Poème de Senghor commenté par Kelly

Publié le par Professeur L

Senghor dans sa première strophe parle de son enfance en Afrique. Il décrit un merveilleux paysage paradisiaque : « au détour du chemin la rivière, bleue par les prés frais de septembre. Un paradis que garde des fièvres une enfant aux yeux clairs comme deux épées. Paradis mon enfance africaine, qui gardait l'innocence de l'Europe. »

Senghor parle de ses journées avec nostalgie. Il revit en quelque sorte son enfance quand il l'évoque : « reposoirs opposés au bord de la plaine dure salée, de la grande voie étincelante des Esprits. Et toi Fontaine de Kyam-Dyamé, quand à midi je buvais ton eau mystique au creux de mes mains. »

 

Senghor exprime son amour pour l'Europe et l'Afrique, en utilisant une personnification : « Un baiser de toi Soukeïna ! », « un baiser de toi Isabelle ! » Senghor refuse de choisir entre ces deux cultures. Il utilise l'oxymore (mélange de deux mots de signification opposée) : « délicieusement écartelé » pour traduire l'ambivalence de ses sentiments.

Sa mère lui doit de choisir Soukeïna (l'Afrique) mais le poète ne peut pas faire ce choix et choisit deux cultures.

 

Senghor utilise du lyrisme (poème avec des sentiments) pour exprimer ses sentiments d'amour et de nostalgie, mais surtout pour défendre la cause du métissage (le mélange de deux cultures)

Senghor nous parle ainsi du swing (« swing le swing oui le swing !) pour défendre le métissage, puisque le swing a été créé par les Noirs aux États-Unis, en mélangeant les cultures européenne et africaine.

 

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