008 2 05 /02 /2008 22:43

LE MONDE INCONNU

Par une froide nuit d'hiver, au cœur de la cité endormie. Lizzie faisait le ménage comme tous les soirs au collège. Mais ce soir-là, était particulier, car c'était la fin de la semaine. Cette femme avait plus de travail que les autres jours. Elle alla chercher un ballai pour finir de nettoyer les couloirs. Elle commença à balayer le couloir qui joignait la cave. Après, elle passa au couloir de la salle une à dix pour continuer son travail. En même temps, elle croisa la directrice qui quittait le collège. Le dernier couloir qu'elle fit, était celui qui menait à la cave. Lizzie y descendit pour aller ranger le balais.

Lizzie avait peur toute seul dans ce quand collège, en particulier quand il fallait descendre dans la cave. Quand tout d'un coup, un bruit surgie à côté d'elle. Lizzie eut tellement peur, qu'elle lâcha le balais et couru vers la porte qui s'était refermée. Elle était pâle, très pâle, aussi livide qu'un mort ! Elle était affolée. Que devait-elle faire ?

Elle continua d'avancer dans l'obscurité, fascinée par le bruit qui pourtant l'angoissait. Soudain, surgit un rat. Elle pensa que ce bruit n'était du qu'à lui. Mais tout-à-coup, elle vit une porte apparaître. La porte s'ouvrait et se refermé toute seule. Lizzie tendit la main, toucha la poignée. Mais cette poignet n'était pas comme les autres. Celle-si était énorme avec une tête de vampire et des antennes sur la tête. Elle l'ouvrit mais elle vit un monde lugubre, tout noir. En fait, il n'y avait rien...si...que du noir. Elle entra dans ce monde ténébreux, mais ne vit toujours rien à par un chemin caillouteux. Au bout d'un moment, elle vit le chemin se diviser en deux. Elle prit le chemin de droite. Mais après, ce chemin se coupa en quatre. Lizzie prit celui qui se trouvait à sa gauche. La jeune fille était curieuse de savoir ce qu'il y avait au bout de ce long chemin. Elle voulait le savoir mais elle avait peur. Lizzie était très angoissée. Elle essayait de se convaincre, qu'il n'y avait rien d'effrayant, à part le fait d'être seule dans un monde inconnu, où il n'y avait presque pas de lumière pas de bruit. Ce monde était trop silencieux. Lizzie arriva au bout du chemin où elle aperçut une maison étrange. Cette maison était étrange car, elle était ronde, les murs étaient tapissés de ronces. Il y avait des têtes de vampire avec des antennes comme sur la poignée de la porte par laquelle Lizzie était entrée. Il n'y avait pas de fenêtre mais des squelettes à la place.

La porte s'ouvrit :

            « Qui est là ? cria Lizzie en restant à la porte. » personne ne répondit. Lizzie entra. La porte se referma d'un coup sec ! Le cœur de Lizzie battit à une vitesse incroyable. Une vieille dame arriva avec des biscuits et un sourire...

            « Bonjour, mon enfant ! assieds toi et prend de ces délicieux petits gâteaux !dit la vieille femme.

            -Bonjour...dit Lizzie avec une voix tremblante.

            -Quel est ton prénom ? demanda- t-elle 

            -Je... je m'appelle Lizzie... et vous ?

            -Gertrude, et mon mari Jean-Eude

            -Où est-il en se moment ? Si ce n'est pas trop indiscret, rétorqua Lizzie

            -A l'heure qu'il est... il doit être entrain de terroriser l'autre monde !

            -L'autre monde ? questionna Lizzie »

L'autre monde n'est autre que la Terre où Lizzie vit. Gertrude avait un sourire doucereux. Elle était laide : elle avait un nez crochu, ses vêtements étaient troués, vieux, pleins de poussières, ses cheveux étaient mal coiffés et secs. Gertrude avait tout d'une sorcière ! Lizzie demanda si elle pouvait rester pour une nuit. La vieille femme accepta de suite.

            « Excusez-moi de vous-poser cette question, mais avez-vous déjà vu ou accueilli des gens de  l'autre monde ? demanda Lizzie avec une grande peur.

            -Bien sûr ! Pourquoi cette question mon enfant ?!

            -Pour savoir...

            -Et bien, si tu veux savoir, je vais te raconter quelque chose, s'exprima Gertrude

            -Allez-y je vous écoute, dit Lizzie malgré une grande anxiété.

