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Mardi 27 septembre 2011 2 27 /09 /Sep /2011 12:42

Ouvrier dans une usine de métallurgie

Voilà un dur travail qui dure toute une vie

Travailler jour et nuit dans un laminoir

Sans manger et presque sans boire.

 

Usine infernale et bruyante

Tous serrés dans cette fumée permanente

L'odeur du métal qui fond

Nous énivre à longueur de journée

Nous nous battons contre ces métaux acharnés

Qui ne cherchent qu'à nous brûler dans le fond

 

La chaleur horrible qui nous prend

Nous assomme comme le métal doré

Que laminent ces engins tranchants

Pour qu'il ne reste qu'une fine poussière illuminée.

Par Professeur L - Publié dans : poésies dans la ville par les élèves de quatrième
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Mardi 27 septembre 2011 2 27 /09 /Sep /2011 12:39

Travaillant hargneusement et sans relâche,

Nous réduisons le métal grossier et menaçant

A de petites étoiles, d'un or jaune et scintillant.

Essayant de respirer dans un océan d'air pollué,

Ma gorge commence à s'assécher.

Je vis dans un monde sombre et terrifiant,

Là où l'on ne connaît que la souffrance et le tourment.

Ces marteaux, ces forges, ce métal, cette fumée,

Ces machines que l'on dit si merveilleuses,

Semblent être seulement des bêtes sauvages et teigneuses.

Je travaille dans cet enfer vivant,

Que j'aimerais fuir

Comme le fait le vent.

Aujourd'hui, je suis prisonnier de cette tour,

Mais demain, je revivrai sous un nouveau jour.

Par Professeur L - Publié dans : poésies dans la ville par les élèves de quatrième
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Mardi 27 septembre 2011 2 27 /09 /Sep /2011 12:36

Ici, sous le grand toit de l'entrepôt

Dans les flammes de l'enfer, brûlent les métaux

Une chaleur étouffante m'empêche de respirer

En marchant à côté des aciers enflammés

Je risque fortement de me brûler

Voici les marteaux, les métaux qui résonnent très tôt

Dans cette usine où il fait trop chaud

Une jeune femme me rapporte de l'eau

Dans ce brouillard, inespérée.

Je ne vois que de la fumée

A peine le temps de manger

Que je dois repartir travailler

J'en ai mal au coeur

De ce travail de malheur !

Par Professeur L - Publié dans : poésies dans la ville par les élèves de quatrième
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Mardi 27 septembre 2011 2 27 /09 /Sep /2011 12:32

Je travaille au malheur,

Là où tout le monde pleure.

Prisonniers ou paysans,

Nous travaillons.

Tel que la lave coule, notre sang coule.

Envoyés pour travailler,

Nous pouvons tous crier,

Personne ne nous aidera, dans un tel fracas.

Et ces mâchoires pleines de flammes,

Tel un chien aux dents de lames,

Le métal brise le feu, le feu tise.

Les hommes travaillent au feu,

Les femmes travaillent avec des pieux

Nous ne pouvons respirer,

Une révolte va éclater.

Nous sommes tous emprisonnés,

Nous sommes tous affamés.

Les mâchoires claquent,

Les marteaux frappent.

Nous travaillons dans l'ombre,

Avec cette fumée qui tombe.

J'y vois du feu, des outils, des hommes,

Je travaille dans un sombre taudis.

Ma vie est ici,

Entre tous ces cris,

Avec tous ces bruits.

Franchissez cette porte, et votre âme sera morte.

Par Professeur L - Publié dans : poésies dans la ville par les élèves de quatrième
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Mardi 27 septembre 2011 2 27 /09 /Sep /2011 12:30

Ici, sous de grands toits où scintille le métal,

Des milliers d'ouvriers sont étouffés par cette fumée surprenante

Jusqu'à nous en faire mourir.

 

Dans cette usine on se croirait coincé en enfer.

Nous mangeons sur le sol brûlant

Comme de la lave de volcan.

Nous voici fatigués, essouflés, transpirants.

J'entends les ouvriers qui tapent

Sur le métal qui claque.

Dans ce bâtiment nous avions la peur du danger

Les machines brûlent avec ardeur.

