Mardi 27 septembre 2011 2 27 /09 /Sep /2011 12:01

Espace sordide,

Et cimetière d'avides,

Comme la lave qui désire vous tuer,

Vous voulez vous échapper.

Les flammes jaillissent et vous emprisonnent,

Telles des vagues de sang s'abattant, envers et contre tout.

 

Corps sans vie,

Corps sans âme,

Enfermés dans un enfer brûlant,

Animaux aux corps gisants.

 

Marteaux et enclumes,

Tous deux sonnent,

Aux cris de l'agonie.

 

Nuage de cendre,

Nuage de mort,

Cet être vous pénètre,

Pour mieux vous connaître,

Un instant de peur,

Et il vous massacre de l'intérieur.

 

Comme la balance du jugement,

Les crocs acérés de l'acier,

Prononcent leur sentence divine.

 

Emeutes et révoltes,

Le métal tombe dans de grandes bouches bouillonnantes,

Cris et agonie,

Jamais ne s'oublient.

Souffrir ou mourir,

Nous poussons un soupir.

Réalité ou imaginaire,

Le royaume d'Hadès,

Le pays des flammes,

Une fois ouvert,

Ce monde restera à jamais fermé,

Pour quiconque l'aura ouvert

Et contre tout franchit,

Sera banni.

Par Professeur L - Publié dans : poésies dans la ville par les élèves de quatrième
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