nouvelles fantastiques par les élèves de quatrième

Mardi 5 février 2008 2 05 /02 /Fév /2008 22:47

LE MONDE INCONNU

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Par Professeur L - Publié dans : nouvelles fantastiques par les élèves de quatrième - Communauté : Nouvelles d'ici et d'ailleurs
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Mardi 5 février 2008 2 05 /02 /Fév /2008 22:43

LE MONDE INCONNU

Par une froide nuit d'hiver, au cœur de la cité endormie. Lizzie faisait le ménage comme tous les soirs au collège. Mais ce soir-là, était particulier, car c'était la fin de la semaine. Cette femme avait plus de travail que les autres jours. Elle alla chercher un ballai pour finir de nettoyer les couloirs. Elle commença à balayer le couloir qui joignait la cave. Après, elle passa au couloir de la salle une à dix pour continuer son travail. En même temps, elle croisa la directrice qui quittait le collège. Le dernier couloir qu'elle fit, était celui qui menait à la cave. Lizzie y descendit pour aller ranger le balais.

Lizzie avait peur toute seul dans ce quand collège, en particulier quand il fallait descendre dans la cave. Quand tout d'un coup, un bruit surgie à côté d'elle. Lizzie eut tellement peur, qu'elle lâcha le balais et couru vers la porte qui s'était refermée. Elle était pâle, très pâle, aussi livide qu'un mort ! Elle était affolée. Que devait-elle faire ?

Elle continua d'avancer dans l'obscurité, fascinée par le bruit qui pourtant l'angoissait. Soudain, surgit un rat. Elle pensa que ce bruit n'était du qu'à lui. Mais tout-à-coup, elle vit une porte apparaître. La porte s'ouvrait et se refermé toute seule. Lizzie tendit la main, toucha la poignée. Mais cette poignet n'était pas comme les autres. Celle-si était énorme avec une tête de vampire et des antennes sur la tête. Elle l'ouvrit mais elle vit un monde lugubre, tout noir. En fait, il n'y avait rien...si...que du noir. Elle entra dans ce monde ténébreux, mais ne vit toujours rien à par un chemin caillouteux. Au bout d'un moment, elle vit le chemin se diviser en deux. Elle prit le chemin de droite. Mais après, ce chemin se coupa en quatre. Lizzie prit celui qui se trouvait à sa gauche. La jeune fille était curieuse de savoir ce qu'il y avait au bout de ce long chemin. Elle voulait le savoir mais elle avait peur. Lizzie était très angoissée. Elle essayait de se convaincre, qu'il n'y avait rien d'effrayant, à part le fait d'être seule dans un monde inconnu, où il n'y avait presque pas de lumière pas de bruit. Ce monde était trop silencieux. Lizzie arriva au bout du chemin où elle aperçut une maison étrange. Cette maison était étrange car, elle était ronde, les murs étaient tapissés de ronces. Il y avait des têtes de vampire avec des antennes comme sur la poignée de la porte par laquelle Lizzie était entrée. Il n'y avait pas de fenêtre mais des squelettes à la place.

La porte s'ouvrit :

            « Qui est là ? cria Lizzie en restant à la porte. » personne ne répondit. Lizzie entra. La porte se referma d'un coup sec ! Le cœur de Lizzie battit à une vitesse incroyable. Une vieille dame arriva avec des biscuits et un sourire...

            « Bonjour, mon enfant ! assieds toi et prend de ces délicieux petits gâteaux !dit la vieille femme.

            -Bonjour...dit Lizzie avec une voix tremblante.

            -Quel est ton prénom ? demanda- t-elle 

            -Je... je m'appelle Lizzie... et vous ?

            -Gertrude, et mon mari Jean-Eude

            -Où est-il en se moment ? Si ce n'est pas trop indiscret, rétorqua Lizzie

            -A l'heure qu'il est... il doit être entrain de terroriser l'autre monde !

            -L'autre monde ? questionna Lizzie »

L'autre monde n'est autre que la Terre où Lizzie vit. Gertrude avait un sourire doucereux. Elle était laide : elle avait un nez crochu, ses vêtements étaient troués, vieux, pleins de poussières, ses cheveux étaient mal coiffés et secs. Gertrude avait tout d'une sorcière ! Lizzie demanda si elle pouvait rester pour une nuit. La vieille femme accepta de suite.

