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http://internetsanscrainte.fr/

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- favoriser la communication entre le professeur et les élèves
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Mardi 5 février 2008 2 05 /02 /2008 22:29

LA PORTE

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Par Professeur L - Publié dans : nouvelles fantastiques par les élèves de quatrième - Communauté : L'écriture dans tous ses états
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Mardi 5 février 2008 2 05 /02 /2008 22:27

LA PORTE

Carl Johnson, un jeune architecte sortait frais émoulu de l'école. Il venait d'y passer huit longues années avec son diplôme d'architecte. Carl faisait un mètre quatre-vingt deux et soixante dix kilos. Avec  sa taille et son corps d'athlète, il se sentait prêt à conquérir le monde.

 

Il n'était pas fort sollicité en raison de son manque d'expérience. Il avait déjà fait le plan de quelques maisons, mais à chaque fois il ne trouvait pas preneur.

Un jour son téléphone sonna, c'était un jeune couple qui envisageait de construire une maison. Carl Johnson leur donna rendez-vous. Le jour du rendez-vous, Carl était anxieux : allait-il enfin lancer un projet ?

Arrivé à l'endroit du rendez-vous l’angoisse se fut de plus en plus palpable :

 

  «  Bonjour! C'est vous les personnes qui voulez construire une maison ?

         Bonjour! Oui nous sommes Mr  et Mme Lanussé, révélèrent-ils.

         Donc vous voulez une maison spacieuse ou petite ? se renseigna Carl.

         Cela ne nous tracasse pas, nous  préférons une maison moderne.

         Je vois! Je vous ferai le plan pour la prochaine fois.

         On vous laisse notre numéro de téléphone ?

         Oui, je vous contacterai.

 

Quelques mois plus tard, la maison était construite. Il avait eu plein d'argent. Mais il apprit que le jeune couple avait disparu du jour au lendemain mystérieusement. La police inspecta les lieux et découvrit une porte bizarre que Carl n'avait pas conçue pour la maison. Un soir l'architecte retourna dans la maison et se dirigea vers la porte...

Carl était très effarée, il ne savait pas ce qu'il se passait. La porte était grande, de couleur marron, qui puait le vomie, sale, déformée et gluante. Quand il ouvrit la porte, il arriva dans un monde très étrange. Carl avança et il découvrit des gens qui apparemment étaient prisonniers. Il y avait Mr Lanussé. Ils étaient entourés par des créatures armées de la tête au pied. Celles-ci ressemblaient fortement à des vampires. Une personne tenta de se sauver, mais un vampire lui sauta dessus et le mordit violemment à la gorge. Carl avança dans le monde mais des vampires le firent prisonnier et l'emmenèrent voir le chef. Il lui prit du sang et le martyrisa. Les vampires montraient des vidéos des humains, qui se faisaient  martyriser et torturer.

 

Carl Johnson était très angoissé, il  ne savait pas ce qui allait se passer. Les vampires lui ordonnèrent de rester  tranquille. Carl posa plein de questions sur toutes les vidéos qu'il avait vues. Ils lui répondirent : « tu veux savoir ? Viens dans la salle des tortures !»

 

Carl avait la boule au ventre. Il se demandait comment il pouvait se libérer de l'empire et du contrôle exercées par les vampires sur les être humains.

« Si tu veux revenir dans ton monde, il faut d'abord travailler pour nous ! ordonna l’empereur des vampires. Il accepta avec regret. Mais Carl ne pensait plus qu'à une chose : fuir cette société cruelle et retrouver son ancien monde.

 

Il était nourri, logé et habillé par les vampires, car il nettoyait les lieux où les vampires vivaient.  Carl arriva à se sauver au bout de quelques jours ; mais les vampires le poursuivirent. Il y arriva car il était tout seul dans la salle principale de la maison et il n’y avait personne à proximité. Mais les vampires se rendirent compte assez tôt de sa disparition plus que suspecte. Après une course – poursuite délirante, Carl finit par retrouver la porte qui reliait les deux mondes. Il n'avait plus que quelques mètres à franchir. Après avoir refermé la porte ensorcelée, Carl ne songeait qu'à fuir hors de la maison qui commençait à trembler sur ses fondations. Il arriva à se sauver avant que la maison ne s’écroulât.

