L'étoile vivante par Charlotte

Publié le par Professeur L

J'étais au milieu de nulle part,

Je l'ai vu arriver, scintillant de mille feux.

En cette nuit où il faisait noir,

Comme l'océan d'hier, il brillait d'un certain bleu.

 

Cherchant pour trouver un endroit

Où s'abriter de la pollution humaine

Pour lui, cette planète n'était pas saine

Et le chemin qu'elle empruntait n'était pas droit.

 

Il fallait vite l'éliminer

Mais je suppliais la créature de ne pas

La détruire, mais la purifier.

 

Celle-ci s'en alla sans rien dire

Je ne fis rien, une simple question me tourmentait :

Notre planète allait-elle périr ?

Commenter cet article

laiche myriam 17/12/2010 13:50



Ah daccord,


merci, bonne vacance a vous aussi



lea legros 16/12/2010 22:42



ok lol



laiche myriam 16/12/2010 21:28



bonsoir monsieur,


je voulais vous demander si le livre sur L'inconnu Du Donjon.


Il faut le lire pour le mardi 4 janvier ou pour  jeudi  27 janvier???



Professeur L 17/12/2010 13:08



Bonsoir Myriam,


Il faut lire et avoir fait des questions et des réponses sur le livre pour le jeudi 27 janvier 2011.


Bon courage,


Bonne lecture et bonne vacance,


Bien amicalement,


Monsieur LANUSSE



Charlotte Vezier 12/12/2010 15:31



Bonjour Monsieur,


J'ai une question à propos de l'abécédaire pour la lecture-plaisir, doit-on expliquer pourquoi on qualifie par exemple Julien comme brutal?



Professeur L 12/12/2010 22:32



Bonsoir Charlotte,


Comme je l'ai déjà expliqué plusieurs fois en cours ainsi que sur la feuille des consignes pour la lecture plaisir, oui, il faut tout justifier, et par exemple dire pourquoi tu qualifie Julien de
brutal.


Bon courage,


Bien amicalement,


Monsieur LANUSSE



Charlotte Vezier 28/11/2010 19:46



Bonsoir Monsieur,


Merci beaucoup pour vos conseils et pour la correction de mes fautes d'ortographes (à vrai dire, je ne pensais pas en avoir autant ...).


Cordialement,


Charlotte



Professeur L 28/11/2010 20:10



Bonsoir Charlotte,


Par rapport à la quantité écrite, et pour une élève de cinquième, tu fais très peu de fautes. Mais tu constates la nécessité de se relire régulièrement, quasiment phrase par phrase, verbe par
verbe, pour éviter de multiplier les erreurs !


Bon courage,


Bien amicalement,


Monsieur LANUSSE



Charlotte Vezier 28/11/2010 12:54



Bonjour Monsieur,


J'ai terminé de rédiger la rédaction sur Princesse Mononoké et j'aimerais que vous me donniez des conseils et que vous corrigiez les fautes d'ortographes (s'il y en a). Voilà la
rédaction:


 


Après avoir parlé à San ou plutôt la princesse Mononoké, je montai sur Yakuru et me dirigea à l'endroit où j'avais demandé à Gonza de déposer Dame Eboshi. Je
voulais lui annoncer que j'allais rentré à mon village, pour leur annoncer que j'allais bien. Je regardais cette verdure et ce paysage magnifique. Je respirai l'air frais et la brise du matin.
Enfin! Après la guerre, la violence et les pleurs, je pouvais voir quelques sourires s'afficher mais aussi des larmes de joie couler: la paix allait enfin pouvoir s'installer et la vie
reprendrait son cours normal. La seule chose qui m'attristait, était de voir la Princesse des Esprits pleurer la « mort » du Dieu Cerf. Mais je lui avait expliquer, il n'était pas mort,
il n'avait jamais vraiment été. Arrivé devant Dame Eboshi et tous ses compères, elle me sourit et me regarda d'un regard plein de compassion. « Ashitaka, commença-t-elle, nous te remercions
pour ce que tu as fait, j'ai appris que tu as sauvé les femmes et les lépreux et je t'en remercie.


