Jeudi 6 octobre 2011 4 06 /10 /Oct /2011 14:12

Dans la chaleur infernale de ce sombre laminoir,

La couleur noire leurfait perdre l'espoir.

Polluée et enfumée, l'usine continuer de fonctionner

Avec ces ouvriers qui sont là pour l'animer,

Le bruit les détruit.

 

Les ennuis les affaiblissent

Les machines les ennuient

Le bruit des moteurs vrombit

Nous fait peur et nous détruit.

Le monstre de soleil qui nous surchauffe et nous agace

Nous affaiblit et nous fait peur.

 

Le monstre qui nous hante de jour en jour

Nous réserve de toute grandeur

Mais au fond de nous il reste une touche d'espoir

De quitter ce grand laminoir rempli de désespoir.

Par Professeur L - Publié dans : poésies dans la ville par les élèves de quatrième
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