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Chers élèves,

Ce blog vous est avant tout destiné. C'est votre outil. Servez-vous en !

Vous y trouverez les textes étudiés en classe, regroupés par séquence et par niveau, ainsi que les synthèses collectives envoyées par les volontaires.

Dans les commentaires, vous pouvez m'adresser vos remarques et me poser des questions concernant les cours ou les devoirs.
Tout message doit être soigneusement écrit, en respectant le plus possible l'orthographe et la grammaire.

Chaque message doit être signé.

Pour un usage à la fois intelligent et prudent d'Internet en général et du blog en particulier, je vous invite à consulter le site suivant, soutenu par l'Union européenne :

http://internetsanscrainte.fr/

Ce blog pédagogique se fixe donc les objectifs suivants :
- favoriser l'autonomie et l'esprit d'initiative des élèves
- favoriser la maîtrise de la langue française grâce aux nouvelles technologies de l'information et de la communication
- favoriser la communication entre le professeur et les élèves
- valoriser les meilleurs travaux disciplinaires et interdisciplinaires des élèves

Bonne navigation sur www.cosmopolis-educ.com !
Jeudi 8 octobre 2009 4 08 /10 /2009 22:42
Tu nous a quittés bien trop tôt,
Sans véritable bonne raison !
Hélas, je ne te vois plus qu'en photo,
Dans un coin de ma maison.

Tu es passé dans l'au-delà,
Qu'as-tu gagné en somme ?
Les bombes, les balles de fusils ne te méritaient pas,
Tu es mort pour un autre homme !
Par Professeur L - Publié dans : poèmes sur la guerre par les élèves de troisième
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Jeudi 8 octobre 2009 4 08 /10 /2009 22:30
Mon plat préféré est cuisiné par ma grand-mère qui le tient de sa mère. C'est un plat italien. C'est un plat familial.
Mon arrière-grand-père en mangeait tous les jours. Comparées à tous ces plats surgelés prêts en un "ding!" de micro-ondes, les pâtes aux condiments réclament beaucoup de temps et d'amour.
La délicieuse odeur de sauce tomate, de chair à saucisse, de laurier, de thym et de romarin me frappe les narines dès que je rentre chez ma grand-mère. Un pas sur la gauche et j'entre dans la cuisine. Là, je vois ce merveilleux condiment en train de mijoter dans la casserole qu'elle n'utilise que pour ça. De l'autre côté de la gazinière, la table s'est transformée en véritable champ de bataille : les pates (des tagliatelles) recouvrent toute la table, saupoudrées de farine, elles sont prêtes à se baigner dans l'eau bouillante. Mais elles sont, pour l'instant, protégées de ma gourmandise par des torchons multicolores.
En attendant l'arrivée de ce plat tant espéré, je ne dois pas trop manger pour garder de la place dans mon petit estomac. Un soupir de joie accompagne l'arrivée du plat sur la table. Malgré mon énorme appétit, un ordre bien précis doit être respecté : pâtes, condiment, parmesan.
Ensuite seulement je mélange, puis je déguste. C'est tellement bon que j'en reprends à chaque fois jusqu'à me donner mal au ventre.
Par Professeur L - Publié dans : Lieux et plats préférés des élèves de sixième
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Jeudi 8 octobre 2009 4 08 /10 /2009 22:22
J'aimais beaucoup le "Qatar", ses couleurs, ses épices, ses odeurs, ses paysages aussi. Ses paysages étaient une vraie oeuvre d'art, tout comme ce désert, pâle, très pâle. A vue d'oeil, le sable était si fin, qu'il nous glissait entre les doigts. J'aimais ce pays. Un voyage inoubliable.
Le tout premier jour dans ce nouveau pays, j'étais sous le charme, un charme sans fin. C'est là que je découvris mon péché mignon. Des boules de pâte roulée entre deux petites cuillères argentées. Les boules étaient ensuite délicieusement frites dans de l'huile qui bouillait. Une fois frites, les femmes grâcieusement voilées, assises comme des statues sur un vieux coussin rouge, les faisaient rouler une par une, comme des billes dans un miel fondant. Elles les mettaient ensuite dans une fine feuille de papier aluminium qu'elles repliaient sur lui-même pour garder toute la chaleur des délicieuses boules de pâte enfouies sous une légère couche de miel chaud. L'odeur était alléchante. J'y avais goûté avec hésitation, car, d'habitude, je n'aimais pas ça. Mais en fait c'était somptueux, une explosion de saveurs dans la bouche. J'aimais ça. C'était délicieux.
Par Professeur L - Publié dans : Lieux et plats préférés des élèves de sixième
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Jeudi 8 octobre 2009 4 08 /10 /2009 22:13
Ah, que j'aimais rentrer chez moi et sentir cette odeur qui embaumait ma maison de ce parfum si délicieux ! Mon plat préféré, les moules frites, que savait si bien cuisiner ma mère !
Le secret de cette recette où la sauce avait un grand rôle, il se transmettait de mère en fils. Il fallait commencer par faire revenir une dizaine d'ognons ronds comme des boules de pétanque, mélangés avec de l'ail qui conjurait les mauvais sorts des sorcières, le tout en y rajoutant du persil vert comme l'herbe qui poussait naturellement au fond de notre jardin. La touche finale qui donnait ce goût extraordinaire à ce jus si onctueux dans lequel se baignaient les moules était le vin blanc que l'on rajoutait à la dernière minute.
C'est à cet instant que mes petites mains commençaient à entrer dans le jeu puisque j'aidais dans l'épluchure des patates qui, quand la cuisson terminait, en ressortaient dorées comme de l'or pur.
Et c'est à ce moment que je me régalais à les manger après avoir travaillé. Ma bouche pleine et bien remplie se régalait de saveurs. Mmm ! Quel bonheur, la connaissance du paradis culinaire !
Par Professeur L - Publié dans : Lieux et plats préférés des élèves de sixième
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Jeudi 8 octobre 2009 4 08 /10 /2009 22:08
Il était une fois le gâteau au thé brun de Mamychou. Mon cousin Benoît appelait notre grand-mère Mamychou, parce qu'elle faisait des gâteaux qui ressemblaient à des choux à la crème. Notre grand-mère faisait ce gâteau pour mon père quand il était petit et jeune enfant. Après elle me le faisait à chaque fois que c'était mon anniversaire. Le gâteau avait comme ingrédients de la crème au beurre, du café, des confettis de toutes les couleurs en bonbons et des biscuits au thé brun.
Elle trempait des biscuits dans une assiette creuse remplie de café, puis elle étalait une couche de biscuits alignés et bien rangés comme des petits soldats sur un grand plat à cake. Celui-ci était blanc et décoré de petites fleurs bleues et jaunes. Ce plat était en porcelaine de Desvres, une ville qui se trouvait dans le Pas-de-Calais, près de la maison de Papy et Mamychou. Ensuite, elle remettait une rangée de biscuits et rajoutait la délicieuse crème au beurre. Après avoir fait plusieurs étages, elle rajoutait sa délicieuse crème au beurre, et à la fin le gâteau ressemblait à un grand rectangle.
Cet immense gâteau était si magnifique que je considérais comme le plus beau des cadeaux. Je remerciais ma Mamychou en lui faisant de gros bisous.
Par Professeur L - Publié dans : Lieux et plats préférés des élèves de sixième
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Jeudi 8 octobre 2009 4 08 /10 /2009 21:45