            -Un jour, un jeune homme de vingt-six ans frappa à la porte. Je lui ouvrit. Il entra. Ce jeune  homme à bien dû rester une semaine environ...

            -Et qu'est-ce qui s'est passé ? Allez-en au fait, coupa Lizzie

            -D'accord, Jean-Eude et moi lui avons donné bien à manger pour l'engraisser et après Jean- Eude la étranglé pour que l'on puisse le manger ! Il était succulent !!!

                        Mais n'aie pas peur, nous n'allons pas te manger !

            -Et...pourquoi l'avez-vous mangé ? demanda Lizzie

            -Il venait de l'autre monde que nous détestons tous ici !

            -Il nous l'a dit lui même et ça se voit de toute façon !

            -Je viens de pensez à quelque chose...pourquoi es-tu là ? Si tu viens de la terre des montres   et de l'épouvante.

            -C'est pour aller dans le monde des humains, pour voir comment ils sont et surtout pour leur   faire peur ! dit Lizzie ironiquement. »

 

Lizzie alla dans sa chambre tout en étant angoissée. Elle tourna en rond, pendant un moment. Lizzie inspecta les lieux. Dans sa chambre, il y avait une fenêtre alors qu'a l'extérieur non .Elle ouvrit : un mur ! Il n'y avait qu'un mur de ronces ! Que devait-elle faire ?

            «  Ce n'est pas possible... je doit être en train de rêver ! »

Gertrude l'appelas pour lui dire que le repas était prêt. Lizzie descendit.

            « Jean-Eude ! vient voir ! Cria Gertrude dans la maison, nous avons de la visite !

            -Qui donc ? demanda t-il avec une voix grave »

Jean-Eude entra dans la pièce où Lizzie et sa femme préparaient le repas.

            « Bon...Bonjour ! bégaya t-elle »

Lizzie avait de plus en plus peur?. Dès qu'elle eut fini de manger, elle repartit danse sa chambre. Lizzie était fatiguée... elle s'allongea et s'endormit. Le lendemain matin elle se réveilla en pleine forme, Lizzie avait dormi comme un loir. Gertrude frappa à la porte de sa chambre. Lizzie lui ouvrit la porte. La vielle femme venait pour lui apporter son petit déjeuner. Gertrude lui dit :

            « Dépêche-toi !

            -Pourquoi sa ?

            -Parce que si tu veux allé dans l'autre monde, car mon marri va y retourner cet après-midi.

            -Bien, je vais me dépêcher. Merci du renseignement. »

L'heure du déjeuner arriva. La jeune fille aida Gertrude à préparer le repas.

            « Tu vas te régaler !

            -Qu'avez-vous fait ?

            -Ma spécialité ! L'intestin grêle avec des yeux !

            -...... »

Lizzie était tellement horrifiée qu'elle préféra se taire. Gertrude mit le repas dans les assiettes. Lizzie regardait la sorcière manger avec dégoût.

            « Tu ne manges pas ?

            -Je n'ai pas faim ! »

 

Le ventre de Lizzie n'était pas de son avis ! Car il n'arrêter pas de gargouiller. Gertrude entra dans une colère folle :

            « Ce n'est pas vrai, ne me mens pas ! Si tu ne manges pas cela veut dire que tu viens de la Terre ! »

Le secret de Lizzie était percé de grand-jour ! Que pouvait-elle faire à-présent ? Gertrude s'empara d'un grand et pointu couteau aussi tranchant que des lames de rasoir ! Lizzie prit un vase et le lança sur Gertrude par chance, elle le reçut dans la tête. Gertrude tomba dans les pommes.

Lizzie courut aussi vite que possible, quand elle aperçut la silhouette de Jean-Eude elle lui cria :

            « Jean-Eude ! Votre femme est malade ! Elle est souffrante et elle veut vous voir ! »

Jean-Eude ne répondît pas et fit demi-tour.

Lizzie atteignit la porte et retourna dans son monde. Quand elle rentra dans le collège, la porte avait disparu. Elle se réveilla le lendemain matin. On lui annonça  qu'elle avait eu un accident et qu'elle était dans le coma depuis un mois. Lizzie avait tout oublié...enfin depuis que la porte avait disparu derrière elle. Pourtant ce rêve avait l'air si réel ! Plus tard, quand elle sortit de l'hôpital et qu'elle était en train de faire le ménage dans le collège, elle descendit à la cave et une porte apparut.

