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Chers élèves,

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Vous y trouverez les textes étudiés en classe, regroupés par séquence et par niveau, ainsi que les synthèses collectives envoyées par les volontaires.

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http://internetsanscrainte.fr/

Ce blog pédagogique se fixe donc les objectifs suivants :
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- favoriser la communication entre le professeur et les élèves
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Bonne navigation sur www.cosmopolis-educ.com !

 

 

Mardi 27 septembre 2011 2 27 /09 /Sep /2011 12:09

Dans ce laminoir infernal

Se créent des feuilles de métal.

 

Le feu est féroce,

Comme un chien dévorant un os.

 

La fumée nous étouffe,

Comme un incendie infini.

 

Je manque de souffle

Dans cette métallurgie.

 

Le travail est dur

Entre ces murs.

 

Le bruit des machines est vrombissant

Comme l'orage éclatant.

 

Les conditions de vies sont rudimentaires.

On se croirait en enfer !

Par Professeur L - Publié dans : poésies dans la ville par les élèves de quatrième
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Mardi 27 septembre 2011 2 27 /09 /Sep /2011 12:01

Espace sordide,

Et cimetière d'avides,

Comme la lave qui désire vous tuer,

Vous voulez vous échapper.

Les flammes jaillissent et vous emprisonnent,

Telles des vagues de sang s'abattant, envers et contre tout.

 

Corps sans vie,

Corps sans âme,

Enfermés dans un enfer brûlant,

Animaux aux corps gisants.

 

Marteaux et enclumes,

Tous deux sonnent,

Aux cris de l'agonie.

 

Nuage de cendre,

Nuage de mort,

Cet être vous pénètre,

Pour mieux vous connaître,

Un instant de peur,

Et il vous massacre de l'intérieur.

 

Comme la balance du jugement,

Les crocs acérés de l'acier,

Prononcent leur sentence divine.

 

Emeutes et révoltes,

Le métal tombe dans de grandes bouches bouillonnantes,

Cris et agonie,

Jamais ne s'oublient.

Souffrir ou mourir,

Nous poussons un soupir.

Réalité ou imaginaire,

Le royaume d'Hadès,

Le pays des flammes,

Une fois ouvert,

Ce monde restera à jamais fermé,

Pour quiconque l'aura ouvert

Et contre tout franchit,

Sera banni.

Par Professeur L - Publié dans : poésies dans la ville par les élèves de quatrième
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Mardi 27 septembre 2011 2 27 /09 /Sep /2011 11:58

Un seul mot....rien qu'un,

Personne ne peut imaginer cette usine

L'enfer

Cet endroit est maudit, tel une grotte sombre.

Les flammes de cette usine nous rendent fous

Mes camarades ressemblent à des horribles squelettes de l'enfer.

Le métal, les flammes, les gaz toxiques, la folie,

Nous envahissent comme les abysses les plus sombres.

Nous ne sommes que les marionnettes du diable,

Sur un champ de cadavres.

Nous mourons de fatigue comme tout ouvrier

Nous obéissons au destin

A la sueur de nos fronts

Le métal que nous travaillons prend vie

Comme un métal démoniaque qui s'empare de notre humanité.

Mille, deux mille, trois mille, quatre mille, cinq mille, nous sommes tous maudits

Et manipulés par l'usine elle-même.

Par Professeur L - Publié dans : poésies dans la ville par les élèves de quatrième
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Mardi 27 septembre 2011 2 27 /09 /Sep /2011 11:55

Où je suis je ne sais pas

Sans doute dans un laminoir fétide

Plein de fondrières cachées

Puis des flagorneries insensées

Nous perturbent de ce métier fatiguant

Dans les brûlures incautées de métal.

Emotionnés de cette tristesse, imprégnés dans cette vapeur

Qui empoignent nos poumons, pour mourir dans ce lieu infernal.

Ma dernière vision est mon oreille vrombissante face aux machines de l'enfer

Qui gouttent sur ma tête et la mort qui s'approche.

Par Professeur L - Publié dans : poésies dans la ville par les élèves de quatrième
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Lundi 26 septembre 2011 1 26 /09 /Sep /2011 01:14

Les paroles du texte sont explicites et c'est une chanson engagée, car l'artiste exprime clairement ce qu'il pense et il défend ses idées. Michael Jackson exprime à travers son texte la violence dans le monde et dénonce le racisme et la ségrégation (la séparation des Noirs et des Blancs) en reprenant des idées de Roosevelt et de Martin Luther King, qui se sont battus contre les inégalités entre les Blancs et les Noirs. On peut voir aussi toute cette violence à travers les images d'enfants affamés, d'hommes civils qui se font taper par des policiers. L'artiste insiste beaucoup sur cet aspect. D'où le champ lexical abondant de la violence et du combat : "frappez-moi", "haïssez-moi", "me tuer", "cassez-moi".