           

            Quelques années plus tard, Carl construisait des maisons pour les plus démunis. Il aidait toutes les associations pour faire des logements. Mais cette histoire restera à jamais gravée dans la mémoire de Carl. Parfois, quand il marche seul dans la rue, il lui semble encore entendre les hurlements des humains sous la torture des vampires, avant de s’apercevoir qu’il ne s’agit que du sifflement monotone du vent.

Par Professeur L - Publié dans : nouvelles fantastiques par les élèves de quatrième - Communauté : L'écriture dans tous ses états
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Mardi 5 février 2008 2 05 /02 /2008 22:20

        LA PORTE DU ROI DES OMBRES

                  

 20 mars 1953, en Californie du Nord, une maison d'un milliardaire venait d'être finie. Le   propriétaire y alla le jour même. Ce qu'il ne savait pas, c'était que sa maison était construite sur un  ancien cimetière, dans lequel il y avait autrefois une porte énigmatique. Personne n'y avait pénétré mais d'autres disaient que ceux qui s'y étaient aventuré n'étaient jamais revenus.

Cette porte existait toujours, cachée derrière des arbres, elle était toute déformée, vieille d'au moins deux ou trois siècles et elle n'avait aucune rayure. Le bois de cette porte semblait incassable.

Or un jour le milliardaire creusa une piscine, mais ce jour là la clef de la porte fut découverte. Elle était à deux mètres sous-terre. Le milliardaire demanda à tout le quartier où se trouvait la porte mystérieuse, et voilà qu'il alla chez moi. Je lui montrai où était cette porte, mais il m'avait demandé de la garder et que je pouvais aller y faire un tour.

Le soir même j'allai à la porte et ouvris la porte. J'entrai et la porte se referma toute seule. Impossible de sortir. Je me sentis aspiré par un trou noir. Quand je me réveillai, j'étais dans une autre dimension. J'avais atterri sur un arbre. Mais plus loin, derrière les arbres, je vis un énorme château.

Je redescendis de cet arbre et me dirigeai vers ce mystérieux château. J'ouvris la grande porte du château, je rentrai et la porte se referma toute seule. Ce château ne donnait aucun signe de vie. Je montai et je sentis une présence derrière moi, je me retournai mais je ne vis personne.

Ce château était rempli de poussière, de toiles d'araignées, de tableaux de très grande valeur et tout le reste était en or massif. Ce château était en bon état à l'intérieur mais dehors il était totalement en ruine.


 


Je me dirigeai vers un réfrigérateur dans ce qui semblait être la cuisine, mais je vis de la nourriture voler dans l'air et je la vis être mangée. Je compris tout de suite que le château était hanté. Ce fantôme était sûrement quelqu'un de détenu dans les cachots, alors pour en être sûr je descendis dans les cachots, et je vis bien cette nourriture voler à côté d’un squelette humain. Je lui demandai son nom et il me répondit : « je m'appelle « le roi des ombres ». Je vis ici depuis plus de dix siècles, ce château a été construit il y a à présent trente-cinq siècles mais tout fantôme disparaît un jour. Maintenant c'est à mon tour de régner aussi longtemps que mon père, car il est mort à cause de ses habitants qui se sont révoltés. Si je pouvais ressusciter, mon royaume renaîtrait également de ses cendres. »

Je lui demandai si je pouvais lui rendre un service, il me répondit favorablement. Il me parla d'une pierre opalescente qui était dans une tombe, dans le cimetière à côté du château. Il me dit même que cette pierre magique pouvait faire ressusciter tous les spectres qui la touchaient.

J'allai chercher une pelle dans une cabane en bois et je me mis au travail. Après avoir creusé pendant des heures, je vis cette pierre opalescente et la ramenai au château. Je redescendis dans les cachots et donnai la pierre au roi : il redevint comme il était trois siècles auparavant. Je demandai au roi s'il pouvait m'aider à revenir sur Terre, il me répondit : « oui, je t'aiderai ». Le jour suivant, il m'amena à la porte et l'ouvrit, je lui dis à bientôt et je repassai dans la porte. Je fus téléporté dans ma maison comme s'il ne s'était rien passé. Bien évidemment, jamais je n’oserai parler de toute cette histoire, car on me prendrait pour un fou.

