Partager l'article ! Bouboule et le diable d'Anthony: Anthony &nb ...
Anthony
Bouboule et le diable
Le soir même il fit un rêve assez singulier: il vit une créature semblable à un homme , un très grand homme d'une couleur rougeoyante et doté de longues oreilles pointues, d'une bouche terrible munie de crocs menaçants. Cet être possédait une deuxième bouche ronde saturée de dents acérés en plein milieu du ventre, ainsi qu'une queue fourchue et des griffes aiguisées d'une dizaine de centimètres à chaque main. Ce monstre lui disait qu'il ne suffisait plus que deux forfaits pour qu'il soit admis en tant que démon au royaume des enfers. Et la créature éclata d'un rire démoniaque. Bouboule se réveilla en transe et se rendormit.
Il commençait vraiment à se demander s'il ne devenait pas fou. Le lendemain soir, devant le match Lens-Marseille, il reçut un appel qui était, étrangement, toujours le même que les deux précédents jours. Il se dit qu'il ne pouvait pas encore abandonner ses collègues qui lui avaient sauvé la vie tant de fois. Arrivé au milieu de la poursuite, un vieil hôpital psychiatrique en ruines, il chercha ses collègues et les aperçut au bout d'un couloir avec un homme masqué juste derrière eux qui s'apprêtait à tirer. Bouboule sortit son arme et tua le criminel d'une balle en plein cœur et ses collègues, effarés, se retournèrent et remercièrent Bouboule très chaleureusement.
Le soir même, il s'endormit profondément et rêva encore de l'horrible divinité païenne que pouvait être le diable. Car cette chose ne pouvait être que le diable! La créature, accompagnée d'une sorte de bourreau moyenâgeux, lui dit: « Dommage, tu as échoué à la première épreuve. Il te reste encore deux épreuves et si tu les rates, voici ce qu'il t'arrivera. » Et le bourreau partit chercher une des victimes du diable (il s'agissait sans doute de Marian ) et commença alors à râper les doigts de ce dernier qui hurla à la mort. Le démoniaque être lui arracha le cuir chevelu, vida du sel sur le crâne ensanglanté de la victime et frotta, lui coupa ensuite la langue pour qu'il cesse de crier et lui tira les deux yeux à l'aide d'un tire-bouchon. Il lui emplit le nez et la bouche de glu pour l'empêcher de respirer puis le scalpa. Il récupéra la cervelle et le cœur du pauvre homme et le déposa dans un bocal transparent remplit d'un ignoble liquide verdâtre. La tête de l'homme mort fut plantée sur un pic auprès des autres malheureuses victimes et le corps fut mangé par d'énormes sortes de chiens à trois têtes. Son âme rejoignit les autres pour l'éternelle torture : le fait d'être dévoré par le diable et d'être vomi par le deuxième orifice de celui-ci pour être remangé et ainsi de suite pour l'éternité.
Bouboule reçut, au petit-matin, le journal en retard, puisqu’il portait enfin la première date du deuxième millénaire : le dimanche 01 janvier 2000. Il se souvint alors de son fameux rêve et se dit qu'il lui restai deux choix :
- être acclamé en héros par ses collègues et être torturé pendant l'éternité.
- laisser tomber ses collègues et devenir un véritable fléau de guerre du diable. Il était plongé dans une profonde réflexion quand on sonna à sa porte, il sortit et trouva une arme à feu ainsi qu'une paire de gants avec son pire ennemi en face de lui qui montrait des photos de Bouboule à la plage qui n'arrivait pas à mettre son maillot de bain à cause de ses bourrelets. Bouboule, extrêmement offensé, mit les gants pour cacher ses empreintes, prit l'arme, tira et enterra ensuite l'homme avant de brûler les gants.
