Mon dernier caprice de Sonia et Anaïs

Publié le par Professeur L

MON DERNIER CAPRICE

Je suis une fille de famille riche, je vis en Angleterre avec ma mère, ma gouvernante, mon chien Lulu, et parfois mon père car entre ses voyages à New-York, Milan, Paris, et son jogging, j'ai très peu de temps pour le voir.

Un jour d'hiver, ma gouvernante et moi devions aller faire quelques courses pour Noël, mais malheureusement ma gouvernante fut malade. Alors ce fut ma mère et moi qui allâmes faire quelques courses, mais en chemin je vis un magasin où il y avait exposé une magnifique poupée. La poupée était de petite taille, brune aux yeux bleus pétillants le jour, et d'un rouge profond la nuit. Elle était vêtue d'une robe rose avec des petits points blancs. Je demandai à ma mère de l'acheter mais ma mère me répondit que j'en avait déjà trop. Je me mis en colère et j'hurlai pendant deux petites  minutes. Alors maman me l'acheta, mais ce qu'elle ne savait pas, c'était qu'elle allait le regretter !!

 

Le lendemain matin, ma gouvernante se réveilla vers dix heures trente  car son réveil avait disparu. Ensuite vers onze heures quinze, maman se réveilla avec des moustaches et des lunettes dessinée au marqueur. Elle hurla et crut que c'était moi la responsable de cette mauvaise plaisanterie, alors que je dormais. Quand elle voulut venir me disputer, je dormais, donc elle me réveilla, et elle me disputa, mais je ne put me retenir de rire en voyant son visage.

Quand maman et moi sortîmes de la chambre, nous regardâmes ma poupée : elle était debout sur ma table de nuit avec un air moqueur. Pourtant la veille je l'avais assise sur mon bureau. Il y avait un silence dans ma chambre. Maman me regarda et me dit : « Ne l'avais-tu pas assise sur ton bureau ?

- Si, mais enfin je crois », répliquai-je.

Je doutais pendant un instant, mais, nous repartîmes et nous  n'y prêtâmes plus attention.

 

Le soir venu, je dus aller me coucher et j'eus peur, je craignais de voir la poupée encore là où je ne l'avais pas mise. Le lendemain, ma gouvernante se réveilla comme d'habitude à six heures, pour se préparer. Enfin prête, elle alla me réveiller. Maman descendit pour déjeuner, mais la cuisine était sale, pleine de farine, d’œufs, d'eau, du lait partout avec un gâteau dans le four. Maman se mit à hurler. Je fus très inquiète de savoir que maman allait me disputer alors que je n'avais rien fait. Plus j'entendais maman monter, plus l'angoisse me venait. Maman arriva dans ma chambre et me prit pour m'emmener je ne sais où. Deux minutes plus tard, j'arrivais dans la cuisine pour tout nettoyer jusqu'aux petits grains de farine. Je pleurais ne sachant toujours pas qui avait fait cela. Dès que j'eus fini, j'allai dans ma chambre pleurer et je regardai le poupée censée être sur mon bureau, mais elle était dans mon lit, toujours avec un air moqueur et les yeux rouge profond. J'eus peur, j'étais affolée, effrayée. Je descendis pour essayer de l'expliquer à maman mais elle me dit sévèrement :

« Chloé, ça suffit tes bêtises ! Cesse de mentir ! Va  dans ta chambre !! Tu es une mégère!! »

J'allai dans ma chambre en pleurant toutes les larmes de mon corps.

Depuis quelques temps, je me demandais qui faisait ça. Je pensais que c'était ma poupée, mais cela était impossible, enfin je croyais. Je restais perplexe, face a ma poupée. La nuit venue, je n'arrivais pas à dormir. Je fermais les yeux pour essayer de m'endormir mais je n'y arrivais toujours pas. Donc je descendis dans mon salon pour regarder la télévision. Et ensuite j'allai me recoucher et je vis la poupée pleine de sang, j'allais voir ma mère et je vis mon père dans le lit mort avec le nombre six cent soixante six gravé sur le torse. Quand je vis la lumière de la salle de bain ouverte, j'allais voir et je vis ma mère bleue, étouffée avec le cordon de la douche ! Je hurlais, je pleurais, je courus dans la chambre de ma gouvernante et je vis le sang sur les murs, elle était morte, le crâne rasé et les yeux transpercés. Je compris que c'était la poupée. Pendant que je regardais la télévision, la poupée avait fait un tour dans les chambres : en premier dans la chambre de la gouvernante où elle avait vu une paire de ciseaux, et elle avait eu la subite idée de couper les cheveux de la gouvernante, puis de lui transpercer les yeux. Le sang avait éclaboussé la poupée et elle avait ri de plus en plus fort. Ensuite elle était allée dans la chambre et dans la salle de bain pour assassiner mes parents. Je frappais la poupée je lui arrachais ses cheveux de rage avant de la jeter par la fenêtre. Elle disparut dans les buissons : j'avais beau chercher dans les moindres recoins, impossible de la retrouver.

Aujourd'hui je vis dans un hôpital psychiatrique. Et depuis ce jour je fais des cauchemars sur ce qui s'est passé. Dans mes cauchemars je vois la poupée me suivre pour me tuer ! Et j'ai peur qu'un jour elle revienne pour terminer son travail et m’éliminer définitivement.

 

                                  

 

 

                                                    THE END !

 

Nous avons pris cette image car notre histoire parle d'une poupée qui se transforme en tueuse et Chucky ressemble a notre poupée SAUF QUE Chucky est un film. Tout d'abord , Chucky  arrive dans un entrepôt où elle devient réelle ensuite elle se sauve et se retrouve dans une poubelle où un petit garçon la trouve et la garde. Ensuite Chucky tue tout le monde sur son passage. Tandis que la poupée de notre conte fantastique arrive à l'entrepôt et se transforme là-bas , ensuite elle se fait acheter par une petite fille et au bout d'un petit moment elle tue  toute la famille sauf  Chloé.

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Professeur L 06/02/2008 18:13

Elles se sont très bien débrouillées en effet. Là encore, un gros progrès a été fait. Elles peuvent être fières de leur travail.

anne sophie 06/02/2008 14:10

J'adore votre histoire les filles bisou