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Mardi 5 février 2008 2 05 /02 /2008 22:19

LA CLEF DE L'APOCALYPSE

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Lundi 4 février 2008 1 04 /02 /2008 20:10

Duminy Rémi          LA CLEF DE L'APOCALYPSE

Chartier  Dimitri                                

 

 


         « Allô! Qui est à l'appareil? demandai-je.

-Bonjour, je ne suis qu'un simple antiquaire, répondit-il.

-Alors, que me voulez-vous? continuai-je.

-Excusez-moi de vous déranger, j'ai entendu parler de vos exploits et... c'est pourquoi je vous contacte pour vous demander votre aide, s'exprima t-il.

-Désolé, vous vous êtes trompé de numéro », rétorquai-je.

J'allai raccrocher quand il me dit: « Et pour un demi-million de roubles... », je restai indécise, mais après mûre délibération, je conclus l'offre par : « Que dois-je faire? »

-Vous allez m 'apporter, ou plutôt, me voler une clef ancienne du douzième siècle, elle se trouve à Saint Petersbourg, dans le musée de  l'Hermitage, expliqua-t-il.

-Est-ce bien gardé? questionnai-je.

-Ne vous inquiétez pas, vu vos talents, vous arriverez à réussir à passer inaperçue devant... comment dire... la vingtaine de gardiens qui patrouillent, vous n'avez qu'un mois, dit-il d'un ton sévère.

         Quelques jours plus tard, je me trouvais à Saint Petersbourg, la nuit était calme, lugubre, un sifflement du vent caressait mes cheveux châtains, c'était une nuit d'automne, une légère humidité donnait une atmosphère pesante et étouffante.

Je passai dans une grande avenue, les maisons grises baignaient dans un brouillard intense. Enfin, je trouvais la barrière du musée, il y avait une ambiance insoutenable, pour m'encourager, je me disais que je pourrai enfin avoir mon demi-million de roubles. J'escaladai le mur qui entourait le musée à l'aide d'un arbre assujetti sur celui-ci.

         Je longeai le large chemin sinueux menant au bâtiment, quelques secondes plus tard, je me tenais devant l'immense porte de bois à la poignée argentée, je crochetai la serrure et j'entrai.  

Un long couloir menait vers la branche principale, ce musée était passionnant, je le visitais à l'aide de ma lampe torche, sortie de mon pantalon noir qui me serrait tel un étau.

Il y avait des tableaux d'art abstrait, baroque, classique. Des statues bigarrées et défigurées qui décoraient le couloir principal me montraient qu'il ne fallait pas que je m'attarde.

Je trouvais la clef sous un lustre qui faisait resplendir la pièce, sans doute la seule pièce éclairée du musée. La clef était sur un coussin de soie rouge, ou plutôt pourpre, j'allais sortir de la pièce quand une ombre passa derrière moi, je la sentis m'effleurer.

Je me retournai, surprise, car je ne m'y attendais pas et j'étais effrayée parce que je ne savais pas qui c'était ou ce que c'était. Je sentais toujours sa présence, je pris la clef et courus jusqu'à la porte et je trouvai face à moi, une chose que je ne pouvais distinguer exactement.

Je commençai à reculer mais la chose avançait, je voulus m'échapper mais la peur m'en empêchait. Alors, sans que je veuille le faire, je m'écroulai par terre, à genou et regardai la chose qui s'avançait toujours.

Elle n'était plus qu'à dix mètres , et je pouvais presque la distinguer.

A cinq mètres, je la vis parfaitement : cette chose était grande, elle était velue de poils rouges orangés, une grande carapace opalescente recouvrait son corps. Elle avait une tête ovoïdale avec de grande oreilles en pointes, au fur et à mesure qu'elle avançait, je découvris son unique oeil gris, étincelant et d'un iris rouge sang. D'immenses cristaux nacrés sortaient de ses épaules, je devais me sauver, mais comment?

