La clef de l'Apocalypse de Rémi et Dimitri

Publié le par Professeur L

Duminy Rémi          LA CLEF DE L'APOCALYPSE

Chartier  Dimitri                                

 

 


         « Allô! Qui est à l'appareil? demandai-je.

-Bonjour, je ne suis qu'un simple antiquaire, répondit-il.

-Alors, que me voulez-vous? continuai-je.

-Excusez-moi de vous déranger, j'ai entendu parler de vos exploits et... c'est pourquoi je vous contacte pour vous demander votre aide, s'exprima t-il.

-Désolé, vous vous êtes trompé de numéro », rétorquai-je.

J'allai raccrocher quand il me dit: « Et pour un demi-million de roubles... », je restai indécise, mais après mûre délibération, je conclus l'offre par : « Que dois-je faire? »

-Vous allez m 'apporter, ou plutôt, me voler une clef ancienne du douzième siècle, elle se trouve à Saint Petersbourg, dans le musée de  l'Hermitage, expliqua-t-il.

-Est-ce bien gardé? questionnai-je.

-Ne vous inquiétez pas, vu vos talents, vous arriverez à réussir à passer inaperçue devant... comment dire... la vingtaine de gardiens qui patrouillent, vous n'avez qu'un mois, dit-il d'un ton sévère.

         Quelques jours plus tard, je me trouvais à Saint Petersbourg, la nuit était calme, lugubre, un sifflement du vent caressait mes cheveux châtains, c'était une nuit d'automne, une légère humidité donnait une atmosphère pesante et étouffante.

Je passai dans une grande avenue, les maisons grises baignaient dans un brouillard intense. Enfin, je trouvais la barrière du musée, il y avait une ambiance insoutenable, pour m'encourager, je me disais que je pourrai enfin avoir mon demi-million de roubles. J'escaladai le mur qui entourait le musée à l'aide d'un arbre assujetti sur celui-ci.

         Je longeai le large chemin sinueux menant au bâtiment, quelques secondes plus tard, je me tenais devant l'immense porte de bois à la poignée argentée, je crochetai la serrure et j'entrai.  

Un long couloir menait vers la branche principale, ce musée était passionnant, je le visitais à l'aide de ma lampe torche, sortie de mon pantalon noir qui me serrait tel un étau.

Il y avait des tableaux d'art abstrait, baroque, classique. Des statues bigarrées et défigurées qui décoraient le couloir principal me montraient qu'il ne fallait pas que je m'attarde.

Je trouvais la clef sous un lustre qui faisait resplendir la pièce, sans doute la seule pièce éclairée du musée. La clef était sur un coussin de soie rouge, ou plutôt pourpre, j'allais sortir de la pièce quand une ombre passa derrière moi, je la sentis m'effleurer.

Je me retournai, surprise, car je ne m'y attendais pas et j'étais effrayée parce que je ne savais pas qui c'était ou ce que c'était. Je sentais toujours sa présence, je pris la clef et courus jusqu'à la porte et je trouvai face à moi, une chose que je ne pouvais distinguer exactement.

Je commençai à reculer mais la chose avançait, je voulus m'échapper mais la peur m'en empêchait. Alors, sans que je veuille le faire, je m'écroulai par terre, à genou et regardai la chose qui s'avançait toujours.

Elle n'était plus qu'à dix mètres , et je pouvais presque la distinguer.

A cinq mètres, je la vis parfaitement : cette chose était grande, elle était velue de poils rouges orangés, une grande carapace opalescente recouvrait son corps. Elle avait une tête ovoïdale avec de grande oreilles en pointes, au fur et à mesure qu'elle avançait, je découvris son unique oeil gris, étincelant et d'un iris rouge sang. D'immenses cristaux nacrés sortaient de ses épaules, je devais me sauver, mais comment?

Il m'attrapa et me souleva de terre, je dégainai mon arme avec des mouvements spasmodiques, et je lui tirai dans son cou, juste au-dessus de sa carapace.

Je m'enfuis en escaladant le mur, courus à travers l'avenue qui semblait interminable, après les deux premiers pâtés de maisons, je tournai à gauche, puis à droite, et je me retrouvai dans un cul-de-sac.

Je me retournai et là, horrifiée, je vis la chose, éclairée par le lampadaire. J'étais coincée, et maintenant, il s'approchait et à quelques mètres, il me lança:

-Pasadena, donne moi la clef, ne résiste pas.