En choisissant de se montrer dans une prison, Michael Jackson se met à la place des prisonniers et de tous ceux qui subissent des discriminations. La prison est aussi une métaphore pour nous dire que nous sommes tous prisonniers de la violence qui est en chacun de nous. Il évoque aussi l'allégation, l'accusation mensongère, ce qui peut nous laisser croier que certains hommes sont en prison pour des raisons politiques, et non pour un véritable crime. L'artiste pense que toute cette violence est à cause du gouvernement qui ne fait rien pour lutter contre toutes ces discriminations : "le gouvernement ne veut pas ouvrir les yeux".

Cette chanson montre toute la rage qu'il y a en Michael Jackson. On peut aussi apercevoir le chanteur crier à la fin de son clip. Tout ceci s'appelle la tonalité polémique. Le clip a été réalisé par Spike Lee, clip qui a d'ailleurs été censuré dans certains pays. Michael Jackson a aussi chanté "Black or White" qui signifie "Noir ou Blanc". Dans cette chanson il dit que nous sommes tous égaux, peu importe notre couleur de peau.

Par Professeur L - Publié dans : They don't care about us
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Lundi 26 septembre 2011 1 26 /09 /Sep /2011 01:05

"They don't care about us" est une chanson du regretté Michael Jackson, où ce dernier reprnd les idées de Roosevelt et de Martin Luther King contre le racisme et la ségrégation. La ségrégation consiste à séparer les Blancs des Noirs après la guerre de Sécession. L'interprète se met à la place des prisonniers, dans le milieu carcéral où le clip a été réalisé. Spike Lee est le réalisateur de ce clip vidéo. Le chanteur se fait porte-parole des prisonniers et de tous ceux qui subissent des discriminations. Il dénonce la violence dans le monde, qui s'amplifie de jour en jour.

Les paroles dénoncent et démontrent la violence qui envahit le monde. Et le texte est explicite, d'une part par ses dits, d'autre part par les images brutales et terrifiantes reprises dans le clip. C'est une chanson engagée et elle fait passer un message très fort : il faut se libérer de cette rage, de cette fureur que contient le monde, et ce n'est que comme ça que nous parviendrons à la paix et à la réconciliation. Par ailleurs, la prison n'est qu'une métaphore et semble ressembler à notre vie, notre prison que nous nous fabriquons au cours de notre existence, où nous nous enfermons au gré de la brutalité. Le chanteur accentue encore ce sentiment par le champ lexical de la violence, richement composé : "skinhead", "tête de mort", "bang bang", "balle dans la tête", "frappez-moi", "haïssez-moi", "me briser", "me tuer", "cassez-moi", "attaquez-moi", "donnez-moi des coups de pied", "cogne-moi". Tous ces termes signifient une seule chose : le dégoût, la colère. C'est un texte à tonalité polémique. Cela consiste à impliquer une colère dans un texte pour évoquer de la haine chez les lecteurs.

Le clip, étant trop direct et trop diffamatoire, a été censuré et donc retiré des réseaux télévisés. Michael Jackson a écrit "Black or White" et "You and for me", autres chansons humanitaires.

Par Professeur L - Publié dans : They don't care about us
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Lundi 26 septembre 2011 1 26 /09 /Sep /2011 00:59

C'est une chanson de Michael Jackson dont le clip a été réalisé par Spike Lee. Le chanteur défend les idées de Roosevelt et de Martin Luther King. Il dénonce le racisme, la discrimination et la ségrégation. C'est donc un texte engagé. Les idées de Martin Luther King étaient de mettre les Noirs et les Blancs à égalité et de lutter contre les discriminations. Le texte est explicite. On le comprend très bien à travers les images violentes (des personnes sont battues, noyées...) Le chanteur se met à la place des prisonniers. Cela en fait un porte-parole. Il se met volontairement en prison pour exprimer une métaphore : c'est en se libérant de sa propre violence que l'on ne bat pas quelqu'un).

Le message de ce texte est le fait que l'injustice règne partout autour de nous. Dans ce clip, Michael Jackson exprime sa révolte contre les discriminations. C'est une tonalité polémique. On voit la violence à travers les images, mais aussi par le champ lexical de la violence : "frappez-moi", "cassez-moi", "attaquez-moi", "tu ne pourras jamais m'avoir". Il fait appel au respect et à l'humanité.

Par Professeur L - Publié dans : They don't care about us
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Lundi 26 septembre 2011 1 26 /09 /Sep /2011 00:52

Ce texte est une chanson engagée, car elle dénonce la violence des hommes, comme nous le montrent les images où les policiers frappent des hommes noirs, où des gens se font la guerre et se font battre. On le voit aussi avec le champ lexical de la violence : "balle dans la tête", "frappez-moi", "haïssez-moi", "me briser", "coups de pieds", "victime de la brutalité de la police", "victime de la haine", "victime de la honte", "devenu mauvais", "cogne-moi". Cette chanson dénonce la violence dans le monde et les discriminations.