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Mardi 5 février 2008 2 05 /02 /2008 22:42

MORT-VIVANT

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Mardi 5 février 2008 2 05 /02 /2008 22:35

MORT-VIVANT

Je m'appelle Clément, j’ai une vingtaine d’années. Comme tous les ans, je vais passer Noël avec mon papi, Patrick. Comme cadeau, j' ai eu une vieille montre. Mon papi me raconta alors l'histoire de cette montre :

         « C’était il y a longtemps. J'étais archéologue. J'habitais sur une île. Il y avait cent habitants. Je l’aimais bien car elle était calme, sans histoire, il n' y avait pas beaucoup d'habitants et je me baladais souvent sur la plage pour trouver de vieux objets. Un jour, je trouvai un sac plein de vieux objets : un cristal, une brosse, une montre et, horreur : un cadavre !

Ces objets ressemblaient à ceux que j'avais trouvés a New York pendant mon enfance : c'était un jour d'été, je courais quand je  me pris les pieds dans un objet : c'était une vieille montre accrochée à la main d’un cadavre. Sur la montre il y avait une inscription énigmatique : une couronne, une balance et le chiffre sept. Le mort avait de vieux habits et une épée à la main. Quand j'étais parti chercher mon père, ma découverte avait mystérieusement disparu.

Je me suis dit que cela ne pouvait pas être la même que celle de New York mais il y avait les mêmes inscriptions. C’est alors que commencèrent les événements étranges. Vers vingt heures, je constatai que mon bateau avait disparu. Le lendemain matin, je cherchais mon bateau. Un vieil homme me signala que des jeunes étaient partis avec mon bateau. Je lui demandai s'il pouvait me prêter son bateau, ce qu’il finit par accepter. Je vis au loin un bateau qui ressemblait au mien. C'était effectivement le mien. Lorsque je me rapprochais suffisamment de lui pour sauter dessus, je constatais qu'il y avait dessiné sur le sol une couronne, une balance et le chiffre sept, et un de mes amis avec un couteau dans la tête, tandis qu’un autre était dans le congélateur. Ce dernier était encore en vie et sous le choc. Qu ' avait-il ? Et que s’était-il passé ?

Je remarquais qu'un caméscope était allumé. Je le pris pour voir ce qui avait été filmé et enregistré : mes amis avaient visionné un brouillard intense qui était arrivé tout droit vers le bateau, puis un couteau  avait surgi, et avait tué mon ami. Un bateau de morts-vivants avait alors émergé. Mon ami qui avait survécu me raconta alors qu’il avait posé le caméscope puis avait couru vers le congélateur. Un mort vivant était passé devant le caméscope : il avait un cristal rouge dans la main comme celui que j’avais trouvé au bord de la plage.

 

         Je me préparais pour aller à la police, mais je tombais à l'eau, avec le caméscope. Il n'y avait donc plus de preuve. Je séchais la cassette mais elle ne fonctionnait plus. Après mon retour sur la terre ferme, je conseillai à mon ami de retourner chez lui et de ne parler de cette histoire à personne. Quand la nuit tomba, je sortis prendre l'air. Je vis alors un immense brouillard comme sur la cassette. Je pris mon courage à deux mains. Je me dirigeais vers la plage : le brouillard arrivait comme une géante vague d'eau, j'eus une grande frayeur.  Un tel brouillard ne pouvait pas être réel ! Je pris mon bateau, et pénétrais dans ce brouillard. Je ne voyais rien, quand soudain un voilier immense apparut : dessus, il y avait plein de morts vivants. J'étais effaré de terreur. Je mis les gaz et partis. Je me trouvais devant la montagne qui surplombait l’extrémité de l’île. La légende raconte qu’une épée magique y était cachée. Je grimpai alors sur la montagne et j'entrai dans une grotte. Un flash lumineux m'aveugla : c'était l'épée ! Je la pris puis la fusionnai avec mon cristal. Mais un mort vivant me poursuivait. j'étais effrayé mais je parvins à lui trancher la tête sans réfléchir. 

 

- Papi, tu as toujours cette épée? 

- Oui, me répondit-il, elle est à la cave, sur un coussin rouge, dans une vitrine. Je vais te la montrer à la fin de mon récit, si j’ai encore la force de descendre dans la cave.  

- Elle doit être magnifique papi. Et le morceau de cristal, pourquoi y a-t-il de la lumière ? 