-J'aimerais vous demandez une faveur, demandai-je.


-Tout ce que tu voudras.


-Je voudrais rentré chez moi le temps d'annoncer à ceux de mon village que je suis vivant et que je vais bien.


-Tu ne veux pas rester alors, dit-elle d'un air déçu.


-Si, je resterais avec vous le temps de reconstruire les forges.


-Nous n'allons reconstruire de forge Ashitaka, dit-elle, nous allons construire un village, comme ça , nous ne nuirons plus la nature.


Je ne répondis pas à celle-ci, le temps pressait et j'avais hâte de revoir tous ceux qui s'inquiétait pour mon sort. Je montai sur Yakuru et me mis en route. Je me
mis à regarder une nouvelle fois, cette vaste verdure qui s'étendait sur toute la montagne. Je ne rencontra aucun samouraï (ce qui m'étonna beaucoup), en tout cas la route fut paisible et lorsque
j'arrivai au village, la première personne que je vis, c'était la chamane. Quand elle me vit, elle ne me reconnu pas immédiatement, en fait, elle me reconnu parce que j'étais le seul à monter
Yakuru. « Ashitaka? Demanda-t-elle confuse.


-Oui, c'est moi, je suis revenu au village pour vous dire que j'allais bien et que vous n'avez plus à vous inquiéter.


La chamane me dévisagea et s'assit sur une pierre tout près d'elle. Je voyais qu'elle tenait d'étranges plantes dans sa main. Était-ce des herbes aromatisées? Je
n'en sus rien. Elle murmurait des mots que je ne comprenais tellement elle parlait bas.


-Qu'as-tu chamane? Demandai-je, inquiet par sa réaction.


Elle m'observa, le regard ailleurs.


-Mon prince, soupira-t-elle, nous avons trop attendu, nous te croyions mort. Nous avons vénérer le sanglier jour et nuit, pour nous, tout espoir était perdu et te
voilà aujourd'hui, et la tâche semble avoir disparu. Cours au village, je rejoindrais quand j'aurais fini de croire que tout cela n'est qu'un rêve.


Je lui souris et courus vers le village, Yakuru sur mes talons, j'étais impatient de tous les revoir! Je me dirigea vers le village, le cœur rempli de joie.


-Je suis de retour! Criai-je, c'est moi! Le prince Ashitaka! C'est moi! Ashitaka!


Je vis une vingtaine de villageois se tourner vers moi. Je dévalais la pente qui menait jusqu'au village alors que Yakuru courait derrière moi, quel bonheur! Mais,
arrivé là-bas, tous me regardait choqués par mon retour si brutal.


-Que ce passe-t-il ici?! Cria une voix qui me semblait familière, pourquoi tout ce bouquant soudain?!


C'était un des princes de ma tribu, un villageois se précipita vers lui pour lui annoncer mon retour.


Le prince me dévisagea d'un air sévère, je repris mon sang froid, il fallait faire preuve de diplomatie.


-Alors comme ça, tu serais Ashitaka, dit-il sans me quitter des yeux.


-Je sais pas pourquoi je serais revenu si ce n'est que pour voir s'il ne vous ait rien arrivé. Vous ne vous souvenez pas de moi?


-Si, mais depuis, nous sommes plus méfiants, il y a eu de plus en plus d'attaques de samouraïs ces derniers temps, tu pourrais très bien être au courant que notre
prince est parti et que lui avait une tâche.


-Oui, dis-je, une tâche qu'il a eu car il a défendu son clan contre l'attaque d'un démon sanglier et qu'il a été obligé de couper ses cheveux et de partir loin,
dans l'ouest. Pour sauver sa vie, il a dû porter un regard sans haine sur le monde, il a profondément souffert et à finalement réussi à défaire du maléfice qui le hantait. Cela vous suffit comme
preuve?


