nouvelles fantastiques par les élèves de quatrième

Mercredi 6 février 2008 3 06 /02 /Fév /2008 12:01

Anthony                                                 

Bouboule et le diable

 

Samedi 31 Décembre 1999, un policier, surnommé Bouboule pour ses problèmes d'obésité, fut un jour appelé en renfort pour une affaire qui tourna au drame. Frustré de ne pouvoir finir sa pizza toute droite venue du micro-ondes, il simula une panne de batteries de sa radio de service. Le lendemain, après une nuit d'un sommeil agité, il fut réveillé par la sonnerie de son téléphone cellulaire qui ne cessait de sonner. Il décrocha et apprit que six de ses collègues étaient décédés la veille, que le tueur en série était toujours en cavale, et qu'il n'aurait fallu que d'un homme de plus pour éviter cette tragédie sanglante. Il se sentit abominable d'avoir délaissé ses collègues pour cette satanée part de pizza. Honteux de lui, il n'osa pas pointer son nez dehors.

Le soir même il fit un rêve assez singulier: il vit une créature semblable à un homme , un très grand homme d'une couleur rougeoyante et doté de longues oreilles pointues, d'une bouche terrible munie de crocs menaçants. Cet être possédait  une deuxième bouche ronde saturée de dents acérés en plein milieu du ventre, ainsi qu'une queue fourchue et des griffes aiguisées d'une dizaine de centimètres à chaque main. Ce monstre  lui disait  qu'il ne suffisait plus que deux forfaits pour qu'il soit admis en tant que démon au royaume des enfers. Et la créature éclata d'un rire démoniaque. Bouboule se réveilla en transe et se rendormit.

Le lendemain soir, alors qu'il venait de s'installer devant la télé avec un kébab à la main, son portable sonna : c'était le même appel que la veille et pour le même assassin (qui était toujours en cavale). Il mentit et dit que sa voiture de fonction venait d'être percutée par un bus, qu'une dépanneuse venait le chercher, et que sa voiture personnelle était au garage. Il passa encore une horrible nuit et eut du mal à dormir, même avec une bonne dose de somnifères. Il plongea alors dans un rêve diabolique et étrange: le même être que la veille lui montra la balle que Bouboule gardait précieusement dans son coffre-fort. En fait c'était la balle à laquelle il avait survécu grâce à un collègue qui avait tué l'assaillant et avait appelé les secours à temps. L'hostile être, tout en lui montrant l'objet, dit : « -Souviens-toi ! » et Bouboule se réveilla.

            Il commençait vraiment à se demander s'il ne devenait pas fou. Le lendemain soir, devant le match Lens-Marseille, il reçut un appel qui était, étrangement, toujours le même que les deux précédents jours. Il se dit qu'il ne pouvait pas encore abandonner ses collègues qui lui avaient sauvé la vie tant de fois. Arrivé au milieu de la poursuite, un vieil hôpital psychiatrique en ruines, il chercha ses collègues et les aperçut au bout d'un couloir avec un homme masqué juste derrière eux qui s'apprêtait à tirer. Bouboule sortit son arme et tua le criminel d'une balle en plein cœur et ses collègues, effarés, se retournèrent et remercièrent Bouboule très chaleureusement.

Le soir même, il s'endormit profondément et rêva encore de l'horrible divinité païenne que pouvait être le diable. Car cette chose ne pouvait être que le diable! La créature, accompagnée d'une sorte de bourreau moyenâgeux, lui dit: « Dommage, tu as échoué à la première épreuve. Il te reste encore deux épreuves et si tu les rates, voici ce qu'il t'arrivera. » Et le bourreau partit chercher une des victimes du diable (il s'agissait sans doute de Marian ) et commença alors à râper les doigts de ce dernier qui hurla à la mort. Le démoniaque être lui arracha le cuir chevelu, vida du sel sur le crâne ensanglanté de la victime et frotta, lui coupa ensuite la langue pour qu'il cesse de crier et lui tira les deux yeux à l'aide d'un tire-bouchon. Il lui emplit le nez et la bouche de glu pour l'empêcher de respirer puis le scalpa. Il récupéra la cervelle et le cœur du pauvre homme et le déposa dans un bocal transparent remplit d'un ignoble liquide verdâtre. La tête de l'homme mort fut plantée sur un pic auprès des autres malheureuses victimes et le corps fut mangé par d'énormes sortes de chiens à trois têtes. Son âme rejoignit les autres pour l'éternelle torture : le fait d'être dévoré par le diable et d'être vomi par le deuxième orifice de celui-ci pour être remangé et ainsi de suite pour l'éternité.     