Il m'attrapa et me souleva de terre, je dégainai mon arme avec des mouvements spasmodiques, et je lui tirai dans son cou, juste au-dessus de sa carapace.

Je m'enfuis en escaladant le mur, courus à travers l'avenue qui semblait interminable, après les deux premiers pâtés de maisons, je tournai à gauche, puis à droite, et je me retrouvai dans un cul-de-sac.

Je me retournai et là, horrifiée, je vis la chose, éclairée par le lampadaire. J'étais coincée, et maintenant, il s'approchait et à quelques mètres, il me lança:

-Pasadena, donne moi la clef, ne résiste pas.

-Comment savez-vous mon prénom? rétorquai-je contre le mur qui m'empêchait de fuir.

-Il y a des choses que vous ne devriez pas chercher à comprendre, donne moi la clef, me répondit-il avec insistance.

-Pourquoi voulez-vous la clef? demandai-je, je remarquai que sa voix ressemblait à celle de l'antiquaire qui m'avait appelé au téléphone, il y a quelques semaines.

-Mais...mais...

-Exactement, oui. Je suis bien l'homme que vous pensez, et j'ai là (il sortit une valise de son dos) votre récompense, alors donnez la moi.

-Pas avant que vous me disiez à quoi ça va servir! dis-je avec rage, puis soudain, une question m'échappa : « Qui êtes-vous? »

Un vent glacé me parcourait la colonne vertébrale, et maintenant, je souhaitais ne jamais avoir vécu cela.

-Eh bien, je me présente, Skall le Scandinave, mon maître m'a envoyé chercher la clef, et comme je ne pouvais pas entrer dans le musée, j'ai fait appel à vos services, me dévoila-t-il.

-Mais pourquoi la clé?

-Ne me pose pas cette question, si tu ne veux pas cet argent et me donner la clef, tu mourras.

-Non, gardez cet argent damné, je garde la clef! hurlai-je.

-C'était ce qu'il ne fallait pas dire! tonna -t-il.

A ce moment là, il bondit sur moi, j'eus le temps de sortir mon arme, je visai la tête et, PAN!, le coup partit tel un coup de canon. Le monstre s'écroula par terre, de même que moi, pris par la stupeur et le  soulagement.

         Je restai accroupie par terre un long moment, ne sachant que faire. Je me décidai à prendre la clef, je la regardais fixement, pendant de longues minutes, et je me repris et courus jusqu'au musée, mais la police était sur place.

Je rentrais donc chez moi, et ouvrant la porte, je m'aperçus que je l'avais ouvert avec la clef du musée, mais j'entendis la serrure tourner et la porte s'ouvrir.

C'était un couloir éclairé par des torches flamboyantes accrochées aux murs du couloir. Dans ce couloir, il y avait une seule porte, elle était immense. J'étais angoissée, tantôt par ce couloir lugubre, tantôt par l'allure de la porte. Elle était en chêne massif, avec une poignée en forme de crâne et une serrure en or, il y avait un squelette qui ne ressemblait à rien d'humain, il était accroché par des liens en haut de la porte.

Plus je m'approchais et plus et plus j'étais terrorisée à l'idée de savoir ce qu'il y avait derrière. J'essayais de l'ouvrir avec la clef du musée, et cela réussit : de l'autre côté, il y avait un escalier, j'entendis des voix, paniquée, je ne savais que faire.

Je me décidais tout de même à monter et là-haut, j'étais dans un donjon. J'avais une vue imprenable sur un château diabolique, maléfique par l'allure et monstrueux par ces habitants, ce n'était que des monstres. Je décidai d'aller au château, plusieurs minutes plus tard, j'entrai dans le hall.

         En un instant, je fus encerclée par une horde de monstres hideux comme des poux, je me rendis sans opposer de résistance. On me conduisit dans un cachot, un des monstres m'apprit que je me trouvais dans le cachot de « Lock Aran Potless », le maléfique et qu'il cherchait une clef qui lui permettrait de faire régner la terreur dans plusieurs endroits à la fois.

Quand il me fit la description de la clef, je me rendis compte que c'était celle du musée, je savais maintenant à quoi elle servait.

