Afrique mystique, Europe aimée selon Senghor par Arij

Publié le par Professeur L

Dans ce texte, l'auteur est nostalgique en repensant à son enfance : « paradis mon enfance africaine ». Il voit l'Afrique comme un très beau pays : « la rivière bleue », « par les prés frais ». Il dit que l'Afrique est un pays magique : « ton eau mystique ».

Il montre qu'il aime deux femmes : Soukeïna (« un baiser de toi Soukeïna ») et Isabelle (« un baiser de toi Isabelle »). Plus tard, nous apprenons que des deux femmes sont en réalité deux continents. Isabelle est l'Europe et Soukeïna est l'Afrique : « ces deux mondes antagonistes ». En utilisant un oxymore (éprouver deux choses opposées en même temps, le plaisir et la souffrance), il montre qu'il ne veut pas choisir entre ces deux continents : « délicieusement écartelé ».

Ce texte est un poème qui utilise le lyrisme au service d'un message engagé qui défend le métissage en utilisant le swing : « swing le swing oui le swing ! ». Le swing représente le métissage car ce sont des Américains noirs qui ont inventé cette musique en mélangeant de la musique européenne et africaine.

Commenter cet article

Amaryne 15/10/2011 11:09



Merci beaucoup Monseur ! 
a lundi, pour 3h de cours :) 
Bon week-end !  



Amaryne 14/10/2011 22:44



Bonsoir Monsieur Lanusse ! 
Tour d'abord je voudrais vous rappeler que votre blogue m'est indispensable.
Je vous joind cî-dessous un des mes poémes à faire pour le dossier. J'aimerais vraiment que vous me disiez si je suis sur la bonne voie, si je ne suis pas "hors-sujet" ! (Je sais bien qu'il faut que je travail l'hortographe) 
Bien amicalment,
Amaryne.  


VICTOR HUGO
1802-1885
« Elle avait pris ce plie… »
Victor Hugo (Victor, Marie Hugo),  né
le 26 février 1802 à Besançon et
mort le 22 mai 1885 à Paris, est un poète  romantique considéré comme l'un des plus
importants écrivains de langue française. Victor Hugo est le fils du général
d'Empire Joseph Léopold Sigisbert Hugo. Ainé d’une famille avec 3 enfants,
il passe son enfance dans Paris. Victor Hugo suis une carrière littéraire. Il fait 5 enfants avec Adèle Foucher. L’un mourra 2 mois après sa naissance : Léopold. L’autre à ses 19ans :
Léopoldine. Il fut très affecté de la mort de sa fille, qui lui inspira plusieurs œuvres.


Victor Hugo a écrit ce texte pour exprimer sa nostalgie envers sa fille, Léopoldine, qui mourra noyée avec son compagnon lors d’une promenade en bateau.  Il décrit se que
faisait sa fille chaque matin en venant dans sa chambre le réveiller.
 Ce texte contient des rimes suivies avec des assonances en « in » : « enfantin » (l.1) ; « matin » (l.2), en
« iste » : « m’assiste » (l.24) ; « triste » (l.25) et pleins d’autres encore. Je trouve que ces rimes forment comme une musicalité, je dirais
comme un slam.
Le poème comporte :
-des comparaisons : « puis soudain s’en allait comme un oiseau qui passe » (l.7)
-des accumulations : « Elle aimait Dieu, les fleurs, les astres, les prés verts » (l.13).
-des euphémismes : « si j’avais, en partant, vu quelque ombre dans ses yeux » (l.26) c’est un euphémisme car il emploi le terme « quelque ombre dans ses yeux » pour dire
d’une façon plus adoucie, qu’elle connaîtrait la mort.
Le langage est principalement courant : « Et dire qu’elle est morte » (L.23), après quelques mots sont assez soutenus : « que Dieu m’assiste » (l.24).
Le champ lexical de l’émotion et utilisé en fin du texte : « gai » (l.24) ; « triste » (l.24) ; « morne » (l.25) ; « joyeux »
(l.25) ; « content » (l.22).
Dans l’œuvre se trouvent des allitérations : « Prenait ma plus, ouvrait mes livres,
s’asseyait Sur mon lit, dérangeait mes papiers ». 
On y trouve 5 phrases exclamatives :
-« Tout prés, quelques amis causant au coin du feu ! » ; « J’appelais cette vie être content de peu ! » (l.21-22)
- « Et dire qu’elle est morte !» ; « Hélas !» ; « que Dieu m’assiste ! ». Celles ci créent une plainte, une lamentation, dés lors que l’auteur
nous dit que sa fille et décédée. 


Dans ce poème Au début, il parle avec tellement de bonheur, d’émotion, qu’on ne croirait pas que sa fille est décédée.  Il le dit d’une façon très direct, qui choque une
peu : « Et dire qu’elle  est morte ».
Je devine dans s’est mots qu’il aurait aimé être la le jour où cela est  arrivé, qu’il aurait voulu empêcher sa ! Il ne sait comment ça c’est passé, et ne sais nom plus si
elle a souffert.  Pour lui sa fille était sa moitié, il pensais comme sa fille e



Professeur L 15/10/2011 00:17



Bonsoir Amaryne,


Ton commentaire est vraiment intéressant et très encourageant. Il faudrait rajouter deux choses :


1. Analyse bien les figures de style : explique l'effet produit par la comparaison et par l'accumulation. Quelle image ces figures de style donnent de la fille ?


2. Explique l'effet produit par le passage du passé (l'imparfait principalement, et pourquoi l'imparfait ? A quoi sert-il dans ce texte) au présent ? Quel sentiment est produit par ce passage du
passé au présent ?


Il n'y a pas tant de fautes que ça. J'ai repéré une erreur de grammaire (tu confonds "s'est" et "ses" : après "s'est" il n'y a jamais de nom, donc il faut écrire "ses mots"- car ce sont ses mots
à lui). Attention aux accords : "il pensait"


J'admire la richesse, la finesse et la précision de ton analyse. Tu es sur la bonne voie. Continue.


Bien amicalement,


Monsieur LANUSSE



Distribution de Prospectus 10/10/2011 10:30



Merci pour le temps que vous passer sur ce blog et les informations que vous faites figurer. En tout cas c’est un blog utile de plus il est facile à consulter. Bonne continuation pour ce
merveilleux travail.



Professeur L 10/10/2011 15:15



Merci pour vos encouragements.


Professeur certifié dans l'enseignement public, et fervent défenseur de la démocratisation du savoir, je compte bien continuer à développer ce blog, d'autant plus que mes élèves m'apportent
chaque jour des idées et des travaux intéressants et dignes d'être lus !