Le regard du prince ne me fit pas peur, je ne le regardais pas avec une haine sanglante qui m'avait envahi lors de mon aventure, non, mais je le regardais avec la
même sévérité que celle qu'il m'affichait. Finalement, il baissa la tête et ce mit dans un état que je ne pouvais plus supporter, celle de la tristesse.


-Excuse-moi mon prince, je ne sais plus ce que je t'ai dis, je m'en veux. Nous avons attendu ton retour pendant si longtemps, des démons ont attaqué notre village
des dizaines de fois. Nous t'avions cru mort.


Il se tut et je le regardai avec compassion. « Mon village a beaucoup plus souffert que je ne l'imaginais...pensai-je.


-Ne t'excuse pas, je comprends tout à fait votre colère contre ses démons et ses samouraïs, j'ai combattu contre eux et malgré tout, j'avais la brève impression
qu'ils faisaient exprès, qu'ils voulaient que je souffre jusqu'&



Professeur L 28/11/2010 14:48



Bonjour Charlotte,


Merci pour ce travail de longue haleine.


Voici donc quelques corrections et conseils :


- diriger est un verbe du premier groupe. Au passé simple, à la première personne du singulier, la terminaison est -ai. Donc : "je me dirigeai".


- j'allais vendre. Donc : j'allais rentrer


- pas de virgule entre le sujet et le verbe : la seule chose qui m'attristait (sujet) était de voir...


- je lui avais expliqué : c'est le verbe expliquer au plus-que-parfait : attention aux terminaisons ! Tu as oublié le "que" après ce verbe.


- J'aimerais vous vendre. Donc : j'aimerais vous demander.


- Je voudrais vendre. Donc je voudrais rentrer.


- Je resterai : pas de s à la fin car ici il s'agit du futur de l'indicatif, pas du conditionnel. Ashitaka compte vraiment rester dans les forges de Dame Eboshi. Ce n'est pas un
simple souhait, c'est une décision qui va vraiment se réaliser.


- Nous ne nuirons plus à la nature


- tous ceux qui s'inquiétaient : le sujet est tous ceux donc troisième personne du pluriel.


- pas de virgule entre le verbe et le COD : Je me mis à regarder une nouvelle fois cette vaste verdure


- Je ne rencontrai (première personne du singulier au passé simple des verbes du premier groupe : terminaison en ai)


- N'oublie pas le t à la troisième personne du singulier au passé simple : elle ne me reconnut pas


- Nous avons vendu. Donc : nous avons vénéré (passé composé)


- la tache : quand il s'agit de la tache qui salit, pas d'accent circonflexe sur le a.


- Je rejoindrai : c'est du futur, pas du conditionnel, donc pas de s.


- J'aurai fini : futur antérieur, donc pas de s à j'aurai.


- Je me dirigeai


- tous me regardaient : sujet : tous, donc troisième personne du pluriel.


- que se passe-t-il : il n'y a jamais ce devant un verbe, il y a toujours se. C'est le verbe pronominal se passer.


- il ne vous est rien arrivé. Le passé composé du verbe arriver se construit à l'aide de l'auxiliaire être uniquement.


- une tache qu'il a eue : le COD est avant le verbe, donc le participe passé (eue) s'accorde avec le COD : féminin singulier.


- il se mit : c'est le verbe pronominal se mettre. Jamais ce devant un verbe, toujours se.


- ce que je t'ai dit : une chose dite. Donc un t à la fin de dit, jamais de s.


A part ces fautes que je te conseille de corriger, ton texte est intéressant et très bien écrit, car tu respectes les temps, et tu t'es approprié le sens et les aventures du film. C'est très
encourageant.


Bon courage pour la suite,


Bien amicalement,


Monsieur LANUSSE