            « Excusez-moi de vous-poser cette question, mais avez-vous déjà vu ou accueilli des gens de  l'autre monde ? demanda Lizzie avec une grande peur.

            -Bien sûr ! Pourquoi cette question mon enfant ?!

            -Pour savoir...

            -Et bien, si tu veux savoir, je vais te raconter quelque chose, s'exprima Gertrude

            -Allez-y je vous écoute, dit Lizzie malgré une grande anxiété.

            -Un jour, un jeune homme de vingt-six ans frappa à la porte. Je lui ouvrit. Il entra. Ce jeune  homme à bien dû rester une semaine environ...

            -Et qu'est-ce qui s'est passé ? Allez-en au fait, coupa Lizzie

            -D'accord, Jean-Eude et moi lui avons donné bien à manger pour l'engraisser et après Jean- Eude la étranglé pour que l'on puisse le manger ! Il était succulent !!!

                        Mais n'aie pas peur, nous n'allons pas te manger !

            -Et...pourquoi l'avez-vous mangé ? demanda Lizzie

            -Il venait de l'autre monde que nous détestons tous ici !

            -Il nous l'a dit lui même et ça se voit de toute façon !

            -Je viens de pensez à quelque chose...pourquoi es-tu là ? Si tu viens de la terre des montres   et de l'épouvante.

            -C'est pour aller dans le monde des humains, pour voir comment ils sont et surtout pour leur   faire peur ! dit Lizzie ironiquement. »

 

Lizzie alla dans sa chambre tout en étant angoissée. Elle tourna en rond, pendant un moment. Lizzie inspecta les lieux. Dans sa chambre, il y avait une fenêtre alors qu'a l'extérieur non .Elle ouvrit : un mur ! Il n'y avait qu'un mur de ronces ! Que devait-elle faire ?

            «  Ce n'est pas possible... je doit être en train de rêver ! »

Gertrude l'appelas pour lui dire que le repas était prêt. Lizzie descendit.

            « Jean-Eude ! vient voir ! Cria Gertrude dans la maison, nous avons de la visite !

            -Qui donc ? demanda t-il avec une voix grave »

Jean-Eude entra dans la pièce où Lizzie et sa femme préparaient le repas.

            « Bon...Bonjour ! bégaya t-elle »

Lizzie avait de plus en plus peur?. Dès qu'elle eut fini de manger, elle repartit danse sa chambre. Lizzie était fatiguée... elle s'allongea et s'endormit. Le lendemain matin elle se réveilla en pleine forme, Lizzie avait dormi comme un loir. Gertrude frappa à la porte de sa chambre. Lizzie lui ouvrit la porte. La vielle femme venait pour lui apporter son petit déjeuner. Gertrude lui dit :

            « Dépêche-toi !

            -Pourquoi sa ?

            -Parce que si tu veux allé dans l'autre monde, car mon marri va y retourner cet après-midi.

            -Bien, je vais me dépêcher. Merci du renseignement. »

L'heure du déjeuner arriva. La jeune fille aida Gertrude à préparer le repas.

            « Tu vas te régaler !

            -Qu'avez-vous fait ?

            -Ma spécialité ! L'intestin grêle avec des yeux !

            -...... »

Lizzie était tellement horrifiée qu'elle préféra se taire. Gertrude mit le repas dans les assiettes. Lizzie regardait la sorcière manger avec dégoût.

            « Tu ne manges pas ?

            -Je n'ai pas faim ! »

 

Le ventre de Lizzie n'était pas de son avis ! Car il n'arrêter pas de gargouiller. Gertrude entra dans une colère folle :

            « Ce n'est pas vrai, ne me mens pas ! Si tu ne manges pas cela veut dire que tu viens de la Terre ! »

Le secret de Lizzie était percé de grand-jour ! Que pouvait-elle faire à-présent ? Gertrude s'empara d'un grand et pointu couteau aussi tranchant que des lames de rasoir ! Lizzie prit un vase et le lança sur Gertrude par chance, elle le reçut dans la tête. Gertrude tomba dans les pommes.