Elle est explicite. Le chanteur dit clairement que la violence est mauvaise et destructrice, que les gens sont mauvais et qu'il faut arrêter la violence.

 

Ce clip réalisé par Spike Lee, ayant été censuré, repose sur une métaphore. Le chanteur se met volontairement dans une prison. Il se met à la place de prisonniers. Il est leur porte-parole, celui des prisonniers, et de tous ceux qui subissent des discriminations. Mais la prison nous montre avant tout que chacun d'entre nous, nous sommes emprisonnés dans une violence, et nous devons en sortir. C'est cela, le vrai message de Michael Jackson dans son clip.

 

Le chanteur, avec ce clip, crée chez l'auditeur de la colère. C'est une tonalité polémique. Il veut que ce clip fasse réagir les gens, les fasse changer. Il reprend les idées de Roosevelt et de Martin Luther King contre le racisme et la ségrégation (la séparation des Blancs et des Noirs). Il veut la liberté pour tous et que chacun accepte les différence de l'autre.

Ce n'est pas la seule chanson qui dénonce le racisme, la violence dans le monde, les discriminations, le manque d'égalité et d'humanisme. Il y a aussi "Black or White" et "Heal The World" qui dénonçait la pauvreté et les inégalités.

Par Professeur L - Publié dans : They don't care about us
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Lundi 26 septembre 2011 1 26 /09 /Sep /2011 00:44

Le texte étudié ici est une chanson de Michael Jackson. C'est une chanson engagée dans laquelle le chanteur veut dénoncer la violence et l'injustice envers les minorités (les Noirs, les enfants...) Cette chanson et ce clip avaient pour but de provoquer une polémique, une révolte. Le clip, créé par Spike Lee, célèbre réalisateur, a été censuré. Un autre clip moins choquant par ses images a été tourné dans les rues du Brésil.

L'artiste reprend les idées de Roosevelt et de Martin Luther King contre le racisme et la ségrégation. La ségrégation est une séparation des Noirs et des Blancs. Ils n'avaient pas le droit d'aller dans les mêmes cafés, les mêmes bus...

Michael Jackson se met à la place des prisonniers et de tous ceux qui subissent des discriminations. Le chanteur est le porte-parole des détenus. Il est contre la violence dans le monde et l'abus de pouvoir. La chanson est basée sur une métaphore : la prison dénonce en fait la violence en chacun de nous.

Ainsi Michael Jackson nous fait part de son mécontentement en utilisant des termes appartenant au champ lexical de la violence et du combat : "frappez-moi", "haïssez-moi", "me tuer", "me briser", "cassez-moi", "attaquez-moi", "frappe-moi", "cogne-moi". Ces termes rendent alors la chanson explicite.

Quand le spectateur regarde le clip, il se rend compte de la violence gratuite et abusive sur les minorités. Le lecteur se retrouve face à des termes violents : "des skinhead, des têtes de mort". L'auditeur peut entendre les cris du chanteur qui témoignent de sa colère.

Tout comme dans une autre de ses chansons, "Black or White", Michael Jackson lance un appel à l'humilité et à plus d'humanité.

Par Professeur L - Publié dans : They don't care about us
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Lundi 26 septembre 2011 1 26 /09 /Sep /2011 00:33

Dans ce clip, Michael Jackson dénonce les discriminations, le racisme et les inégalités que subissent les minorités. Il évoque dans sa chanson Martin Luther King et Roosevelt, deux personnes qui ont aussi lutté contre le racisme et les discriminations.

Pour réaliser cette chanson et ce clip, l'artiste a repris leurs idées. Dans son clip, le chanteur est dans une prison pour pouvoir se mettre à la place des prisonniers, car l'injustice est partout. Des innocents finissent en prison. La discrimination n'est pas seulement dehors. Elle peut être aussi à l'intérieur des prisons. Ainsi, Michael Jackson se fait le porte-parole des prisonniers pour expliquer que le mal n'est pas forcément derrière nos murs, que la violence est partout dans le monde. Il utilise la prison comme métaphore pour exprimer la violence qu'il y a en chacun de nous. Son texte est explicite. Il n'hésite pas à faire part au monde de sa haine, de son dégoût pour toutes ces choses affreuses. C'est une chanson engagée, car il défend ses opinions et veut faire réagir les gens, pour qu'ils comprennent la gravité des choses, et qu'ils réagissent. Dans ce texte, le champ lexical de la violence et du combat est présent : "Bang bang, balle dans la tête", "frappez-moi", "haïssez-moi", "cogne-moi", "des skinhead". Ce clip a été réalisé par Spike Lee et il a été censuré car il invoquait comme une sorte de tonalité polémique.

Par Professeur L - Publié dans : They don't care about us
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