Je vais quelquefois à la pêche à la truite avec mon père et mon endroit préféré est au bord d'un étang, quant à mon plat préféré, c'est la truite saumonée. Pendant les vacances, avec mon père et ma soeur, on partit en Auvergne dans un petit chalet près des montagnes, un peu éloigné du village. Mon père avait ramené le matériel de pêche. Après avoir cherché un étang à truites, nous nous décidions d'y aller dès le lendemain matin. J'étais tout excité et n'arrivais pas à m'endormir car j'étais pressé d'y être. Mon père m'avait réveillé le matin et pendant que je déjeunais, mon père préparait les cannes à pêche et ma soeur faisait des sandwichs. Nous étions prêts pour passer une bonne journée. Lorsque nous arrivions sur le parking, il fallait porter le matériel et la glacière jusqu'à l'étang, et ce n'était pas facile car le chemin était étroit. Le soleil était là et la chaleur se faisait déjà sentir. Après avoir mis les vers sur l'hameçon, il fallait jeter les cannes à l'eau et attendre que les poissons mordent. Pendant ce temps, je pouvais contempler le paysage. L'étang n'était pas très grand, on pouvait avoir d'autres pêcheurs sur l'autre rive. Derrière nous, il y avait plein de petits arbustes, ensuite des sapins et plus loin, les montagnes. Le paysage était sauvage et magnifique. L'eau était d'une couleur vert foncé, c'était sûrement profond. Soudain, j'ai vu que le bouchon provenant de la canne de mon père avait coulé ; en rembobinant, le poisson avait essayé de se libérer et le fil s'était emmêlé dans le mien. Il y avait un noeud et il nous a fallu vingt minutes pour le défaire. Après quelques heures, nous avions pêché cinq truites. Elles étaient grosses sauf deux mais assez pour faire un bon repas. Lorsque nous fûmes rentrés, mon père les vida. Il fallait couper la tête, la queue, couper le corps en deux dans le sens de la longueur du ventre, et tout retirer, même les arrêtes pour faire des filets de truite, et ensuite bien les laver. Après, il les avait enroulés dans la farine et cuits à la poêle dans le beurre, avec un peu d'huile d'olive, du sel et du citron. Elles étaient délicieuses. Ce fut une belle et simple journée passée en famille et restera un bon souvenir.