Lizzie courut aussi vite que possible, quand elle aperçut la silhouette de Jean-Eude elle lui cria :

            « Jean-Eude ! Votre femme est malade ! Elle est souffrante et elle veut vous voir ! »

Jean-Eude ne répondît pas et fit demi-tour.

Lizzie atteignit la porte et retourna dans son monde. Quand elle rentra dans le collège, la porte avait disparu. Elle se réveilla le lendemain matin. On lui annonça  qu'elle avait eu un accident et qu'elle était dans le coma depuis un mois. Lizzie avait tout oublié...enfin depuis que la porte avait disparu derrière elle. Pourtant ce rêve avait l'air si réel ! Plus tard, quand elle sortit de l'hôpital et qu'elle était en train de faire le ménage dans le collège, elle descendit à la cave et une porte apparut.

Par Professeur L - Publié dans : nouvelles fantastiques par les élèves de quatrième - Communauté : Nouvelles d'ici et d'ailleurs
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Mardi 5 février 2008 2 05 /02 /Fév /2008 22:42

MORT-VIVANT

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Par Professeur L - Publié dans : nouvelles fantastiques par les élèves de quatrième - Communauté : Au fil des mots
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Mardi 5 février 2008 2 05 /02 /Fév /2008 22:35

MORT-VIVANT

Je m'appelle Clément, j’ai une vingtaine d’années. Comme tous les ans, je vais passer Noël avec mon papi, Patrick. Comme cadeau, j' ai eu une vieille montre. Mon papi me raconta alors l'histoire de cette montre :

         « C’était il y a longtemps. J'étais archéologue. J'habitais sur une île. Il y avait cent habitants. Je l’aimais bien car elle était calme, sans histoire, il n' y avait pas beaucoup d'habitants et je me baladais souvent sur la plage pour trouver de vieux objets. Un jour, je trouvai un sac plein de vieux objets : un cristal, une brosse, une montre et, horreur : un cadavre !

Ces objets ressemblaient à ceux que j'avais trouvés a New York pendant mon enfance : c'était un jour d'été, je courais quand je  me pris les pieds dans un objet : c'était une vieille montre accrochée à la main d’un cadavre. Sur la montre il y avait une inscription énigmatique : une couronne, une balance et le chiffre sept. Le mort avait de vieux habits et une épée à la main. Quand j'étais parti chercher mon père, ma découverte avait mystérieusement disparu.

Je me suis dit que cela ne pouvait pas être la même que celle de New York mais il y avait les mêmes inscriptions. C’est alors que commencèrent les événements étranges. Vers vingt heures, je constatai que mon bateau avait disparu. Le lendemain matin, je cherchais mon bateau. Un vieil homme me signala que des jeunes étaient partis avec mon bateau. Je lui demandai s'il pouvait me prêter son bateau, ce qu’il finit par accepter. Je vis au loin un bateau qui ressemblait au mien. C'était effectivement le mien. Lorsque je me rapprochais suffisamment de lui pour sauter dessus, je constatais qu'il y avait dessiné sur le sol une couronne, une balance et le chiffre sept, et un de mes amis avec un couteau dans la tête, tandis qu’un autre était dans le congélateur. Ce dernier était encore en vie et sous le choc. Qu ' avait-il ? Et que s’était-il passé ?

Je remarquais qu'un caméscope était allumé. Je le pris pour voir ce qui avait été filmé et enregistré : mes amis avaient visionné un brouillard intense qui était arrivé tout droit vers le bateau, puis un couteau  avait surgi, et avait tué mon ami. Un bateau de morts-vivants avait alors émergé. Mon ami qui avait survécu me raconta alors qu’il avait posé le caméscope puis avait couru vers le congélateur. Un mort vivant était passé devant le caméscope : il avait un cristal rouge dans la main comme celui que j’avais trouvé au bord de la plage.