Bouboule repassa une nuit agitée. Il s'était peut-être assez vite endormi mais il vit encore le diable en rêve qui le félicitait pour la réussite de la deuxième épreuve. Et il ricana d'un rire diabolique. Au réveil, Bouboule avait vraiment mauvaise conscience. Il était extrêmement angoissé et il se demandait quelle serait la prochaine épreuve et il n’espérait qu'une chose : que tout s'arrête. Il avait son arme de service dans la poche et il se demanda ce qu'il se passerait, ou plutôt s'il serait envoyé aux enfers pour le destin qui lui était réservé s'il se suicidait maintenant. Il avait la phobie des enfers et la tentation était forte.
Il se dit alors qu'il ne restait qu'une solution à ses problèmes : la mort! « De toute façon, se dit-il, pas beaucoup de gens ne me pleureront ; je n'aurais eu, dans cette impitoyable vie, ni femme, ni enfant, ni véritable parent car, orphelin de naissance (son père fut assassiné trois jours avant sa naissance et sa mère morte pendant l'accouchement...) j'avais été adopté jusqu'à l'âge de seize ans où, avide de rendre la justice, je fis des études pour devenir policier. Je n'avais pas d'ami, mais tout le monde se moquait de moi car j'étais boulimique. »
Il n'en pouvait plus de cette vie chaotique et que tout le monde se moquait de lui tout bas. Il remarqua qu'il venait de se mettre le canon de son arme dans la bouche. Il voulait tirer, oui il en ressentait vraiment l'envie. Le gros doigt de Bouboule commençait déjà à presser la gâchette. Bouboule se disait : « à trois je tire, un..........,deux............., et trois..... » PAN !!!
Trop tard, Bouboule avait tiré.
Bouboule ressentit une sensation étrange, il se sentait très léger. Il se voyait allongé sur le sol de son salon, mort.
Il assistait à cette scène assez sanglante sans joie ni tristesse : il était neutre. Il vit alors, au-dessus de lui, une sorte de tunnel très lumineux vers lequel il se sentait attiré.
Il se faisait comme aspiré par ce tunnel sans opposer de résistance.
Arrivé au bout du tunnel, il commença à voir un large monde tout blanc, où des gens discutaient tout joyeux.
Dans ce monde, la haine ne semblait ne pas exister, puis, tout ce monde s'écroula et disparut, laissant place à un autre monde, où les nuages gris grondaient, et il vit derrière lui le diable qu'il avait vu en rêve.
Cet être dévorait les âmes par sa bouche puis les recrachait par un deuxième orifice dans le milieu du ventre puis le remangeait sempiternellement.
L'horrible créature païenne lui disait :
« Félicitation, tu n'as pas échoué face à cette dernière épreuve qui était la plus difficile. Maintenant que tu es avec nous au royaume des enfers, nous allons pouvoir procéder au rituel de ton admission.
- Non ! Je…Je…Je préfère mou-mou-mourir ! criait Bouboule en bégayant de peur.
- Mais tu es déjà mort ! » ricana le diable.
Bouboule suivait le diable escorté par le clan des démons jusqu’à une sorte de volcan. Le sol était ardent, et il faillit mettre son pied dans une flaque de lave qui était abondante dans la grotte où il venait d’arriver. Il aperçut alors un trône orné de magnifiques rubis sur lequel le diable alla s’asseoir. Il appela son bourreau pour l’envoyer chercher à manger et l’esclave lui rapporta un bocal transparent dans lequel baignait un cœur dans un liquide verdâtre. Le diable goba le tout d’une gorgée. Le bourreau repartit chercher treize bocaux qui contenaient des cerveaux. Le monstrueux homme donna un bocal à chaque démon dont Bouboule. Les autres démons gobaient l’affreux mélange et le diable força Bouboule à en avaler le contenu.
« C’est notre seul moyen de garder nos corps et nos âmes, expliquait le diable. Sans cette mixture, nous finirions par pourrir et notre âme errerait en enfer pour l’éternité. »
Bouboule se sentit pris d’un grand espoir, car il eut une idée : il devait manger le plus de cœurs comme le diable et se débarrasser des cerveaux. Il pourrait ainsi revenir sur terre, une fois le diable et les douze autres démons anéantis. Il avait vu où avait été le bourreau. Il accepta donc la mission du diable qui consistait à lui ramener des âmes perdues dans tout le royaume des enfers. Pendant que le diable partit avec le bourreau pour quelque obscure raison, Bouboule s’empressa d’aller chercher ce dont il avait besoin. Il goba avec répugnance tous les cœurs et se débarrassa des cerveaux. Il s’enfuit car il entendit le bourreau arriver pour venir chercher le repas du diable.
