Je peut pas vous écrire un comentaire sur un autre article alors je l'écrit la.
Je voudrais savoir ce que c'est une allitération et un effet produit ??
S'il vous plaît
Aurevoir & Merci
Commentaire n°1
posté par
Maletras Anaïs
le 28/09/2009 à 20h16
Bonsoir Anaïs,
Une allitération, c'est la répétition d'un son consonnantique. Par exemple la répétition de la consonne " r " à l'intérieur d'un même vers. Cela crée une sonorité particulière. Quand je demande
quel est l'effet produit par l'allitération, cela veut dire :
Pourquoi à ton avis Rimbaud a-t-il utilisé cette allitération ? Quel est le rapport entre le son (l'allitération) et le sens du vers ou du poème ? Quel son a-t-il voulu reproduire ?
J'espère que j'ai été assez clair. Si tel n'est pas le cas, n'hésite pas à me redemander.
Bon courage,
Bien amicalement,
Monsieur LANUSSE
Ce n'est pas grave je n'est pas compris mais je vais passsé a la suivante je l'a ferais plus tard.
Bonne nuit & Bonne soirée
Commentaire n°2
posté par
Maletras Anaïs
le 28/09/2009 à 20h36
Si tu n'as pas compris, je vais essayer de te réexpliquer :
En cours, nous avons vu 3 figures de style :
1. La métaphore : dans Fruit étrange, la métaphore est justement le fruit. Les pendus sont comparés à des fruits, et les arbres à des potences. Je rappelle qu'une métaphore est une
comparaison sans outil comparatif.
Exemple de comparaison : Les pendus sont comme des fruits. L'outil de comparaison est "comme".
Si j'enlève l'outil de comparaison "comme" la phrase devient : les pendus sont des fruits. Je renforce la comparaison, j'identifie les pendus à des fruits en supprimant l'outil de comparaison
"comme". Ce n'est plus une comparaison, c'est une métaphore.
2. L'oxymore : c'est l'association de deux termes dont les sens sont opposés dans une même expression : exemple : "délicieusement écartelé" (Senghor). Délicieusement veut dire : "avec plaisir".
Ecartelé au contraire désigne un acte de torture, et procure le contraire du plaisir : la douleur. En associant ces deux termes, Senghor crée un oxymore afin d'exprimer le tiraillement de ses
sentiments, le déchirement de son coeur partagé entre deux femmes.
3. La personnification : c'est le fait de considérer un objet, une chose, comme si c'était un être humain. Par exemple, dans le texte de Senghor, Isabelle est la personnification de l'Europe, et
Soukeïna la personnification de l'Afrique. Il s'adresse à l'une et à l'autre comme si elles étaient des femmes, alors qu'il s'agit en réalité de deux continents, de deux cultures.
Arthur Rimbaud, dans son poème Le Mal, utilise l'une de ces trois figures de style. A toi de la trouver : métaphore, oxymore ou personnification ?
Pour l'allitération : exemple : " Le lac immobile étend ses eaux dormantes" : on a la répétition du son " m " , ce qui renforce le côté endormi du lac.
Autre exemple d'allitération : dans un autre poème, Rimbaud écrit :
" Qui palpite là comme une petite bête..." Les sons " p " et " t " se répètent. On a l'impression que Rimbaud veut reproduire à l'aide de ces sons
le bruit de la petite bête.
J'espère avoir été plus clair.
Bon courage,
Bien amicalement,
Monsieur LANUSSE
C'etait pour savoir pour la rédaction est-ce qu'on peut mettre deux fois le meme mots pour une rime car je trouve vraiment pas un rime pour un mot =/
Aurevoir & Merci
Commentaire n°4
posté par
Maletras Anaïs
le 28/09/2009 à 21h47
Bonsoir Anaïs,
J'espère que tu as pu lire ma réponse précédente.
Oui, bien sûr, si tu es bloquée, tu peux mettre deux fois le même mot pour une rime, même si ce n'est pas l'idéal.
Essaie de faire une comparaison, une métaphore ou une personnification dans ton poème. Cela donnera de la richesse poétique à ton texte.
N'hésite pas à jouer avec les sons. Le nombre de syllabes importe peu.
Utilise également des phrases exclamatives. Cela permet à la fois d'exprimer la tristesse et la colère.
Bon courage,
Bien amicalement,
Monsieur LANUSSE
Je voudrais juste vous écrire ma rédaction comme sa vous me dite ce que vous en pensez ::
La guerre c'est comme un accident de voiture,
Soit tu en reviens mort ou tu en reviens vivant,
Malheureusement, le sort qui ta été jeté a été déçevant,
C'est dommage j'aurais voulu apprendre a te connaître dans le futur.
