Jeudi 6 octobre 2011 4 06 /10 /Oct /2011 14:16

Dans la matinée, je sens que je suis fatigué

Quand les jours s'allument, moi je suis à l'enclume

Tous les ouvriers ont des rhumes

Dans l'après-midi, les grosses cheminées vrombissent

Les hommes, après manger, respirent la fumée

La roue dépend de notre destin

L'acier brûlant sortant des bouches  monstrueuses

Comme une langue de feu,

Une langue qui nous attrape

Cette machine ressemble au diable

Et les hommes se font poursuivre par l'enfer

Le soir, c'est le calme

Les machines sont éteintes

L'air est plus pur mais on retrouvera tous l'enfer.

Par Professeur L - Publié dans : poésies dans la ville par les élèves de quatrième
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