« Arrrrgh ! hurla le diable, comment ça il n’y a plus de cœur ! ? je perds de l’énergie à chaque seconde ! »
Tandis que les démons s’effondraient un par un, Bouboule approcha timidement mais avec courage et s’écria :
« La haine ne fait pas mieux que la haine ! »
Et le diable s’effondra. Notre héros décida donc de revenir sur Terre qui avait drôlement changé : les armes, abandonnées, étaient recouvertes de poussière : la haine n’existait plus. Les gens étaient heureux, l’armée et les postes de police ne servaient plus à rien. Bouboule, voyant tout ça, s’emplit d’une grande fierté…
Je vous remercie tout d'abord pour le message déposé sur mon blog pédagogique. Le vôtre est vraiment très beau et surtout manifestement très vivant ! A priori vous enseignez aussi en collège et en lycée. Nous avons alors plusieurs points communs. J'en suis encore au tout début de l'utilsation de ce blog et j'aimerais vous poser plusieurs questions puisque vous avez manifestement une longue expérience. Pouvez-vous me répondre par mail afin que nous poursuivions un peu cet échange ?
Très cordialement,
Josiane Bicrel
j'ai enfin trouvé le temps de naviguer un peu dans votre blog. Voilà qui doit stiumler vos élèves, cette ouverture d'esprit sur tout ce qui peut enrichir la littérature. Les devoirs de qualité de vos élèves sont là pour en témoigne!
Merci pour votre commentaire, Laura-Maï. Stimuler mes élèves en métamorphosant leurs représentations du français et d'eux-mêmes, en cassant leurs préjugés, en les ouvrant au monde, est en effet un des objectifs de ce blog pédagogique. D'ailleurs, il me semble qu'un enseignement qui ignore toutes les potentialités offertes par les nouvelles technologies ne se donne pas tous les moyens d'être efficace. Nouvelles technologies et enseignement sont indissociables, car enseigner, c'est aussi et surtout multiplier, diffuser les connaissances, ce que permet notamment l'Internet. Le blog a cette qualité supplémentaire d'être facilement utilisable, car particulièrement souple, et favorisant, bien plus qu'un site, une réelle interaction entre les élèves et le professeur. Il serait paradoxal d'enseigner la littérature, qui est pour moi l'apprentissage de la douceur par l'ouverture au monde, aux autres et à soi, et de refuser dans le même temps l'utilisation des technologies qui nous connectent au monde et renforcent la communication et, quoi qu'on en dise, les liens entre les personnes. Comme l'explique Michel Serres dans un entretien, le virtuel, c'est la chair de l'homme...Et la littérature, l'exploration du réel par le virtuel !
Professeur L
Le périple d'Antinoos
Jadis, à Athènes, la guerre éclata. Antinoos, l'apprenti forgeron, âgé de vingt ans, avec ses longs cheveux blond ressamblant à un champ de blé, ses yeux bleux semblant un lagon bleu pedu dans l'océan, vit les soldats arriver à la forge. Un soldat s'approcha d'Antinoos et lui dit:
"Il me faut trente lances pour demain! Et si je ne les ai pas, tu t'engageras avec nous dans l'armée!"
Antinoos y travailla toute la nuit mais à l'aube il n'y avait que vingt-neuf lances. Les soldats arrivèrent, le frappèrent et sous mille tortures Antinoos consenti à s'engager.
Le lendemain, poussé par son amour pour Athènes, Antinoos se hâta d'embarquer avec les soldats assis en rang sur les bancs, ils plongèrent leurs rames dans les mers grises d'écumes.
Pendant une semaine, ils naviguèrent sous des pluies abondantes, un brouillard infini causés par la fureur de Poséidon.