La descente infernale par Théo :

Durant les dernières grandes vacances d'été, mes parents m'avaient fait la surprise d'emmener mon copain Arthur et moi dans un parc d'attraction. Nous étions très heureux ! Arthur était plus grand et plus âgé que moi, il avait des cheveux noirs comme du charbon et un visage d'ange. Le voyage était long et il y avait un soleil de plomb mais nous étions enfin arrivés au parc d'attraction ! Nous avions passé la journée à essayer des manèges de toutes sortes mais il y en avait un bien différent des autres et qu'on préférait à tous. Ce manège s'appelait "la descente infernale". C'était le plus grand, le plus long, et il était plus rapide que l'éclair. Nous étions assis dans un gros wagon qui descendait à toute allure à travers des rochers et des cascades qui ressemblaient à des diamants. On tournait dans tous les sens, et nous étions éclaboussés, c'était vraiment impressionnant mais amusant. A mes yeux c'était le meilleur manège au monde ! J'avais passé une journée formidable et à peine parti, je rêvais déjà d'y retourner l'année prochaine.


Voyage au Sénégal par Justine :

Pour mes dix ans, mes grands-parents m'ont offert un voyage au Sénégal. La jeune dame qui nous hébergeait était la directrice de l'école du village.
Elle nous invitait à déjeuner dans l'enceinte de l'école. Nous avions mangé de la Tiboudienne. C'est un plat typique qui se compose de riz, poissons, piments, légumes et concentré de tomates. Ce plat ressemblait étrangement à une bouillabaisse. Nous étions servis par de très gentilles gouvernantes.
Un peu plus tard, elle nous amena dans un restaurant qui se nommait "Le Sénégalais", afin que l'on puisse manger des spécialités de ce pays.
La nourriture était très épicée mais excellente. La décoration du restaurant était très modeste par rapport aux restaurants français.
Pour mon retour en France, la directrice de l'école avec ses élèves m'offrirent un dessert qui s'appelait le "ratstout". C'était une spécialité locale composée de noix de coco, de mangue et de banane. Cela est très proche de notre salade de fruits.
J'ai passé un merveilleux séjour au Sénégal. C'est un pays très convivial. J'aimerais y retourner afin de gouter de nouvelles recettes et faire de prochaines rencontres.
Par Professeur L - Publié dans : Lieux et plats préférés des élèves de sixième
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Vendredi 2 octobre 2009 5 02 /10 /2009 15:27
LES USINES

Ces misérables ouvriers
Qui sont tellement déshydratés
Qui travaillent avec ce peu d'outils
Alors qu'il y a beaucoup de bruit

Ces pauvres gens travaillent comme des bêtes
Alors que leur patron fait la fête
Ils sont essoufflés, fatigués et épuisés
Cette usine est désordonnée

Cet endroit est tellement sombre
Ils travaillent sans cesse jusqu'à la pénombre

Ces esclaves rêveraient de partir
Mais pourraient bien se faire engloutir

Avec des odeurs épouvantables
Dans un endroit lamentable
Pour eux c'est l'enfer, la prison, la peur, la douleur
Ces personnes sont pleines de malheur.
Par Professeur L - Publié dans : poésies dans la ville par les élèves de quatrième
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Vendredi 2 octobre 2009 5 02 /10 /2009 15:24
Ici, sous des tonnes de fer
Gronde un bruit sourd comme le tonnerre
Dans cette usine au beau milieu des machines
Se cachent des êtres vivants, des hommes

Dans cette jungle de métaux
Entre faucilles et marteaux
Des silhouettes se dessinent
A l'ombre de ces machines

Mais derrière ces étincelles, ce bruit, cette fumée
Dans cette usine se cache la souffrance
De ces ouvriers obligés de travailler
Pour survivre !
Par Professeur L - Publié dans : poésies dans la ville par les élèves de quatrième
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Vendredi 2 octobre 2009 5 02 /10 /2009 15:20
LES USINES

Sous ces machines monstrueuses
Où règnent ces flammes, ces bruits, cette chaleur
Je ne cesse de travailler
Sous cette jungle envahie par le peu de lumière
L'enfer tourne et nous épuise
Nous travaillons dans cette obscurité
Hommes, femmes épuisées, paysans acharnés
La peur et l'ennui nous envahissent
Sur les visages la tristesse se décrit
Nous sommes des insectes
Ainsi travaillant sans cesse
Pensons au paradis et oublions tous ces ennuis !
Par Professeur L - Publié dans : poésies dans la ville par les élèves de quatrième
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Vendredi 2 octobre 2009 5 02 /10 /2009 15:17
LES USINES

L'usine bondée de monde
Dont les ouvriers travaillent comme des bêtes
Où ils mangent à côté des machines
Et le bruit jusqu'à nous rendre sourds
La fumée flambloyante peut mettre le feu
Des étincelles dans l'usine sombre

Noir, orange, rouge, marron
Sont les couleurs de la pénombre
Ils ont mal, sont sales comme dans la jungle
Ils ont peur et souffrent de l'enfer
Ils rêvent de la richesse, du repos et du paradis
Mais les odeurs montent et montent encore.
Par Professeur L - Publié dans : poésies dans la ville par les élèves de quatrième
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