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Mercredi 19 octobre 2011 3 19 /10 /Oct /2011 23:20

Où vont tous ces enfants aux regards terrorisés ?

Ces petits anges habillés en soldats ?

Leurs familles tuées, ils n'ont que leurs yeux pour pleurer

Entraînés pour partir au combat

Ils n'ont pas le choix

Leur mission : être un soldat.

Maltraités, affamés, drogués, violentés,

Ils n'ont qu'une pensée : la liberté.

Enfance brisée, espoirs abandonnés

La guerre, ce monstre, les a changés.

Voilà les machines à tuer qu'elle a fabriquées.

Ils sont devenus de vrais guerriers.

Terrorisés, attristés, pétrifiés,

Ils n'ont qu'une pensée : la liberté.

Obligés de se taire

Comme dans un camp militaire

Tel une prison en enfer

Leur seul point de repère : la guerre.

Epouvantés, terrifiés, angoissés,

Ils n'ont qu'une pensée : la liberté.

Délicieusement drogués

Pour oublier tous les humains assassinés

Sans amour, sans protection, sans vie

Très loin du paradis.

Jadis innocents et précieux

Le regard si joyeux

Petits nous avons eu la chance d'être heureux

Lui, si horrible, si meurtrier, si angoissant

Ce monstre les a dévorés peu à peu

Faisant d'eux des esclaves de l'enfer.

Ils rêvent de la paix, de la liberté

Un souhait qui ne se réalisera peut-être jamais.

Par Professeur L - Publié dans : poèmes engagés par les élèves de troisième
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Vendredi 7 octobre 2011 5 07 /10 /Oct /2011 15:42

Dans ce texte, l'auteur est nostalgique en repensant à son enfance : « paradis mon enfance africaine ». Il voit l'Afrique comme un très beau pays : « la rivière bleue », « par les prés frais ». Il dit que l'Afrique est un pays magique : « ton eau mystique ».

Il montre qu'il aime deux femmes : Soukeïna (« un baiser de toi Soukeïna ») et Isabelle (« un baiser de toi Isabelle »). Plus tard, nous apprenons que des deux femmes sont en réalité deux continents. Isabelle est l'Europe et Soukeïna est l'Afrique : « ces deux mondes antagonistes ». En utilisant un oxymore (éprouver deux choses opposées en même temps, le plaisir et la souffrance), il montre qu'il ne veut pas choisir entre ces deux continents : « délicieusement écartelé ».

Ce texte est un poème qui utilise le lyrisme au service d'un message engagé qui défend le métissage en utilisant le swing : « swing le swing oui le swing ! ». Le swing représente le métissage car ce sont des Américains noirs qui ont inventé cette musique en mélangeant de la musique européenne et africaine.

Par Professeur L - Publié dans : Que m'accompagnent koras de Senghor
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Vendredi 7 octobre 2011 5 07 /10 /Oct /2011 15:41

Ce poème exprime de la nostalgie liée à l'enfance. Il décrit son enfance dans son pays qui est l'Afrique, et il dit que c'était le paradis. Il nous raconte le midi, quand il allait boire à la fontaine Kyam-Dyamé : « et toi fontaine Kyam-Dyamé, quand à midi je buvais ton eau mystique aux creux de mes mains », ou encore : « un paradis que garde des fièvres une enfant aux yeux clairs comme deux épées ».

Le poète emploie deux personnifications : l'une d'Isabelle qui symbolise l'Europe et l'autre de Soukeïna qui symbolise l'Afrique. L'auteur éprouve de l'amour pour les deux femmes incarnant les deux continents. Le poète est africain. Sa mère lui demande de choisir entre Isabelle et Soukeïna. Il dit à sa mère qu'il prend Soukeïna, mais il aime beaucoup aussi Isabelle. Les deux continents sont complètement différents de par leur religion, leur culture : « délicieusement écartelé ». Ceci est un oxymore qui traduit l'ambivalence de ses sentiments.

Le poème utilise du lyrisme au service d'un message engagé en faveur du métissage. Il revendique la double nationalité et il veut dire qu'il n'appartient à personne, sauf au monde entier.

 

Par Professeur L - Publié dans : Que m'accompagnent koras de Senghor
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Vendredi 7 octobre 2011 5 07 /10 /Oct /2011 15:39

Ce texte est un poème qui a été écrit par Senghor, un personnage qui avait été le premier président du Sénégal indépendant, à la fois homme politique, écrivain et poète. Dans ce texte il nous fait comprendre qu'il éprouve de la nostalgie envers son enfance comme le montre le texte au vers 2 : « un paradis que garde des fièvres une enfant aux yeux clairs comme deux épées », vers 3 « Paradis mon enfance africaine », vers 4 « je me rappelle sa douceur fuyante au crépuscule », vers 9 « et toi fontaine de Kyam – Dyamé, quand à midi je buvais ton eau mystique au creux de mes mains » et vers 11 « entouré de mes compagnons lisses et nus et parés des fleurs de la brousse » D'autre part, le poète utilise des personnifications telles qu'Isabelle qui représente une ville de l'Europe et Soukeïna qui représente elle aussi une ville d'Afrique, donc deux continents différents.