-Comment savez-vous mon prénom? rétorquai-je contre le mur qui m'empêchait de fuir.

-Il y a des choses que vous ne devriez pas chercher à comprendre, donne moi la clef, me répondit-il avec insistance.

-Pourquoi voulez-vous la clef? demandai-je, je remarquai que sa voix ressemblait à celle de l'antiquaire qui m'avait appelé au téléphone, il y a quelques semaines.

-Mais...mais...

-Exactement, oui. Je suis bien l'homme que vous pensez, et j'ai là (il sortit une valise de son dos) votre récompense, alors donnez la moi.

-Pas avant que vous me disiez à quoi ça va servir! dis-je avec rage, puis soudain, une question m'échappa : « Qui êtes-vous? »

Un vent glacé me parcourait la colonne vertébrale, et maintenant, je souhaitais ne jamais avoir vécu cela.

-Eh bien, je me présente, Skall le Scandinave, mon maître m'a envoyé chercher la clef, et comme je ne pouvais pas entrer dans le musée, j'ai fait appel à vos services, me dévoila-t-il.

-Mais pourquoi la clé?

-Ne me pose pas cette question, si tu ne veux pas cet argent et me donner la clef, tu mourras.

-Non, gardez cet argent damné, je garde la clef! hurlai-je.

-C'était ce qu'il ne fallait pas dire! tonna -t-il.

A ce moment là, il bondit sur moi, j'eus le temps de sortir mon arme, je visai la tête et, PAN!, le coup partit tel un coup de canon. Le monstre s'écroula par terre, de même que moi, pris par la stupeur et le  soulagement.

         Je restai accroupie par terre un long moment, ne sachant que faire. Je me décidai à prendre la clef, je la regardais fixement, pendant de longues minutes, et je me repris et courus jusqu'au musée, mais la police était sur place.

Je rentrais donc chez moi, et ouvrant la porte, je m'aperçus que je l'avais ouvert avec la clef du musée, mais j'entendis la serrure tourner et la porte s'ouvrir.

C'était un couloir éclairé par des torches flamboyantes accrochées aux murs du couloir. Dans ce couloir, il y avait une seule porte, elle était immense. J'étais angoissée, tantôt par ce couloir lugubre, tantôt par l'allure de la porte. Elle était en chêne massif, avec une poignée en forme de crâne et une serrure en or, il y avait un squelette qui ne ressemblait à rien d'humain, il était accroché par des liens en haut de la porte.

Plus je m'approchais et plus et plus j'étais terrorisée à l'idée de savoir ce qu'il y avait derrière. J'essayais de l'ouvrir avec la clef du musée, et cela réussit : de l'autre côté, il y avait un escalier, j'entendis des voix, paniquée, je ne savais que faire.

Je me décidais tout de même à monter et là-haut, j'étais dans un donjon. J'avais une vue imprenable sur un château diabolique, maléfique par l'allure et monstrueux par ces habitants, ce n'était que des monstres. Je décidai d'aller au château, plusieurs minutes plus tard, j'entrai dans le hall.

         En un instant, je fus encerclée par une horde de monstres hideux comme des poux, je me rendis sans opposer de résistance. On me conduisit dans un cachot, un des monstres m'apprit que je me trouvais dans le cachot de « Lock Aran Potless », le maléfique et qu'il cherchait une clef qui lui permettrait de faire régner la terreur dans plusieurs endroits à la fois.

Quand il me fit la description de la clef, je me rendis compte que c'était celle du musée, je savais maintenant à quoi elle servait.

Le cachot était une petite pièce sombre qui heureusement était fermée à l'aide d'une porte, je m'empressai de l'ouvrir, courus à travers le couloir et j'ouvris l'autre porte faite de bois simple, et là...

Mon appartement ! Je me trouvais dans mon appartement ! C'était un trois pièces méprisant dans une décoration pitoyable, je m'asseyais pendant cinq minutes puis m'assoupis par terre.

Le lendemain matin, je décidai de tuer Lock Aran Potless pour le bien de tous, et qui plus est, comme c'était mon travail, je n'eus aucun problème à me procurer des armes. J'allai dans mon armoire, remplie d'armes en tout genre, je m'équipai de trois revolvers, quelques grenades, un AK et une mitraillette ainsi qu'un canif et leurs munitions, évidemment.