Le huitième jour, au soleil levant, ils furent les premiers Athéniens à poser pied à terre. Là, ils virent un grand désert de sable, et, au loin la cité fortifiée de Troie, avec ses soldats f"roces tels des loups affamés.
Le général Athénien, Télémaque, du haut de ses un mètre quatre-vingt-dix, trente et un ans et de ses cicatrices, donna l'ordre d'installer le campement. Antinoos alla chercherdes pierres dans une petite crique voisine. Ici, il découvrit une trentaine de cadavres de soldats Athéniens. Il prévint Télémaque sur le champ. Celui-ci l'ignora.
Le lendemain, avant de livrer bataille, le général Athénien revit sa stratégie. Il ordonna ensuite à ses soldats de se preparer à asségier Troie:
"Soldats! Preparez-vous!"
Il dit, et les soldats firent. Revêtant son habit de soldat, Antinoos rejoignit l'armée athénienne, en route pour Troie.
Au bout d'une heure de marche, les Athéniens livrèrent bataille. A chaque coup d'épée, le sang giclait, les corps tombèrent par miliers, certains dépossédés de leurs têtes, d'autres démembrés. Télémaque se battait comme Arès, le dieu de la guerre. Au bout d'une cinquantaine de soldats tués, Télémaque tomba raide, rué de coups par Priam, le caporal Troyen. Antinoos, d'un coup d'épée tranchante, décapita le caporal. Télémaque, avant de mourir, transmit son pouvoir à Antinoos.
La bataille terminée, ce dernier décida le retrai des troupes.
Le lendemain, ils embarquèrent, et assis en rang sur les bancs, ils frappèrent la mer grise d'écume de leurs rames. Antinoos et ses compagnons parvinrent au royaume du Cyclope, à Rhodes. Dès qu'ils posèrent pied à Rhodes, ils virent des montagnes que seuls les cyclopes pouvaient escalader. Soudain, l'unique cyclope fils de Poséidon, Euryclée, surgit de la montagne. Celui-ci était vêtu sobrement : des haillons sales et jaunes qui ressortaient sur son teint vert. Son crâne était chauve comme une boule de billard, son petit nez tel une fourmi, ses yeux étaient noirs, ressemblant à un volcan endormi depuis des miliers d'années, sa bouche énorme semblait une gueule de cebère ouverte sur le néant. Enragé d'avoir des hommes sur son territoire, Euryclée égorgea deux des plus courageux compagnons d'Aninoos. L'Athénien, furieux de la perte de ses équipiers, gravit la montagne du cyclope. Ayant terminé son ascension, il provoqua en duel l'habitant de l'île. A peine le duel débuté, Antinoos rusa et perça l'oeil du cyclope. Rendant Euryclée aveugle, Antinoos déclencha les foudres de Poséidon.
Les Athéniens durent rester encore six jours sur l'île, car le dieu de la Terre et de la Mer déclencha un vent d'Est ravageur.
Le septième jour, ils reprirent la mer pour Athènes, malgré la colère de Poséidon. Ce dernier dévia leur route vers la diabolique nymphe Calypso.
Ils débarquèrent sur l'île de celle-ci et y découvrirent des centaines de milliers de cadavres, enveloppés de bandelettes jaunies.
Antinoos fureta et trouva cette mystérieuse nymphe qui lui faisait obstacle pour se rendre à Athènes, sa terre bien-aimée.
Calypso, visage pâle, avec ses longs cheveux comme des serpents, son nez petit tel une dague tranchante, sa bouche immense ressamblant au Parthénon, son corps touffu, vêtue de haillons colorés, retint prisonnier Antinoos pendant dix-neuf jours et dix-neufs nuits, le temps de dévorer les autres Athéniens.
Lors de la dernière nuit, Antinoos s'échappa et courut à en perdre haleine vers l'autre côté de l'île.
Croyant être libéré de ces êtres diaboliques, il repartit sur l'autre côté de l'îlot.