Le cachot était une petite pièce sombre qui heureusement était fermée à l'aide d'une porte, je m'empressai de l'ouvrir, courus à travers le couloir et j'ouvris l'autre porte faite de bois simple, et là...

Mon appartement ! Je me trouvais dans mon appartement ! C'était un trois pièces méprisant dans une décoration pitoyable, je m'asseyais pendant cinq minutes puis m'assoupis par terre.

Le lendemain matin, je décidai de tuer Lock Aran Potless pour le bien de tous, et qui plus est, comme c'était mon travail, je n'eus aucun problème à me procurer des armes. J'allai dans mon armoire, remplie d'armes en tout genre, je m'équipai de trois revolvers, quelques grenades, un AK et une mitraillette ainsi qu'un canif et leurs munitions, évidemment.

Je retournai dans le château, une fois dans le hall, je sortis mon revolver et tirai sur tout ce qui bougeait. Leurs têtes explosaient comme des pastèques, une fois en haut, je rencontrai   

ce fameux chef et pour me dépêcher, lui lançai une grenade. Quand elle explosa, il n'était plus là, il réapparut derrière moi et me lança:

« Alors Pasadena, c'est comme cela qu'on apprend aux femmes à se tenir ?

-On ne m'a rien dit au sujet des monstres, répondis-je en ironisant sur la situation.

-Nous, les vampires, nous ne sommes pas des monstres, nous sommes des humains... avec quelque chose de différent : nous sommes immortels, et pour cela, nous devons tuer des humains.

-Un vampire, et que voulez-vous?

-La clef et ta vie pour accéder au pouvoir », cria-t-il.

Et à ce moment là, il me jeta contre le mur au fond de la pièce. J'atterris comme une enclume et, me relevant, je lui tirai dessus. RIEN ! Absolument rien ! Aucune égratignure !, il sauta sur moi et s'apprêta à me mordre quand je sortis mon canif.

Par chance, je pus le poignarder à son point faible, le cœur. Et là, il s'écroula par terre et fut transformé en cendres, il y eut un vent brutal, et elles s'envolèrent.

Depuis ce jour là, je garde la clef près de moi, m'attendant à d'éventuelles attaques, mais je n'ai plus vu, ni entendu le nom de monstre après cela.

J'ai repris ma vie de tueuse à gage paisible et j'en suis bien contente.  

 

                  fin

J'ai choisi de prendre l'image de la clé, car c'est l'objet clé de l'histoire.

 

 

 

 


 
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Vendredi 1 février 2008 5 01 /02 /2008 19:58

 

Laura et Edwige
Le masque du diable


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Vendredi 1 février 2008 5 01 /02 /2008 19:28

Laura ET  Edwige 
Le masque du diable.


 


Le soir d'Halloween, Zack, un jeune étudiant marseillais en stylisme, sortit de chez lui pour rejoindre des amis et faire la fête. Mais ce soir là, il ne l’oublierait jamais. Zack avait des yeux bleus. Sa chevelure était brune et des tâches de rousseur étaient parsemées sur son visage. Ses cheveux étaient en forme de crête. Il était grand pour son âge, car il mesurait un mètre quatre-vingt-dix, alors qu’il n’avait que dix-sept ans. Ses parents étaient bourgeois. Zack voulait être styliste parce qu'il aimait les défilés de TOP MODEL et il adorait manipuler les apparences.

         Zack voulait créer ses propres vêtements, qu'on achèterait par la suite. Il voulait devenir le meilleur styliste de son milieu. Le soir, il se déguisa en démon et prit son sac. Zack alla chercher ses amis. Ils se répartissaient pour taper au portes. A une porte, une femme n'était pas contente parce qu'ils passaient le soir. Elle avait ouvert sa fenêtre d'en haut et jeta un seau d'eau sur eux. Les garçons sortirent des oeufs de leurs poches et les jetèrent sur ses volets.

         Les amis de Zack partirent chez eux parce qu'ils eurent peur. Zack retapa à une dizaine de portes mais personne ne répondit. Il fut furieux contre les gens. Zack tapa à une porte. Un homme répondit et voulait voir qui se cachait en dessous de ce masque. Alors il tenta de le tirer mais le masque restait collé. L'homme eut peur et rentra chez lui. Zack fut paniqué, affolé, craintif. Il eut très peur. Il rentra chez lui et s'interrogea. Zack courut dans sa salle de bain mais il ne parvint pas à se regarder dans le miroir. Le masque du démon le rendait invisible dans la vitre.