Je retournai dans le château, une fois dans le hall, je sortis mon revolver et tirai sur tout ce qui bougeait. Leurs têtes explosaient comme des pastèques, une fois en haut, je rencontrai   

ce fameux chef et pour me dépêcher, lui lançai une grenade. Quand elle explosa, il n'était plus là, il réapparut derrière moi et me lança:

« Alors Pasadena, c'est comme cela qu'on apprend aux femmes à se tenir ?

-On ne m'a rien dit au sujet des monstres, répondis-je en ironisant sur la situation.

-Nous, les vampires, nous ne sommes pas des monstres, nous sommes des humains... avec quelque chose de différent : nous sommes immortels, et pour cela, nous devons tuer des humains.

-Un vampire, et que voulez-vous?

-La clef et ta vie pour accéder au pouvoir », cria-t-il.

Et à ce moment là, il me jeta contre le mur au fond de la pièce. J'atterris comme une enclume et, me relevant, je lui tirai dessus. RIEN ! Absolument rien ! Aucune égratignure !, il sauta sur moi et s'apprêta à me mordre quand je sortis mon canif.

Par chance, je pus le poignarder à son point faible, le cœur. Et là, il s'écroula par terre et fut transformé en cendres, il y eut un vent brutal, et elles s'envolèrent.

Depuis ce jour là, je garde la clef près de moi, m'attendant à d'éventuelles attaques, mais je n'ai plus vu, ni entendu le nom de monstre après cela.

J'ai repris ma vie de tueuse à gage paisible et j'en suis bien contente.  

 

                  fin

J'ai choisi de prendre l'image de la clé, car c'est l'objet clé de l'histoire.

 

 

 

 


 

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Professeur L 02/03/2008 12:58