Tu nous a quitté bien trop tôt,
Les bombes, les balles de fusil ne te méritait pas,
Je suis sûre que tu était sympas,
Mais nous gardons en souvenir dans ta vieille armoir ton manteau.
Voilà ! =)
Aurevoir & Bonne soirée
Commentaire n°5
posté par
Maletras Anaïs
le 28/09/2009 à 22h06
Rebonsoir Anaïs,
La comparaison avec l'accident de voiture n'est pas très efficace. C'est bien de faire l'effort d'écrire une comparaison, mais essaie de trouver autre chose. La guerre n'est pas un accident. Un
accident, c'est quelque chose que l'on ne peut pas prévoir. La guerre par contre est toujours mûrement réfléchie. La guerre est organisée par des généraux. Un accident de voiture n'est pas organisé
ou réfléchi, sinon ce n'est plus un accident, mais une forme de suicide.
Il manque au moins une phrase exclamative.
Tu fais des fautes d'accord. Relis-toi !
Plutôt que : "c'est dommage" qui est trop faible à mon avis pour exprimer la tristesse que l'on peut éprouver quand on perd un proche à la guerre, utilise plutôt une interjection pathétique comme
par exemple : " hélas ! "
Ne crains pas d'être plus féroce, plus violente ou plus méchante : n'oublie pas que je te demande de condamner, de critiquer, de dénoncer vigoureusement et explicitement la guerre.
Pour le ton polémique que je souhaite voir dans ton texte, tu peux t'inspirer de la chanson de rap Enfants soldats de Mellowman dans l'article à partir duquel nous écrivons ces
commentaires.
Le champ lexical de la guerre est mobilisé. C'est bien. J'aime ce vers : "Les bombes, les balles de fusil ne te méritaient pas" .
L'ensemble est donc encore trop moyen. Tu peux améliorer le tout si tu suis mes conseils.
Une dernière chose : ne crains rien, c'est normal de produire quelque chose de moyen au début. Il faut se défoncer, se déchirer les tripes, passer des heures sur un travail de français pour
atteindre un bon, voire un très bon niveau. Courage !
Je peut pas vous écrire un comentaire sur un autre article alors je l'écrit la.
Je voudrais savoir ce que c'est une allitération et un effet produit ??
S'il vous plaît
Aurevoir & Merci
Une allitération, c'est la répétition d'un son consonnantique. Par exemple la répétition de la consonne " r " à l'intérieur d'un même vers. Cela crée une sonorité particulière. Quand je demande quel est l'effet produit par l'allitération, cela veut dire :
Pourquoi à ton avis Rimbaud a-t-il utilisé cette allitération ? Quel est le rapport entre le son (l'allitération) et le sens du vers ou du poème ? Quel son a-t-il voulu reproduire ?
J'espère que j'ai été assez clair. Si tel n'est pas le cas, n'hésite pas à me redemander.
Bon courage,
Bien amicalement,
Monsieur LANUSSE
Bonne nuit & Bonne soirée
En cours, nous avons vu 3 figures de style :
1. La métaphore : dans Fruit étrange, la métaphore est justement le fruit. Les pendus sont comparés à des fruits, et les arbres à des potences. Je rappelle qu'une métaphore est une comparaison sans outil comparatif.
Exemple de comparaison : Les pendus sont comme des fruits. L'outil de comparaison est "comme".
Si j'enlève l'outil de comparaison "comme" la phrase devient : les pendus sont des fruits. Je renforce la comparaison, j'identifie les pendus à des fruits en supprimant l'outil de comparaison "comme". Ce n'est plus une comparaison, c'est une métaphore.
2. L'oxymore : c'est l'association de deux termes dont les sens sont opposés dans une même expression : exemple : "délicieusement écartelé" (Senghor). Délicieusement veut dire : "avec plaisir". Ecartelé au contraire désigne un acte de torture, et procure le contraire du plaisir : la douleur. En associant ces deux termes, Senghor crée un oxymore afin d'exprimer le tiraillement de ses sentiments, le déchirement de son coeur partagé entre deux femmes.
3. La personnification : c'est le fait de considérer un objet, une chose, comme si c'était un être humain. Par exemple, dans le texte de Senghor, Isabelle est la personnification de l'Europe, et Soukeïna la personnification de l'Afrique. Il s'adresse à l'une et à l'autre comme si elles étaient des femmes, alors qu'il s'agit en réalité de deux continents, de deux cultures.
