poèmes engagés par les élèves de troisième

Dimanche 7 novembre 2010 7 07 /11 /Nov /2010 19:51

Que fait cet homme avec du sang sur ses mains ?

Serait-ce le sang de sa femme ?

Cela commence par une dispute

Et finit par une lutte

Un gémissement finit en hurlement

Et ça cogne et ça frappe !

Tape ! Tape ! Tape !

 

Ces pleurs et cette peur

Vus par les enfants

Qui imitent leurs parents

Ne sont-ils pas beaux ces petits êtres innocents ?

 

La femme, victime de cette maltraitance

Vit dans un immense silence

La femme est un obscur objet du désir

Pour cet homme-là.

O terreur ! O horreur !

Sans espoir de secours

C'est le désespoir qui court.

 

Ces pleurs et cette peur

Vus par les enfants

Qui imitent leurs parents

Ne sont-ils pas beaux ces petits êtres innocents ?

 

Ces femmes, ces martyres de l'existence

Vivent dans le mensonge

En espérant que cela soit un songe,

Mais non, elles mourront dans l'impuissance

 

Esclaves du silence,

Exploitées par leurs maris

Elles veulent juste arrêter cette maltraitance

Et vivre ! Vivre !

Par Professeur L - Publié dans : poèmes engagés par les élèves de troisième
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Dimanche 7 novembre 2010 7 07 /11 /Nov /2010 19:48

Pourquoi font-ils cela ?

A cause de l'amour ou de l'alcool ?

Peut-être les deux.

Elles n'osent pas porter plainte

De peur qu'ils recommencent

 

Elles sont nihilistes

Elles sont aimées mais pourtant frappées

Les hommes comme des Dom Juan sans coeur

Claquées, frappées, tabassées

Telle est leur destinée

 

Gémissements, cris, hurlements,

Cela se produit souvent.

La terreur est dans la maison,

La terreur se voit dans leurs yeux

Jamais elles ne rient, jamais elles ne sortent.

 

Rire, s'amuser, jouer, cela ne fait pas partie de leur vocabulaire

Monstre hideux sans respect envers elles

Ces beaux corps innocents

C'est cela le quotidien des femmes battues.

Par Professeur L - Publié dans : poèmes engagés par les élèves de troisième
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Dimanche 7 novembre 2010 7 07 /11 /Nov /2010 19:44

Battue de l'aube au soir

Battue et sans espoir

Battue, elle est giflée

Battue, les coups partent sans pitié

 

Elle pleure, gémit et crie

Mais lui voyant ceci, un peu plus sourit

L'homme tel une bête sauvage

Frappe son beau visage

 

Elle ne doit pas s'apitoyer sur son sort

Accepter les coups sur son corps

Garder le silence

Si elle ne veut pas de plus grandes violences

 

Tout ça pour une histoire de folie

Afficher sa virilité et son autorité

Aucune sensibilité, aucune pitié

Il se plaît à la défigurer et à lui faire subir l'agonie

 

On la retrouve six pieds sous terre

Elle est bien mieux dans un cimetière

Que sous les coups de son mari

Qui efface jour après jour sa vie.

Par Professeur L - Publié dans : poèmes engagés par les élèves de troisième
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Dimanche 7 novembre 2010 7 07 /11 /Nov /2010 19:39

Qu'attendent ces femmes battues par leurs maris ?

Risquant d'y laisser la vie ?

La peur, l'horreur et la terreur sont leur quotidien.

Ces chiens les considèrent comme siens.

 

Aucun respect, aucun mépris.

Raisonnent dans leurs immeubles leurs cris.

Cette vie les tue, la mauvaise flèche reçue.

Mais ces hommes les préservent telles des sangsues.

 

La joyeuse horreur de goûter la mort

L'échange de la paix contre leurs corps

L'esclave soumis à la violence

 

Profitant de leur appartenance

Profitant de leur impuissance

Leurs vies riment avec violence.

Par Professeur L - Publié dans : poèmes engagés par les élèves de troisième
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Dimanche 7 novembre 2010 7 07 /11 /Nov /2010 19:35

Qui sont ces hommes qui osent battre leurs femmes ?

Celles à qui ils ont dit oui sont aujourd'hui leurs jouets

Elles supportent les insultes, les coups, les manques de respect

Dénoncez-vous, auteurs de ces violences infâmes !

 

Quand l'amour est l'excuse du meurtre

Complice la femme qui subit en silence,

L'incessante maltraitance

Son chagrin tel une vague de désespoir,

Elle ne peut se résoudre à penser que l'homme qu'elle aime n'est plus.

 

Hier il était son soleil

Hier leur couple était invincible

Aujourd'hui cette femme devenue esclave

Est hantée par l'horreur de cette vie

Et par ce bonheur perdu à jamais

 

Tout n'est plus que violence, tout n'est plus que douleur

Qui sont ces hommes sans coeur

Qui laissent leurs épouses mourir de désespoir ?

N'avez-vous pas honte de torturer vos femmes ?

Vous n'êtes pas humains, vous n'êtes qu'une bête infâme !

Par Professeur L - Publié dans : poèmes engagés par les élèves de troisième
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