Tu me demandes si je crois en la magie et pourquoi. Voici quelle est mon opinion à ce sujet : si tu entends pas magie des phénomènes surnaturels, qui n'obéissent pas aux lois de la nature, comme les miracles par exemple, ou la sorcellerie, alors je vais être très clair : je n'y crois pas du tout. Bien des phénomènes qui nous semblaient surnaturels, comme la naissance d'un enfant par exemple - il a fallu attendre la Renaissance en Europe occidentale pour commencer à comprendre ce phénomène - ne nous semblaient surnaturels que parce que nous en ignorions la ou les causes. Dès que nous découvrons une nouvelle loi scientifique, dès que nous découvrons les causes d'un phénomène, alors le phénomène devient explicable, compréhensible, et on se rend compte alors qu'il n'y avait aucune magie là-dedans. Quant à l'hypothèse du complot caché par le gouvernement concernant ce sujet, il s'agit d'un délire pur véhiculé par certaines séries américaines, ou par certains partis politiques (l'extrême droite raciste, nationaliste, xénophobe, pour ne pas la citer). La thèse du complot est une idée de paranoïaque qui a toujours été utilisée par des organisations ou des partis politiques violents et favorables à une dictature. En revanche, si tu entends par magie le charme de l'existence, le mystère de la vie, alors oui, je crois profondément en la magie. Car tout porte à croire que l'émergence de la vie dans l'univers a été en grande partie le fruit du hasard, le résultat de la coïncidence de différentes conditions qui auraient très bien pu ne pas être réunies. La vie est un don, une chance inestimable, et un véritable mystère, car personne, aucun scientifique, ne peut dire pourquoi nous existons. Nous pouvons découvrir les causes des phénomènes naturels, nous pouvons formuler des lois scientifiques, nous pouvons dire comment un phénomène apparaît, réagit, disparaît, mais nous ne saurons jamais  pourquoi nous existons. C'est toute la différence entre le pourquoi et le comment. La science ne s'intéresse uniquement qu'à la question du comment. Mais le pourquoi demeure inaccessible. Pourquoi existons-nous? Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? Nous savons comment les hommes sont apparus sur Terre, grâce à la théorie de l'évolution, nous savons comment les hommes sont devenus les maîtres de la Terre, grâce à l'histoire et à la géographie, mais nous ne savons pas pourquoi. De même, nous ignorons quelle est la place de l'homme dans l'univers, et nous ne connaissons pas quel est notre rôle dans l'univers. C'est ce mystère de l'existence, cette énigme de la vie, que je trouve magique, et qui me rends très respectueux à l'égard de la vie. Et, comme je vous l'avais expliqué, le fantastique est là pour nous rappeler que la connaissance scientifique est forcément limitée, car jamais aucun scientifique ne pourra nous dire pourquoi, pour quelle raison, et dans quel but, nous existons dans l'univers, sur Terre. Il y a d'autres choses que je trouve magiques : l'enseignement, la science (paradoxalement), la littérature. L'enseignement est magique, car il permet de donner sans perdre ce que je donne. Lorsque nous travaillons ensemble un texte, par exemple le texte argumentatif de Montaigne sur la guerre, j'essaie de vous faire deviner les idées essentielles. Ainsi, vous découvrez les idées essentielles d'un texte, j'essaie de vous le faire comprendre. Mais quand je vous donne les clés d'un texte, je ne perds pas pour autant ces clefs. Je n'ai fait que les multiplier. Par contre, lorsque je vous donne un magazine ou un livre, alors ce livre, je ne l'ai plus, puisque je vous l'ai donné. Tandis que lorsque je vous enseigne une idée, vous gardez cette idée, et moi aussi. La science est magique, car c'est la science qui a permis à la technique d'évoluer. Et la science et la technique ont permis à l'homme de passer de l'âge préhistorique à l'âge informatique. Au dix-neuvième siècle, à l'époque de Maupassant,  les êtres humains vivaient en moyenne une quarantaine d'années. Dépasser quarante ans était tout à fait exceptionnel. Aujourd'hui, grâce aux progrès de la médecine, donc de la science et de la technologie, nous vivons en moyenne quatre-vingts ans. La science et la technique ont transformé radicalement nos existences, et nos manières d'agir, de penser, de vivre, de communiquer. Ces transformations causées par la science et la technique sont réellement magiques. Sais-tu qu'au Moyen-Age, les hommes croyaient en l'existence de créatures surnaturelles que l'on appelait les anges : anges vient du grec angelos qui signifie messager. Le rôle des anges consistait à transmettre auprès des hommes les messages de Dieu. Ils servaient de relais de communication entre les hommes et Dieu. Ils communiquaient également ensemble sans changer de place, à la vitesse de la lumière. C'est pourquoi les anges sont toujours représentés auréolés de lumière. Aujourd'hui, grâce aux progrès de l'informatique, grâce à l'Internet, les hommes ont remplacé les anges : ils peuvent communiquer à distance sans bouger de place, comme nous le faisons ensemble grâce au blog, Rémi. Il nous reste à nous conduire comme des anges, c'est-à-dire comme des êtres libres et non-violents. Là par contre ce n'est pas gagné. Mais tu vois bien qu'en ce sens il y a quelque chose de magique que l'on ne peut qu'admirer. Nous sommes environnés de fééries technologiques qui nous donnent les moyens techniques d'être des anges, des messages qui communiquent ensemble.Enfin, je trouve, et c'est normal pour un professeur de français, que la littérature est magique. Elle permet à la fois de nous instruire et de nous faire plaisir. La lecture d'un texte littéraire peut changer notre rapport au monde, aux autres et à soi. Un grand texte littéraire est toujours porteur de grandes leçons de sagesse. Le propre d'un texte littéraire est de nous apporter à la fois du plaisir et de la réflexion. La littérature sert à nous évader du monde pour mieux le comprendre, pour mieux nous comprendre. C'est une des raisons pour lesquelles j'ai décidé d'enseigner le français : parce que la littérature est magique. Voilà, j'espère que j'ai répondu à tes questions, et que j'ai été assez clair. Bien amicalement, Professeur L.