Arthur Rimbaud, dans son poème Le Mal, utilise l'une de ces trois figures de style. A toi de la trouver : métaphore, oxymore ou personnification ?
Pour l'allitération : exemple : " Le lac immobile étend ses eaux dormantes" : on a la répétition du son " m " , ce qui renforce le côté endormi du lac.
Autre exemple d'allitération : dans un autre poème, Rimbaud écrit :
" Qui palpite là comme une petite bête..." Les sons " p " et " t " se répètent. On a l'impression que Rimbaud veut reproduire à l'aide de ces sons le bruit de la petite bête.
J'espère avoir été plus clair.
Bon courage,
Bien amicalement,
Monsieur LANUSSE
J'voulais juste savoir si pour les allitérations, on présente entre crochets ou entre guillemets ?
Merci.
Le mieux est entre crochets. Mais si tu les présentes entre guillemets, cela fera également l'affaire.
Bon courage,
Bien amicalement,
Monsieur LANUSSE
C'etait pour savoir pour la rédaction est-ce qu'on peut mettre deux fois le meme mots pour une rime car je trouve vraiment pas un rime pour un mot =/
J'espère que tu as pu lire ma réponse précédente.
Oui, bien sûr, si tu es bloquée, tu peux mettre deux fois le même mot pour une rime, même si ce n'est pas l'idéal.
Essaie de faire une comparaison, une métaphore ou une personnification dans ton poème. Cela donnera de la richesse poétique à ton texte.
N'hésite pas à jouer avec les sons. Le nombre de syllabes importe peu.
Utilise également des phrases exclamatives. Cela permet à la fois d'exprimer la tristesse et la colère.
Bon courage,
Bien amicalement,
Monsieur LANUSSE
Je voudrais juste vous écrire ma rédaction comme sa vous me dite ce que vous en pensez ::
La guerre c'est comme un accident de voiture,
Soit tu en reviens mort ou tu en reviens vivant,
Malheureusement, le sort qui ta été jeté a été déçevant,
C'est dommage j'aurais voulu apprendre a te connaître dans le futur.
Tu nous a quitté bien trop tôt,
Les bombes, les balles de fusil ne te méritait pas,
Je suis sûre que tu était sympas,
Mais nous gardons en souvenir dans ta vieille armoir ton manteau.
Aurevoir & Bonne soirée
La comparaison avec l'accident de voiture n'est pas très efficace. C'est bien de faire l'effort d'écrire une comparaison, mais essaie de trouver autre chose. La guerre n'est pas un accident. Un accident, c'est quelque chose que l'on ne peut pas prévoir. La guerre par contre est toujours mûrement réfléchie. La guerre est organisée par des généraux. Un accident de voiture n'est pas organisé ou réfléchi, sinon ce n'est plus un accident, mais une forme de suicide.
Il manque au moins une phrase exclamative.
Tu fais des fautes d'accord. Relis-toi !
Plutôt que : "c'est dommage" qui est trop faible à mon avis pour exprimer la tristesse que l'on peut éprouver quand on perd un proche à la guerre, utilise plutôt une interjection pathétique comme par exemple : " hélas ! "
Ne crains pas d'être plus féroce, plus violente ou plus méchante : n'oublie pas que je te demande de condamner, de critiquer, de dénoncer vigoureusement et explicitement la guerre.
Pour le ton polémique que je souhaite voir dans ton texte, tu peux t'inspirer de la chanson de rap Enfants soldats de Mellowman dans l'article à partir duquel nous écrivons ces commentaires.
Le champ lexical de la guerre est mobilisé. C'est bien. J'aime ce vers : "Les bombes, les balles de fusil ne te méritaient pas" .
L'ensemble est donc encore trop moyen. Tu peux améliorer le tout si tu suis mes conseils.
Une dernière chose : ne crains rien, c'est normal de produire quelque chose de moyen au début. Il faut se défoncer, se déchirer les tripes, passer des heures sur un travail de français pour atteindre un bon, voire un très bon niveau. Courage !
Bonne soirée,
Bien amicalement,
Monsieur LANUSSE
Tu nous a quitté bien trop tot,
Sans véritable bonne raison !
Hélas, je ne te vois plus qu'en photo,
Dans un coin de ma maison.
Tu est passée dans l'eau-delas,
Qu'a tu gagné en somme ?
Les bombes, les balles de fusils ne te méritaient pas,
Tu est mort pour un autre homme... !
Bien amicalement,
Monsieur LANUSSE