Sur cette surface résidait une autre sorte de nymphe : une sorcière nommée Circée. Elle était extrèmement sardonique et débordait de méchanceté. Sa laideur pouvait faire peur à un ogre, ce qui n'était pas peu dire. Son visage était pourvu de boutons en tout genres : elle en avait des petits, des gros, des fins, des poilus... Et même un sur le nez!!! En parlant de son nez : il était long et redescandait comme un vautour sur sa proie. Son visage était d'une ovalité déconcertante. Ses mains étaient couvertes de touffes de poils, pareilles à la main d'un loup-garou un soir de pleine lune. Ses doigts étaient crochus. Circée succéda à Calypso pour la dernière épreuve d'Antinoos. Pour réussir, l'Athénien devait survivre vingt jours avec cet être sardonique.
Au moment où Circée se préparait à dévorer Antinoos car ce dernier avait renoncé à commencer l'épreuve, un envoyé de Zeus arriva et ordonna la libération de l'Athénien.
"Je vous demande de libérer Antinoos, ordre de Zeus"
Lorsqu'un mois après, Antinoos repartit pour Athènes, Poséidon avait calmé sa colère et assouvis sa vengeance. Le général avait construit un radeau miteux et sale, sur lequel il avait monté un mât où flottait un haillon qui lui servait de voile.
Dix ans après, Antinoos était revenu chez lui, dans sa terre natale, regroupé avec sa famille et ses proches, ayant retrouvé sa forge où tout avait commencé
il faut toujours persevérer
pour réussir dans la vie
ANTHONY
Le fameux secret de la caverne
Il
était une fois, dans le pays d’Elfland, un lieu magique où l’eau venait d’une caverne immense comme un paquebot. Celle-ci était habitée par un puissant ogre. L’ogre était aussi grand qu’une montagne, son nez était gros comme un ballon, son oreille (car il n’en avait qu’une) était recouverte de pustules et de verrues. Il portait une grande salopette rouge sang et ses chaussures étaient trouées comme du gruyère.
Un jour, deux elfes naquirent. On les nomma Claire et Liza. Liza était vêtue de haillons couleur fleur d’oranger et portait une chevelure mordorée. Claire, elle, était vêtue de haillons couleur fleur de rosier et portait une chevelure rouge grenat. Leurs visages étaient laids : leurs nez étaient recouverts de boutons d’acné. Elles avaient de grandes oreilles pointues et décollées.
Il était grand et son pelage était de couleur écorce de sapin. Ses ongles étaient crochus tel un râteau et ses oreilles ressemblaient à celles d’un berger allemand.
Claire sortit sa harpe en or et joua un petit
« Si vous répondez à mon énigme, je vous ouvrirai le porte de la mystérieuse caverne », proposa t-il. Les jeunes filles acceptèrent le marché.
« Je marche à quatre pattes le matin, deux pattes le midi et trois pattes le soir, à vous de trouver la bonne réponse » !
Les enfants réfléchirent assez longtemps puis elles se souvinrent du « mythe d’Œdipe » et hurlèrent en chœur : « c’est un homme » ! Le sphinx leur répondit que la réponse était bonne et se jeta dans le ravin. La porte de la caverne s’ouvrit. Claire et Liza y entrèrent.
Peu après, Claire arriva chez elle désemparée et raconta sa triste aventure. Bien entendu, l’eau revint au village. Claire devint une fille comme les autres, naturelle et respectée.
MORALITÉ :
Ce n’est pas parce que l’on est laide que l’on ne peut pas réaliser de grands exploits.
Un jour ,dans une abbaye de l'Oise a Royaumont un soir de pleine lune un vent glaciale donna rendez-vous à un artiste passionné de peinture et d'art.
Cette artiste était venu d'Allemagne pour explorer l'abbaye et la peindre.
Il dormait pendant une semaine,cette semaine dans l'abbaye fut effroyable et depuis qu'un moine est mort,il se passait des phénomènes très terrifiant et qu'il fit passé un frisson de terreur pour cette artiste. La semaine ou le moine était mort, c'était la fête
d'halloween. Son habitant pour la semaine était un homme âgé d'une cinquantaine d'années, il était chauve et il avait un barbe aussi poilu qu'un buisson. Sa première nuit dans cet endroit était totalement calme il était 23 heures dès qu'il se coucha.