         Sa petite amie arriva à la porte et sonna. Zack n'osait pas ouvrir la porte parce qu'il avait peur d’effrayer ou de tuer sa petite amie. Elle insistait sur la sonnerie mais Zack ne répondait toujours pas. Elle s'inquiétait pour Zack, elle était tellement angoissée. Elle finit par rentrer chez elle. Zack se demandait :

                   «  Sûrement, je ne suis pas démaquillé. »

 Alors Zack essayait de se démaquiller. Mais rien à faire : c'était le masque qui était collé.

                   « Comment ai-je fait ? »

Zack sortit de chez lui. Il alla à la bibliothèque. Il entra par effraction. Zack consultait des livres sur les démons et les diables et les monstres. Quand il regardait ces livres, son corps se transformait de plus en plus en démon : son corps devenait rouge, les cornes commençaient à pousser, ses yeux sortaient de sa tête tellement qu'ils étaient gros, et il perdait ses cheveux.

         Il trouva un livre sur un masque maudit. Le livre expliquait :

                   - Quand on mettait ce masque il s'accrochait. Il fallait utiliser les remèdes écrits dans le livre ; Zack trouva la page. Il lit les recommandations suivantes :

                   1) faire une potion.

                   2) boire.

                   3) aller au toilette.

Faire cette potion :

                   - Prenez quatre cuisses de grenouille.

                   - Une langue de serpent.

                   - Faire cuire dix minutes.

                   - Ajouter de l'eau chaude avec du sucre, du rhum et du ketchup.

                   - Mélanger le tout.

                   - Refaire cuire pendant vingt-cinq minutes.

         Il marquait tout sur un papier et il partit chez un magicien. Pour connaître ce magicien, Zack avait regardé dans un annuaire. Il alla le voir à sa maison pour trouver tout ce dont il avait besoin. Il eut tout et partit chez lui. Zack fit sa potion tout de suite. Zack était très impatient de retrouver son visage normal. Il mit tout ça dans une grosse casserole, il fit cuire et mélangea. Zack se disait : "ça parait abject mais je dois le boire ".

         Zack but cette potion mais ça ne marcha pas. Il était seulement très fatigué. il était très furieux, en colère parce que ça ne marchait pas. Le jeune homme s'endormit sur une chaise. Le lendemain il se réveilla et son visage était redevenu normal. Zack alla se voir dans un miroir mais il n’arrivait toujours pas à se regarder dans le miroir. Zack se réveilla à nouveau. Il se demanda :

                   « Pour quelle raison ce masque est collé ? Qu'est-ce que j'ai fait de mal ? Ah ! oui, c'est vrai, j'ai cassé des oeufs sur les volets de la grand-mère. C'est tout de même vraiment étrange, inexplicable, bizarre, et curieux. »

                   Zack alla dans une vieille église pour prier puis se confesser. Il était certain que personne ne viendrait l'embêter. En se confessant, Zack expliqua son étrange histoire à une vieille femme au visage angoissé en voyant Zack avec un visage de démon. La vielle femme raconta la raison de ce sortilège. Zack était puni parce que jusqu'à maintenant, l'argent, le pouvoir et la manipulation des apparences l'attiraient car il voulait contrôler le monde entier. C'était désormais les apparences qui le manipulaient à travers le masque du diable. Il rentra chez lui pour réfléchir toute la nuit. Il pleurait, il priait et il imaginait des miracles. A force de penser, il s'endormit, réellement cette fois-ci. Le lendemain, il alla dans sa salle de bain et passa devant le miroir sans regarder mais il aperçut quelque chose. Il se regardait et miracle ! Son visage était redevenu comme avant. Il était très content et vraiment joyeux. Il fit la fête tout seul dans sa chambre. Désormais il jura de ne plus vouloir contrôler les autres. Il a retenu une bonne leçon : à présent Zack créerait de très beaux vêtements  pour aider les gens, et non plus pour les tromper.

