Jeudi 6 octobre 2011 4 06 /10 /Oct /2011 18:30

Enlacés dans cette prison de feu,

Avec cette chaleur qui nous brûle les yeux,

Nous sommes tels des fourmies ouvrières

Dans cet enfer, cette fourmilière,

Qui nous retient prisonniers depuis des millénaires.

 

Meurtris, nous travaillons jour et nuit,

Nous tombons dans l'oubli.

Ce bruit, stridant et vrombissant

Nous perce les tympans.

 

Ce grand hangar fait renaître nos cauchemars

Perdus dans le noir, nous n'existons pas,

Nous survivons.

 

Cet environnement austère

Cette fumée qui envahit l'atmosphère

Nous fait perdre l'esprit

Et gâche notre vie.

 

Il faut que tout ça s'arrête

Nous ne sommes pas des bêtes !

Par Professeur L - Publié dans : poésies dans la ville par les élèves de quatrième
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