-         C’est son pouvoir. Mais reprenons mon récit. 

 

Ce mort ne suffisait pas car une horde de morts vivants était à mes trousses. Heureusement le soleil arriva et les morts vivants s’enfuirent. Le corps du mort vivant que j avais tué était devenu de la cendre.

La nuit suivante,  je m’étais préparé : j’avais rassemblé plusieurs hommes pour essayer de prendre le deuxième morceau de cristal détenu par les morts vivants, car quelque chose me disait que seul ce cristal pouvait anéantir les créatures infernales. Sans doute, ce cristal était à la fois ce qui leur donnait de la force. Le leur retirer signifierait alors peut-être leur mort définitive. Peut-être revenaient-elles chercher l’autre morceau, afin d’empêcher qui que ce soit de leur résister.

Il était minuit et toujours pas de mort vivant. Quand soudain nous vîmes un bateau au loin. Un brouillard qui se répandait sur toute l’île le suivait.  Puis surgirent des centaines de morts vivants. J’étais terrorisé et je doutais de la puissance de l’épée. Donc je courus me cacher. D’autres compagnons voulaient se cacher avec moi.  Dans la mêlée, le cristal tomba de la poche d’un mort vivant. Je courus pour l’attraper et je fusionnai les deux cristaux ensemble puis avec l’épée : celle-ci se mit à briller, et elle repoussa le brouillard  avec les morts vivants. Depuis cette fameuse nuit, ils ne sont plus jamais revenus hanter l’île.

 

- Dis papi, cette histoire de morts-vivants, de cristaux et d’épée magique, tu l’as vraiment vécue ?, demandai-je, incrédule mais fasciné par ce récit lugubre.

- Oui, demande à ta grand-mère, je l'ai connu là-bas. 

- Grand-mère ! 

- Qu’est-ce que tu veux mon petit Clément ?  

- Elle est vraie, l’histoire de grand-père ?

- Oui, c’est comme ça que je l'ai rencontré, m’expliqua-t-elle ; je suis tombée amoureuse de lui parce qu’il a fait fuir les morts vivants. »

 

            Le lendemain matin, alors que je me promenais dans la forêt à côté du village de mes grands-parents, je heurtai un objet singulier : après avoir creusé assez profondément, je découvris avec horreur un cadavre humain avec un cristal qui ressemblait diablement à celui décrit par mon grand-père pendant son récit. Quelque chose me dit que le récit cauchemardesque de mon grand-père allait devenir réalité…

           

                         fin

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Mardi 5 février 2008 2 05 /02 /2008 22:32

MON DERNIER CAPRICE

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Mardi 5 février 2008 2 05 /02 /2008 22:30

MON DERNIER CAPRICE

Je suis une fille de famille riche, je vis en Angleterre avec ma mère, ma gouvernante, mon chien Lulu, et parfois mon père car entre ses voyages à New-York, Milan, Paris, et son jogging, j'ai très peu de temps pour le voir.

Un jour d'hiver, ma gouvernante et moi devions aller faire quelques courses pour Noël, mais malheureusement ma gouvernante fut malade. Alors ce fut ma mère et moi qui allâmes faire quelques courses, mais en chemin je vis un magasin où il y avait exposé une magnifique poupée. La poupée était de petite taille, brune aux yeux bleus pétillants le jour, et d'un rouge profond la nuit. Elle était vêtue d'une robe rose avec des petits points blancs. Je demandai à ma mère de l'acheter mais ma mère me répondit que j'en avait déjà trop. Je me mis en colère et j'hurlai pendant deux petites  minutes. Alors maman me l'acheta, mais ce qu'elle ne savait pas, c'était qu'elle allait le regretter !!

 

Le lendemain matin, ma gouvernante se réveilla vers dix heures trente  car son réveil avait disparu. Ensuite vers onze heures quinze, maman se réveilla avec des moustaches et des lunettes dessinée au marqueur. Elle hurla et crut que c'était moi la responsable de cette mauvaise plaisanterie, alors que je dormais. Quand elle voulut venir me disputer, je dormais, donc elle me réveilla, et elle me disputa, mais je ne put me retenir de rire en voyant son visage.

Quand maman et moi sortîmes de la chambre, nous regardâmes ma poupée : elle était debout sur ma table de nuit avec un air moqueur. Pourtant la veille je l'avais assise sur mon bureau. Il y avait un silence dans ma chambre. Maman me regarda et me dit : « Ne l'avais-tu pas assise sur ton bureau ?