 

 

 

 

         Choix de l'image.

         On a choisi cette image parce quelle correspond à notre description et c'est un masque de diable. Ce masque est:

                            -de couleur rouge,

                            -les cornes commencent à ressortir,

                            -des yeux qui font ressortir la tête.

                            -il a des longues dents,

                            -une grosse bouche,

                            -il a des rides.

 

 

 

 

 

 

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Vendredi 1 février 2008 5 01 /02 /2008 19:24

JUSTINE
LA CAVE INTERDITE



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Vendredi 1 février 2008 5 01 /02 /2008 19:16

 Justine                                    

                                               LA CAVE INTERDITE.


 


Emilie était une jeune collégienne dévorée par la curiosité. Elle explorait tous les moindres recoins de sa maison. Sauf la cave : ses parents lui avaient interdit. Un jour ses parents allèrent au supermarché. La jeune fille voulut aller dans la cave. Elle rentra et tout à coup elle ne vit plus rien. Que de l'obscurité. Elle eut trop peur alors elle partit. Mais arrivée à la porte, elle ne pouvait plus sortir. Elle demandait un code. Emilie disait tout ce qui lui sortait par la tête. Mais elle ne s'ouvrit point. Alors elle décida de visiter la cave. Elle vit une grande cuisine exactement comme la leur. Elle entendit un bruit étrange puis les sons de deux voix qui semblaient discuter ensemble. Elle se dit tout bas:

            « Mais je reconnais ces voix : ce sont celles de mes parents ! »

Toute choquée elle s'assit en s'appuyant sur le mur. Emilie entendu crier:

« Il y a quelqu'un, dépêche-toi de tout ranger ».

La jeune collégienne courut. Elle sortit et attendit une prochaine fois que ses parents sortent comme d’habitude. Cela  n’allait pas être difficile.

 

            Le lendemain matin, Emilie se réveilla. Ses parents n'étaient pas là. Il y avait un mot sur la table :

« Emilie on est parti au supermarché. Ne nous attends pas pour manger, on rentrera vers dix-sept  heures. »

 

            La jeune collégienne se prépara pour aller refaire une nouvelle tentative. Arrivée au fond de la cave, Emilie vit ses parents. Sa mère était dans le fauteuil avec un bébé dans ses bras et son père était en train d'attaquer une victime. Ce qu' Emilie découvrit la fit pâlir d'effroi. Elle était affolée, angoissée, effrayée. Jamais elle n'aurait cru se retrouver dans une pareille situation. Pourquoi ses parents lui avaient- ils caché l'atroce vérité? Pourquoi lui avaient-ils caché qu'elle n' était pas fille unique? Allait-elle être la prochaine victime de  ses propres parents? Son père était plein de sang avec une grande cape noire et de grandes dents pointues. Sa mère avait aussi de grandes dents pointues. Le pire était que il y avait trois vampires car même le petit avait des  dents pointues et se nourrissait d'êtres vivants. Ils étaient aussi blancs que la neige.

Cependant, le sang commençait à attirer Emilie irrésistiblement. Comment allait-elle réagir auprès de ses parents ? Désormais, elle savait que plus rien ne serait comme avant. Son existence entière connaissait un bouleversement irrémédiable. Elle ne pouvait plus parler à ses parents sans voir le vampire qui se cachait en eux. Fallait-il se résigner à mener une double vie, humaine le jour, vampire la nuit ? Elle se demandait s’ils avaient des pouvoirs. Elle regardait l'heure : il était déjà seize heures trente. Il fallait qu'elle trouve où était la sortie. Et elle courut dans sa chambre pour faire le point sur ce qu’elle avait vu.

 

            Ses parents rentrèrent. Emilie était blanche comme un mort. Elle avait  peur d'être mangée. Elle voulait en parler à ses parents mais comment ?

 

« Maman, papa  dit la jeune collégienne.

- Qu'est-ce qu’il y a ?  demandèrent-ils.

-  Ba, non, rien, rien. Je vais dans ma chambre » dit –elle.