Professeur L 02/03/2008 12:16

Bonjour Rémi, Cela me semble un bon début, même si pour l'instant, on ne voit pas en quoi ton récit appartient au registre fantastique. Mais c'est normal, puisque tu n'as pas terminé la situation initiale. Il y a quelques erreurs de frappe et des répétitions à éviter. Lorsque tu cites des prénoms, n'oublie pas les majuscules. Comme ton récit est au passé, tu ne peux pas - ou difficilement - utiliser le futur de l'indicatif. Tu dois utiliser le futur du passé, c'est-à-dire le conditionnel présent : au lieu d'écrire : " même si maintenant les professeurs nous regarderont sous un autre angle ", il faut écrire : "même si maintenant les professeurs nous regarderaient sous un autre angle."Transforme ton troisième paragraphe en deux phrases en rajoutant un point au lieu d'une virgule après "caresse". C'est d'ailleurs une très belle comparaison. Inutile de mettre une majuscule à collège.Il faut un accent grave à après. On ne met pas de majuscule après une virgule. Par contre on met une majuscule après un point. Erreur beaucoup plus grave : "Enfin se fut mon tour." Depuis quand le pronom personnel réfléchi "se" remplace-t-il le pronom démonstratif "ce" ? Il faut écrire : ce fut mon tour. C'est comme si tu disais : cela fut mon tour. Voici mon tour. Voilà mon tour. Si tu mets la phrase "ce fut mon tour" au présent de l'indicatif, cela donne : "c'est mon tour". Si tu as des doutes, transforme ta phrase au présent. Tyrannique ne prend qu'un r. Cela vient du nom tyran, qui ne prend qu'un r. Même chose à "se fut": erreur gravissime ! Il faut écrire : ce fut. On ne met pas de point après Mme. Tu as oublié de rajouter la préposition "de" : "Elle était professeur d'histoire, de géographe et d'éducation civique"Remplace "sans que nous n'avions le temps de nous asseoir" par : "avant que nous ayons eu le temps de nous asseoir". Idem pour "quand se fut mon tour" : ce fut mon tour. Si Maximilien  est un garçon, alors il est inutile de mettre "ravi" au féminin. Détective prend un accent aigu au premier e qui se prononce é. Il faut remettre le pronom et le verbe dans le sens normal dans ta phrase qui utilise une interrogative indirecte : je me demandais bien pourquoi elle me posait cette question. Il faut toujours mettre un espace avant et après les deux points : . Les noms propres, comme les prénoms, prennent toujours une majuscule, même quand il s'agit d'un personne peu sympathique. Le verbe être à la deuxième personne du pluriel au présent de l'indicatif prend un accent circonflexe : vous êtes. Tu as oublié d'accorder le verbe avec son sujet à la troisième personne du pluriel : les mauvaises notes qui à mon avis ne datent pas d'hier. Le sujet de datent est qui. Ce pronom relatif reprend "les mauvaises notes". La sonnerie de quatre heures : il y a quatre heures, donc heures doit être au pluriel.Je dus : pas d'accent circonflexe au présent de l'indicatif. Je m'étais fait des amis : fait prend un t au participe passé : pour deviner la terminaison d'un participe passé, il faut le mettre au féminin : des amitiés faites. Donc un t. "Deux autres personnes que je ne connaissais pas" : le sujet de connaissais est je, et non pas "deux autres personnes". Par conséquent il faut le mettre à la première personne du singulier. A présent juste une remarque de fond : il faut penser, à un moment ou à un autre, à présenter tes quatre nouveaux amis. Il faut faire un portrait plus ou moins long de chacun d'eux. C'est un très bon début. PS : le taïkendo, c'est bien, mais l'aïkido, c'est mieux !

duminy 01/03/2008 22:40

C'est une question un peu farfelu, mais je me posais la question depuis la séquence sur le paranormal.Croyais vous monsieur, vous un homme de science, du moins je pense, que la magie existe ?Attention je parle de la vrai magie, et moi je crois que ça existe sinon pouquoi non ?La question principal est comment le prouver?Et une question de conspiration, et si le gouvernement nous cachais quelque chose?