Le poète éprouve de l'amour envers les deux femmes qui incarnent les deux continents. Son amour envers les deux femmes n'est pas partageable, comme le montre le texte au vers 23 : « un baiser de toi Soukeïna » et au vers 26 : « un baiser de toi Isabelle ». C'est pourquoi il revendique la double nationalité et le métissage. Il montre aussi un sentiment d'écartèlement et aussi du plaisir, comme le montre le texte au vers 22 : « délicieusement écartelé », ce qui représente un oxymore qui traduit l'ambivalence de ses sentiments.

Ce texte essaie de nous faire passer un message en faveur du métissage pour nous montrer qu'on peut faire partie de deux continents différents. Ce texte comporte l'engagement mais aussi le lyrisme.

Par Professeur L - Publié dans : Que m'accompagnent koras de Senghor
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Vendredi 7 octobre 2011 5 07 /10 /Oct /2011 15:38

Dans son texte, Senghor évoque la nostalgie de son enfance : « paradis mon enfance africaine », « un paradis que garde des fièvres une enfant aux yeux clairs comme deux épées ». Ces termes correspondent au lyrisme. L'auteur nous fait part de ses sentiments. Senghor regrette son enfance.

Le texte est basé sur une métaphore. Ainsi Isabelle est une personnification de l'Europe, et Soukeïna une personnification de l'Afrique. Le poète éprouve de l'amour pour les deux femmes qui incarnent les deux continents. Senghor refuse de faire un choix entre l'Afrique et l'Europe. Il encourage le métissage, qui désigne un mélange des cultures. L'expression suivante : « et délicieusement écartelé entre ces deux mains amies » montre que l'auteur ne veut pas faire un choix. Il veut être africain et européen.

Enfin, pour faire passer le message, Senghor écrit un texte qui utilise le lyrisme au service d'un message engagé en faveur du métissage entre les deux continents. Senghor utilise également un oxymore qui traduit l'ambivalence de ses sentiments ici contradictoires : « délicieusement écartelé ». L'auteur aime Isabelle et Soukeïna.

Par Professeur L - Publié dans : Que m'accompagnent koras de Senghor
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Vendredi 7 octobre 2011 5 07 /10 /Oct /2011 15:37

Au début de ce poème, le poète exprime sa nostalgie pour son enfance en Afrique, « mon enfance africaine » qu'il dit « paradisiaque ». Il évoque beaucoup de souvenirs de cette époque comme quand « il buvait l'eau mystique » de la « fontaine de Kyam-Dyamé ».

Ensuite, le poète évoque son amour pour deux femmes : « Isabelle » et « Soukeïna ». On nous les présente comme deux femmes qu'il aime : « un baiser de Soukeïna » et « un baiser de toi Isabelle ». On nous dit qu'il n'arrive pas à choisir entre les deux, qu'il les aime trop.

En réalité, Isabelle et Soukeïna sont des personnifications de l'Europe et de l'Afrique. Le poète n'arrive pas à choisir entre le continent de son enfance qu'il dit « paradisiaque », l'Afrique et l'Europe, le continent qu'il a découvert et où il a beaucoup plus de liberté. Il se décrit comme « délicieusement écartelé », puisque sa mère lui demande de choisir et que lui refuse de choisir. Il ressent de la tristesse et en utilisant le mot « délicieux », il nous fait comprendre qu'il aime aimer ces deux pays. C'est un oxymore car ces mots s'opposent.

 

Ce poème a une forme strophique. L'auteur utilise le lyrisme au service d'un message engagé, c'est-à-dire qu'en apparence ce poème est lyrique, mais au fond, il fait passer un message engagé. Il revendique la double nationalité, le métissage. Il voudrait être à la fois « Isabelle » et « Soukeïna ». Ainsi, dans sa musique, il nous parle de « swing », c'est-à-dire du jazz. Le jazz est une musique qui est née aux Etats-Unis, créée par les Afro-Américains. C'est un mélange de musique africaine et européenne.

Par Professeur L - Publié dans : Que m'accompagnent koras de Senghor
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Vendredi 7 octobre 2011 5 07 /10 /Oct /2011 15:36

Au début, l'auteur est nostalgique, c'est-à-dire qu'il est triste en repensant à son enfance en Afrique. Il décrit l'Afrique comme un paradis : « paradis mon enfance africaine » Il ne connaît pas encore l'Europe à cette époque. On le sait grâce à ce vers : « qui gardait l'innocence de l'Europe. »

Dans ce poème, l'auteur utilise une personnification : Soukeïna représente l'Afrique tandis qu'Isabelle représente l'Europe. L'auteur est cosmopolite, c'est-à-dire qu'il est bien partout dans le monde, mais sa mère veut qu'il fasse un choix, en faveur de Soukeïna. Pour autant il aime Isabelle. Le poète éprouve de l'amour pour les deux femmes qui incarnent les deux continents. Il refuse de choisir et revendique le métissage, la double nationalité. Face à ce choix douloureux, le poète décide de garder les deux femmes, les deux cultures, les deux continents : « je choisis le swing ». L'évocation du swing, donc du jazz, permet de comprendre que le poète choisit les deux cultures, car le jazz a été créé par les Noirs aux États-Unis. C'est un mélange afro-européen créé sur le continent américain.