- Si, mais enfin je crois », répliquai-je.

Je doutais pendant un instant, mais, nous repartîmes et nous  n'y prêtâmes plus attention.

 

Le soir venu, je dus aller me coucher et j'eus peur, je craignais de voir la poupée encore là où je ne l'avais pas mise. Le lendemain, ma gouvernante se réveilla comme d'habitude à six heures, pour se préparer. Enfin prête, elle alla me réveiller. Maman descendit pour déjeuner, mais la cuisine était sale, pleine de farine, d’œufs, d'eau, du lait partout avec un gâteau dans le four. Maman se mit à hurler. Je fus très inquiète de savoir que maman allait me disputer alors que je n'avais rien fait. Plus j'entendais maman monter, plus l'angoisse me venait. Maman arriva dans ma chambre et me prit pour m'emmener je ne sais où. Deux minutes plus tard, j'arrivais dans la cuisine pour tout nettoyer jusqu'aux petits grains de farine. Je pleurais ne sachant toujours pas qui avait fait cela. Dès que j'eus fini, j'allai dans ma chambre pleurer et je regardai le poupée censée être sur mon bureau, mais elle était dans mon lit, toujours avec un air moqueur et les yeux rouge profond. J'eus peur, j'étais affolée, effrayée. Je descendis pour essayer de l'expliquer à maman mais elle me dit sévèrement :

« Chloé, ça suffit tes bêtises ! Cesse de mentir ! Va  dans ta chambre !! Tu es une mégère!! »

J'allai dans ma chambre en pleurant toutes les larmes de mon corps.

Depuis quelques temps, je me demandais qui faisait ça. Je pensais que c'était ma poupée, mais cela était impossible, enfin je croyais. Je restais perplexe, face a ma poupée. La nuit venue, je n'arrivais pas à dormir. Je fermais les yeux pour essayer de m'endormir mais je n'y arrivais toujours pas. Donc je descendis dans mon salon pour regarder la télévision. Et ensuite j'allai me recoucher et je vis la poupée pleine de sang, j'allais voir ma mère et je vis mon père dans le lit mort avec le nombre six cent soixante six gravé sur le torse. Quand je vis la lumière de la salle de bain ouverte, j'allais voir et je vis ma mère bleue, étouffée avec le cordon de la douche ! Je hurlais, je pleurais, je courus dans la chambre de ma gouvernante et je vis le sang sur les murs, elle était morte, le crâne rasé et les yeux transpercés. Je compris que c'était la poupée. Pendant que je regardais la télévision, la poupée avait fait un tour dans les chambres : en premier dans la chambre de la gouvernante où elle avait vu une paire de ciseaux, et elle avait eu la subite idée de couper les cheveux de la gouvernante, puis de lui transpercer les yeux. Le sang avait éclaboussé la poupée et elle avait ri de plus en plus fort. Ensuite elle était allée dans la chambre et dans la salle de bain pour assassiner mes parents. Je frappais la poupée je lui arrachais ses cheveux de rage avant de la jeter par la fenêtre. Elle disparut dans les buissons : j'avais beau chercher dans les moindres recoins, impossible de la retrouver.

Aujourd'hui je vis dans un hôpital psychiatrique. Et depuis ce jour je fais des cauchemars sur ce qui s'est passé. Dans mes cauchemars je vois la poupée me suivre pour me tuer ! Et j'ai peur qu'un jour elle revienne pour terminer son travail et m’éliminer définitivement.

 

                                  

 

 

                                                    THE END !

 

Nous avons pris cette image car notre histoire parle d'une poupée qui se transforme en tueuse et Chucky ressemble a notre poupée SAUF QUE Chucky est un film. Tout d'abord , Chucky  arrive dans un entrepôt où elle devient réelle ensuite elle se sauve et se retrouve dans une poubelle où un petit garçon la trouve et la garde. Ensuite Chucky tue tout le monde sur son passage. Tandis que la poupée de notre conte fantastique arrive à l'entrepôt et se transforme là-bas , ensuite elle se fait acheter par une petite fille et au bout d'un petit moment elle tue  toute la famille sauf  Chloé.

Par Professeur L - Publié dans : nouvelles fantastiques par les élèves de quatrième - Communauté : L'écriture dans tous ses états
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Mardi 5 février 2008 2 05 /02 /2008 22:29

LA PORTE

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