L'évasion de Michael Scofield de Christopher

Publié le par Professeur L

 

 

                                                          L'évasion de Michael Scofield

 

 

 

Mon nom est Michael Scofield. Je suis fermier. J'habite dans une petite ville au Canada, au nord-est  de Vancouver. L'histoire  que je vais vous raconter est vraie. Ce récit va certainement vous paraître incroyable. Moi-même je me demande parfois si cela n'a pas été un rêve, ou plutôt un cauchemar. Il y a trois ans, je fus incarcéré dans une prison de haute sécurité, avec les criminels les plus dangereux des Etats-Unis. J'essayai de m'évader mais un policier  me suivait partout. C'était le policier qui avait retrouvé Muhe alors que des criminels essayaient de le tuer.

C'est alors que je rencontrai Muhe. Ses cheveux étaient noirs. Il avait des yeux marrons et un regard éclatant de joie qui avait retrouvé la lumière du jour. Comme les criminels de la prison voulaient tuer Muhe et comme il y avait plus d'eau dans la prison, je déclenchais l'alarme à incendie et j'avais fait un pacte avec le patron de la prison : le pacte consistait à donner de l'eau aux criminels. En échange l'administration pénitentiaire laissait Muhe tranquille. Avant d'arriver en prison, Muhe était dans une grotte et les criminels le poursuivaient. Il était étrangement à la fois chétif, musclé et trapu. Son visage était rond, bronzé et rouge. Ses yeux étaient bleus, un regard fixe et droit. La couleur de ses cheveux fins étaient noire, sa chevelure, épaisse. Ses lèvres étaient fines. Ses vêtements étaient démodés et négligés. La forme avachie, il avait une ceinture.

Une nuit, je me réveilla après un cauchemar et je regardais si Muhe était encore là mais il avait disparu. Le lendemain, j'allais à la cantine et tout à coup j'aperçus Muhe : j'étais étonné !

 Et alors je discutais avec lui et il me dit qu'il avait le pouvoir d'être invisible. Alors je dis à Muhe qu'on pouvait s'évader avec l'apparence d'être invisible. Ce que je vécus alors, jamais je ne l'oublierais. Muhe me révéla qu'il appartenait à une tribu d'indiens qui avaient pendant des siècles développé le pouvoir de devenir invisibles, afin d'échapper à l'extermination.

Toutes les semaines il y avait des gardes qui ouvraient la barrière pour voir si il y avaient des morts. Nous en profitâmes alors pour nous évader en montant, invisibles, dans un camion qui nous amena vers le chemin de la liberté.

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