 

         Je me préparais pour aller à la police, mais je tombais à l'eau, avec le caméscope. Il n'y avait donc plus de preuve. Je séchais la cassette mais elle ne fonctionnait plus. Après mon retour sur la terre ferme, je conseillai à mon ami de retourner chez lui et de ne parler de cette histoire à personne. Quand la nuit tomba, je sortis prendre l'air. Je vis alors un immense brouillard comme sur la cassette. Je pris mon courage à deux mains. Je me dirigeais vers la plage : le brouillard arrivait comme une géante vague d'eau, j'eus une grande frayeur.  Un tel brouillard ne pouvait pas être réel ! Je pris mon bateau, et pénétrais dans ce brouillard. Je ne voyais rien, quand soudain un voilier immense apparut : dessus, il y avait plein de morts vivants. J'étais effaré de terreur. Je mis les gaz et partis. Je me trouvais devant la montagne qui surplombait l’extrémité de l’île. La légende raconte qu’une épée magique y était cachée. Je grimpai alors sur la montagne et j'entrai dans une grotte. Un flash lumineux m'aveugla : c'était l'épée ! Je la pris puis la fusionnai avec mon cristal. Mais un mort vivant me poursuivait. j'étais effrayé mais je parvins à lui trancher la tête sans réfléchir. 

 

- Papi, tu as toujours cette épée? 

- Oui, me répondit-il, elle est à la cave, sur un coussin rouge, dans une vitrine. Je vais te la montrer à la fin de mon récit, si j’ai encore la force de descendre dans la cave.  

- Elle doit être magnifique papi. Et le morceau de cristal, pourquoi y a-t-il de la lumière ? 

-         C’est son pouvoir. Mais reprenons mon récit. 

 

Ce mort ne suffisait pas car une horde de morts vivants était à mes trousses. Heureusement le soleil arriva et les morts vivants s’enfuirent. Le corps du mort vivant que j avais tué était devenu de la cendre.

La nuit suivante,  je m’étais préparé : j’avais rassemblé plusieurs hommes pour essayer de prendre le deuxième morceau de cristal détenu par les morts vivants, car quelque chose me disait que seul ce cristal pouvait anéantir les créatures infernales. Sans doute, ce cristal était à la fois ce qui leur donnait de la force. Le leur retirer signifierait alors peut-être leur mort définitive. Peut-être revenaient-elles chercher l’autre morceau, afin d’empêcher qui que ce soit de leur résister.

Il était minuit et toujours pas de mort vivant. Quand soudain nous vîmes un bateau au loin. Un brouillard qui se répandait sur toute l’île le suivait.  Puis surgirent des centaines de morts vivants. J’étais terrorisé et je doutais de la puissance de l’épée. Donc je courus me cacher. D’autres compagnons voulaient se cacher avec moi.  Dans la mêlée, le cristal tomba de la poche d’un mort vivant. Je courus pour l’attraper et je fusionnai les deux cristaux ensemble puis avec l’épée : celle-ci se mit à briller, et elle repoussa le brouillard  avec les morts vivants. Depuis cette fameuse nuit, ils ne sont plus jamais revenus hanter l’île.

 

- Dis papi, cette histoire de morts-vivants, de cristaux et d’épée magique, tu l’as vraiment vécue ?, demandai-je, incrédule mais fasciné par ce récit lugubre.

- Oui, demande à ta grand-mère, je l'ai connu là-bas. 

- Grand-mère ! 

- Qu’est-ce que tu veux mon petit Clément ?  

- Elle est vraie, l’histoire de grand-père ?

- Oui, c’est comme ça que je l'ai rencontré, m’expliqua-t-elle ; je suis tombée amoureuse de lui parce qu’il a fait fuir les morts vivants. »

 

            Le lendemain matin, alors que je me promenais dans la forêt à côté du village de mes grands-parents, je heurtai un objet singulier : après avoir creusé assez profondément, je découvris avec horreur un cadavre humain avec un cristal qui ressemblait diablement à celui décrit par mon grand-père pendant son récit. Quelque chose me dit que le récit cauchemardesque de mon grand-père allait devenir réalité…

           

                         fin

Par Professeur L - Publié dans : nouvelles fantastiques par les élèves de quatrième - Communauté : Au fil des mots
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Mardi 5 février 2008 2 05 /02 /Fév /2008 22:32

MON DERNIER CAPRICE

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