 

            Elle était allongée dans son lit. Elle ne comprenait point. Comment faisaient-ils pour rentrer par la porte d'entrée s’ils ne sortaient pas de la cave ? Peut-être par un passage secret. Elle doutait pour le dire à ses parents ou non.

« Voilà j'ai été dans la cave, dit-elle en hésitant.  

- On t'avait dit de ne pas y aller. Qu’as-tu vu exactement ? interrogèrent ses parents, furieux et angoissés.

- Ba, ba rien… » dit -elle

-  Arrête de mentir, ordonnèrent-ils. » 

 

             Elle courut à toute vitesse pour aller voir sa meilleur amie. Ses parents furent troublés car ils se rendirent compte du trouble de leur fille. C’est pourquoi ils la poursuivaient.

«  Dépêchons-nous ! Si elle le dit aux autres,  que va-t-il se passer ? » dit son père.

Emilie tomba. Elle s'était tordu la cheville. Sa mère Lucie et son père Cameron ramassèrent leur fille et dirent :

« Ca va, nous savons que tu connais notre véritable nature, dirent ses parents.

- Oui à part que j'ai mal à ma cheville,  répondit- t-elle. Et il n’ y a rien à expliquer, vous êtes des monstres » cria-t-elle dans la rue.

- Viens, on va te soigner, on ne va pas te faire de mal, tu es notre fille quand même, expliqua Lucie.

-  Ba si tu peux car tu fais du mal à des gens en les mangeant » dit Emilie en hurlant.

- Oui, mais ils sont déjà morts, expliqua Lucie en coupant la parole à Emilie.

 - C'est pas une raison, ils sont morts, laisse les en paix, dit Emilie.

- Pourquoi vous ne me l'avez pas dit? Demanda-t-elle. 

 -On ne savait pas comment tu réagirais. » expliquèrent ses parents.

 

            Après la découverte d’Emilie, toute la famille ne se cachait plus aucun secret. Et ils  lui dévoilèrent un autre secret : c'est qu’elle aussi pouvait devenir un vampire. Emilie avoua qu'elle n'avait jamais pensé à tous les aspects positifs de la vie de vampire et qu'elle bouillonnait d'impatience à l'idée de découvrir progressivement tous ses nouveaux pouvoirs : se transformer  en chauve-souris, sucer le sang des vivants et vivre la nuit.

           

            Emilie demanda si elle pouvait rencontrer sa petite sœur et connaître le code pour entrer et sortir de la cave . Ils répondirent favorablement mais à la condition de ne pas en parler aux autres. Le code était : « Emilie ».

« Vous pourrez arrêter de mordre les morts? demanda Emilie.

-  Non, désolé, répondirent ses parents.

-  Pourquoi ? Toi tu ne voudrais pas qu'on te mange,  rétorqua Emilie.

-  Mais tu verras, tous les vampires doivent se nourrir de sang, expliquèrent ses parents.  

-  Tu les trouves où? Demanda Emilie.

-  Viens, tu vas aller chasser ton premier mort ! » répondit son père.

 

            Son père, sa mère et Emilie partirent à la recherche de quelqu'un. Emilie courut vite sur un bel homme qui marchait dans la rue. Elle le frappa à mort en se jetant sur lui et suça son sang. Elle adorait : elle était devenue une vampire.  

  

                                        Fin

 

Choix de l'image:

 

j'ai choisi cette image car elle me rappelle le fantastique de notre histoire et a la fin du texte les parent de la jeune collégienne avoua que cet des vampire et que si elle voulais bien le devenir. Ses parents lui demanda si elle voulu essayer de mordre un vampire. Elle accepta et elle adora le sang.

 

 

 


           

 


             

 

 

 

 

Par Professeur L - Publié dans : nouvelles fantastiques par les élèves de quatrième - Communauté : SFFF
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Dimanche 6 janvier 2008 7 06 /01 /2008 23:00
Bonne année à tous. Tous mes voeux de réussite et de bonheur. 
Pour vendredi 11 janvier 2008 : n'oubliez pas que chacun d'entre vous doit me rendre un questionnaire par livre lu. Je veux cinq questions minimum concernant l'intrigue, les protagonistes, le cadre spatio-temporel.
Par Professeur L
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