Par Professeur L - Publié dans : poésies dans la ville par les élèves de quatrième
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Mardi 27 septembre 2011 2 27 /09 /Sep /2011 12:27

Je travaille jour et nuit

Rempli de gens et de bruit

Etouffant et vrombissant

Tel un orage foudroyant.

 

Impossible de respirer

Dans cet endroit rempli de fumées

La chaleur nous épuise

Et le feu nous envahit.

 

Les machines qui grondent

Telles des bêtes féroces,

Exploitent les ouvriers

Comme des cobayes.

 

L'obscurité de la cage

L'air irrespirable,

Une chose à dire, à hurler, à crier

Sortez-moi d'ici !

Par Professeur L - Publié dans : poésies dans la ville par les élèves de quatrième
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Mardi 27 septembre 2011 2 27 /09 /Sep /2011 12:24

Ouvrier du jour et de la nuit

La fumée hante nos poumons

Les flammes de l'enfer

Asphyxient mon atmosphère

Je m'acharne tel un animal

Qui se débat avec tant de mal

Je tape, je casse, je broie

Le métal qui devient fin comme un pétale

Je regarde autour de moi

Et ce que je vois

Ce sont des chiens aux abois

La chaleur et la noirceur me font peur

Je vois des gens autour de moi

Qui dansent

Une danse infernale 

Sur un poids pesant.

Par Professeur L - Publié dans : poésies dans la ville par les élèves de quatrième
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Mardi 27 septembre 2011 2 27 /09 /Sep /2011 12:22

La cloche sonne

Les machines s'activent

Telles une meute de chiens

Affamés de métal

Frappant et vrombissant.

 

Entassés dans ce cloître,

Sous la chaleur écrasante,

Dans des conditions déplorables.

L'air est irrespirable,

La fumée nous envahit et nous étouffe.

 

Nous mangeons et buvons à même le sol

Là où nous trouvons une place où nous asseoir

Peu de repos nous est accordé

Le soir nous sommes épuisés

En pensant que le lendemain c'est reparti.

Par Professeur L - Publié dans : poésies dans la ville par les élèves de quatrième
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Mardi 27 septembre 2011 2 27 /09 /Sep /2011 12:19

Ici, dans cette usine de métallurgie,

Nous travaillons jour et nuit,

Sans repos, sans relâche, sans vie,

Un jour, reverrons-nous peut-être le jour ou la nuit ?

 

Ce métal, scintillant et bruyant,

Cet air, polluant et asphyxiant,

Nous emprisonnent dans notre peur,

Où se fond une ambiance de malheur.

 

Aucune issue n'est présente,

Dans cette chaleur accablante.

C'est comme une scène d'horreur,

Où nous mourons de peur.

Par Professeur L - Publié dans : poésies dans la ville par les élèves de quatrième
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Mardi 27 septembre 2011 2 27 /09 /Sep /2011 12:11

Vais-je mourir ?

Se dit-il.

Pourtant il frappe,

Il se démène sur le métal

Comme si sa vie en dépendait.

Ses yeux pleurent dans la fumée

Mais son bras s'agite d'un geste fatal.

Si ce n'est pas l'enfer,

Ces usines,

Où les machines résident

Où le brouillard gris vous assassine !

Les ouvriers toussent dans la chaleur

Mais lui, il pleure dans la douleur,

Les muscles luisants devant les flammes

Il utilise son marteau comme une arme

Comme pour survivre contre le feu.

Mais est-ce vraiment de la douleur,

Ou seulement de la peur ?

A quoi bon penser quand on est ouvrier ?

Faut-il travailler à en crever ?

Celui-là, il s'arrache les poumons, frappe le métal, entend la cacophonie des machines

A longueur de journée.

Tel un dieu du feu, il est puissant dans son élément.

Pourtant, il grimace, avec peur et dégoût.

Pendant des années il vient dans l'usine

Et il frappe le métal comme pour se venger de la vie.

Jusqu'à la fin il entendra

Le bruit de cette usine de l'enfer

De ses cauchemars

Jusqu'à sa mort.

Par Professeur L - Publié dans : poésies dans la ville par les élèves de quatrième
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