duminy 01/03/2008 22:36

J'ai largement modifié mon histoire, pour vuos montrer de quoi ça à l'air, et puis vu certaines déductions, vous allez en venir à un certain constat.Je vous laisse deviner...PS: je n'ai pas encore fini la situation initiale.                                              Enquête d'une classe.Je n'écoutais plus le professeur, j'étais ailleurs, pensif et nostalgique. Je regardais derrière Jean, paul, christobal, Chloe, Philomène, nous nous faisions un léger sourire car nous étions soulagé à l'idée d'être enfin tranquille, même si maintenant les professeurs nous regarderont sous un autre angle. Tout se passa le jour de la rentrée, c'était une journée d'automne, douce, calme avec un sifflement du vent que l'on pouvait ressentir comme une caresse, tous les élèves étaient rassemblés autour de l'escalier en béton de la cour de récréation de l'école. Ce Collège n'était pas splendide ni d'une éclatante beauté, il était tout simplement normal, avec des murs rouges, deux étages et des élèves qui ne faisaient rien. Aprés quelques secondes de retrouvailles entre amis, Une personne du haut de l'escalier nous faisait signe de nous taire. nous pouvions apercevoir une personne grande, mince aux cheveux longs et châtains, c'était la proviseur. Elle se dressa et se présenta à nous, pleine d'autorité que l'on aurait put confondre avec de la souveraineté. Elle appela chaque élève, désigna leur classe, leur professeur principal, certains se disaient "cool", mais d'autres "oh, non".Enfin se fut mon tour, je montais tranquillement l'escalier, pensant être avec un professeur tyrranique et sans scrupule, même si j'exagérais, finalement se fut avec Mme. Loks que je me retrouvais. Elle était professeur d'histoire, géographie et éducation civique, elle s'était montrait gentille à notre rentrée en classe. Sans que nous n'avions le temps de s'asseoir, elle nous disait que ce qu'elle voulait était une bonne entente, une camaraderie. On dut se présenter chacun son tour, quand se fut le mien comme avec une certaine habitude, j'ai dit: "je m'appelle Vandilemme Maximilien, j'ai 13 ans, ravie de vous rencontrer".Il y eut un silence épouvantable, quand enfin la professeur prit la parole en m'interrogeant: - Alors comme ça tu es Maximilien le detective en herbe ?  - Eh bien, oui, pourquoi ? - Non rien, c'est juste que tes camarades sont un peu impressionnés, alors dis-nous, est-ce que tu aimes enquêter? Je lui ai répondu que oui, mais je me demandais bien pourquoi me posait-elle cette question. Avec un fracas énorme, une élève vociféra: - Ah, ouais, alors si t'es bon flic, t'as qu'à m'dire qui j'suis ! - Dans l'état actuel des choses, et vu l'appel de la proviseur, tu es Sophie vandebrecker, vu ton attitude, tu traînes dans les rues et tes parents sont divorcés. je peux dire aussi que tu fumes, ainsi que la personne au fond à droite, qui s'appelle Pierre Draken et aussi Madame Loks, vous deux vous étes amis ( je désignais Pierre), tu as des mauvaises notes qui à mon avis ne date pas d'hier, et vu ta vulgarité, tes parents n'ont pas dû bien t'inculquer les bonnes manières, rétorquais-je avec un peu de mépris dans la voix. Sophie se rasseyait pendant que je regagnais la classe, la sonnerie de quatre heure venait de retentir, cela signifait que c'était la récréation, le moment de revoir ses amis ou de s'en faire.J'allais dans la cour quand cinq personnes me rejoignirent, c'était Jean, paul, christobal, Chloe et Philomène. Ils commencèrent par me poser un tas de questions, puis je dûs leur raconter une de mes enquêtes, je me disais que je m'étais fais de nouveaux amis. Quand soudain, Sophie, vexée de ma prestation et deux autres personnes que je ne connaissaient pas arrivèrent... Ils commencèrent par m'insulter, je m'en fichais éperdument, voyant que ça ne marchait pas, les deux garçons s'élançaient pour me frapper, et comme ils ignoraient tout de moi, je leur fis un enchaînement, qui retourna leur   attaque contre eux. Je leur dis que c'était du taï-kendo et que j'étais non-violent, et ils coururent sachant que leurs efforts seraient vains.  

Professeur L 26/02/2008 23:26

C'est un bon début, mises à part quelques fautes d'orthographe et de frappe. Tu as oublié la terminaison du verbe avoir à la troisième personne du singulier, au passé simple de l'indicatif : il y eut.Ensuite il y a une répétition malheureuse du verbe commencer. Dans la même phrase, tu écris : " tout commença le jour où il commença". Trouve un synonyme ou change la structure de la phrase. Il me tarde de lire la suite...Bonne nuit, à demain. Professeur L

duminy 26/02/2008 22:40

Pour les texte fantastique, comme je veux en créer un, je vous demande pour savoir comment le commencer, par une phrase d'intro, je vous montre ma phrase et vous me dites si elle est bien.                                      ;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;                                                                             par Rémi Duminy. Il y eu un silence pesant, Maximilien tira et son équipe gagna le match.Maxilien n'avait que treize ans mais il était trés fort en sport, surtout en handball, justement tou commença le jour où il commença à pratiquer du sport dans cette ville.-Mardi 5 février (par exemple)