Ce texte est un poème car il est composé de vers. Le lyrisme apparaît tout au début, dans l'expression nostalgique : « paradis mon enfance africaine ». D'un côté, ce poème est lyrique, car il exprime un sentiment d'amour pour les deux continents : « un baiser de toi Isabelle » et « un baiser de toi Soukeïna ». Sa mère, l'Afrique, veut qu'il fasse un choix. Comme il ne veut pas choisir, il utilise l'oxymore : « délicieusement écartelé ». « Délicieusement » évoque le plaisir de l'amour, tandis que « écartelé » évoque la souffrance du choix. Un oxymore est une figure de style. C'est la réunion de deux mots de sens opposés.

Par Professeur L - Publié dans : Que m'accompagnent koras de Senghor
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Vendredi 7 octobre 2011 5 07 /10 /Oct /2011 15:35

Senghor dans sa première strophe parle de son enfance en Afrique. Il décrit un merveilleux paysage paradisiaque : « au détour du chemin la rivière, bleue par les prés frais de septembre. Un paradis que garde des fièvres une enfant aux yeux clairs comme deux épées. Paradis mon enfance africaine, qui gardait l'innocence de l'Europe. »

Senghor parle de ses journées avec nostalgie. Il revit en quelque sorte son enfance quand il l'évoque : « reposoirs opposés au bord de la plaine dure salée, de la grande voie étincelante des Esprits. Et toi Fontaine de Kyam-Dyamé, quand à midi je buvais ton eau mystique au creux de mes mains. »

 

Senghor exprime son amour pour l'Europe et l'Afrique, en utilisant une personnification : « Un baiser de toi Soukeïna ! », « un baiser de toi Isabelle ! » Senghor refuse de choisir entre ces deux cultures. Il utilise l'oxymore (mélange de deux mots de signification opposée) : « délicieusement écartelé » pour traduire l'ambivalence de ses sentiments.

Sa mère lui doit de choisir Soukeïna (l'Afrique) mais le poète ne peut pas faire ce choix et choisit deux cultures.

 

Senghor utilise du lyrisme (poème avec des sentiments) pour exprimer ses sentiments d'amour et de nostalgie, mais surtout pour défendre la cause du métissage (le mélange de deux cultures)

Senghor nous parle ainsi du swing (« swing le swing oui le swing !) pour défendre le métissage, puisque le swing a été créé par les Noirs aux États-Unis, en mélangeant les cultures européenne et africaine.

 

Par Professeur L - Publié dans : Que m'accompagnent koras de Senghor
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Vendredi 7 octobre 2011 5 07 /10 /Oct /2011 15:33

Dans ce poème Senghor éprouve de l'amour pour deux femmes, Isabelle représente l'Europe et Soukeina l'Afrique. Isabelle et Soukeïna sont donc des personnifications. Il refuse de choisir entre ces deux pays. Pour lui la double nationalité et le métissage sont deux choses tout à fait normales. Il les revendique complètement. Quand il parle de son enfance, il y a de la nostalgie : « un paradis que garde des fièvres une enfant aux yeux clairs », « paradis mon enfance africaine. » Il est amoureux d'Isabelle : « un baiser de toi Isabelle », tout comme il aime Soukeïna : « Un baiser de toi Soukeïna ». Dans ce poème, l'auteur peut faire passer un message pour faire comprendre aux gens que le métissage est une bonne chose et que l'on peut très bien avoir deux cultures différentes en soi. Le métissage n'est pas une mauvaise chose. C'est l'union de deux cultures « opposées ». L'auteur utilise un oxymore pour nous faire comprendre à la fois sa douleur, mais aussi sa joie d'avoir une double nationalité : « délicieusement écartelé ».

Par Professeur L - Publié dans : Que m'accompagnent koras de Senghor
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Jeudi 6 octobre 2011 4 06 /10 /Oct /2011 18:40

Je déambule

Dans cet endroit sombre

Où les machines grondent

Dans cet enfer

Où règne le fer.

 

Les maladies sont au rendez-vous

Tout le monde souffre

Garde-à-vous !

Les flammes sont si près de nous

La puanteur nous dégoûte.

 

La nourriture a le goût du fer,

Oui, ici c'est bien l'enfer.

Nos dos qui craquent

Nos épaules qui se déboitent !

 

Des hurlements s'enchaînent

Ici c'est l'enfer.

Par Professeur L - Publié dans : poésies dans la ville par les élèves de quatrième
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