Tous les autres moines étaient déjà couchés depuis une heure. A 23 heures trente précise il alla au toilettes en éteignant la lumière de sa chambre . En sortant des toilettes son instinct le poussa à ne pas retourné dans sa chambre toute suite . Il se dirigea donc dans la cantine, l'artiste ressentait comme un truc qui le marquera a vie . Avec une angoisse terrible il ouvrit la porte , et deux moine étaient allongées par terre . Il les regarda et ils étaient mort , un avait le tête éclaté par un jambon de parme et l'autre était planté par 5couteaux .Il voulu sortir de la cantine paniqué ,et alerté les autres moines .Mais la porte ne s 'ouvrit plus donc il cassa la fenêtre ,et il alla a la cave boire un bon petit verre de rhum car il n'avait plus d'énergie mai dès qu'il entra dans la cave , un autre malheur était la un moine était pendu avec écrit sur son bras « le prochain est a coté de toi ».L'artiste se disait « se n'est pas possible je suis dans un rêve »mais il se rendit conte qu'enfaite dans la réalité .
Pour se remettre de s 'est événement il alla dans sa chambre la porte etai fermé . A l'aide d'un bouclier qui était en exposition, il défonça la porte. Il entra et son lit avait disparu il était atterri dans un petit bassin qui était en dessous. Le cadre qui était dans sa chambre tapissé de belle dorure et de boiserie flamboyante ,celui-ci montrait une photo du fondateur de l'abbaye mais la photo c'était métamorphoser avec la tête de l'artiste avec un couteau a la gorge. Très étonné il s'endormit ,pendant cette nuit il aurait eut un dans son reve un don surnaturel,il voyait dans son rêve se qu'il allait se passer dans le futur . Après son rêve il se réveilla sur son lit qui avait réapparus . Il décida alors d'aller voir le chef des moines pour lui expliquer ces phénomènes étrange et il lui dit « cette nuit il s'est passer des chose très effrayante dans cette abbaye il a même trois moine qui sont morts et venez voir le cadre de ma chambre ses métamorphoser » . Le moine en chef gros et rondelet comme un tonneau de vin alla voir , le moine alla voir le cadre et tous était en ordre. Le moine lui dit alors « vous vous foutez de ma gueule et je me suis déplacer pour rien. »furieux l'artiste passa pour un gignole .Alors mécontent l'homme se posa des questions car se phénomène était très mystérieux, très anxieux et perplexe il décida d'affronter pendant sa dernière nuit , d'affronter ce phénomène surnaturel. Le soir a 19 heures le cadre s'était remis en place comme avant .Il le décrocha et trouve une clef avec un message écrit « le bonheur et la terreur y serons sous votre lit ».Il alla appeller le chef moine pour lui montrer le papier. Encore une foi il passa pour un gignole . Il décide de suivre la liste les instruction du papier. Il prend la clef et poussa son lit pour pouvoir ouvrir le trappe . Il l'ouvrit et il descendu l'échelle et trouva un coffre rempli d'or . Mais il avait une autre porte fermer a double tours il l'ouvrit , cette salle était très sombre avec des toiles d'araignée par tous. C'était une ancienne salle de torture qui était rester intact et qui datait de l'ancien château fort qui était présent avant la construction de l'abbaye. L'artiste arrive dans la salle et voie une créature qui était mi homme et mi squelette et la créature dit à l'homme « voilà enfin tu ma trouver s'est moi qui est a l'origine des ses phénomènes étranges , maintenant je peu te tuer ah ah ah!!!!!! » les deux personnages commença a se battre entre eut et l'artiste prit une armure avec une hache qui décorai la salle, celle si était aussi tranchante qu'une guillotine . Il se battaient depuis une heure un moment d'un coup de hache il le fracassa et la créature était par terre. L'homme mourra par manque de fin et il fit retrouver par des constructeur qui construisait un immeuble a la place de l'abbaye.