 

Bouboule reçut, au petit-matin, le journal en retard, puisqu’il portait enfin la première date du deuxième millénaire : le dimanche 01 janvier 2000. Il se souvint alors de son fameux rêve et se dit qu'il lui restai deux choix :

-   être acclamé en héros par ses collègues et être torturé pendant l'éternité.

           -   laisser tomber ses collègues et devenir un véritable fléau de guerre du diable. Il était plongé dans une profonde réflexion quand on sonna à sa porte, il sortit et trouva  une arme à feu ainsi qu'une paire de  gants avec son pire ennemi en face de lui qui montrait des photos de Bouboule à la plage qui n'arrivait pas à mettre son maillot de bain à cause de ses bourrelets. Bouboule, extrêmement offensé, mit les gants pour cacher ses empreintes, prit l'arme, tira et enterra ensuite l'homme avant de brûler les gants.

Bouboule repassa une nuit agitée. Il s'était peut-être assez vite endormi mais il vit encore le diable en rêve qui le félicitait pour la réussite de la deuxième épreuve. Et il ricana d'un rire diabolique. Au réveil, Bouboule avait vraiment mauvaise conscience. Il était extrêmement angoissé et il se demandait quelle serait la prochaine épreuve et il n’espérait qu'une chose : que tout s'arrête. Il avait son  arme de service dans la poche et il se demanda ce qu'il se passerait, ou plutôt s'il serait envoyé aux enfers pour le destin qui lui était réservé s'il se suicidait maintenant. Il avait la phobie des enfers et la tentation était forte.

Il se dit alors qu'il ne restait qu'une solution à ses problèmes : la mort! « De toute façon, se dit-il, pas beaucoup de gens ne me pleureront ; je n'aurais eu, dans cette impitoyable vie, ni femme, ni enfant, ni véritable parent car, orphelin de naissance (son père fut assassiné trois jours avant sa naissance et sa mère morte pendant l'accouchement...)  j'avais été adopté jusqu'à l'âge de seize ans où, avide de rendre la justice, je fis des études pour devenir policier. Je n'avais pas d'ami, mais tout le monde se moquait de moi car j'étais boulimique. »

Il n'en pouvait plus de cette vie chaotique et que tout le monde se moquait de lui tout bas. Il remarqua qu'il venait de se mettre le canon de son arme dans la bouche. Il voulait tirer, oui il en ressentait vraiment l'envie. Le gros doigt de Bouboule commençait déjà à presser la gâchette. Bouboule se disait : «  à trois je  tire, un..........,deux............., et trois..... » PAN !!!

Trop tard, Bouboule avait tiré.

Bouboule ressentit une sensation étrange, il se sentait très léger. Il se voyait allongé sur le sol de son salon, mort.

Il assistait à cette scène assez sanglante sans joie ni tristesse : il était neutre. Il vit alors, au-dessus de lui, une sorte de tunnel très lumineux vers lequel il se sentait attiré.  

Il se faisait comme aspiré par ce tunnel sans opposer de résistance.

Arrivé au bout du tunnel, il commença à voir un large monde tout blanc, où des gens discutaient tout joyeux.                                                    

            Dans ce monde, la haine ne semblait ne pas exister, puis, tout ce monde s'écroula et disparut, laissant place à un autre monde, où les nuages gris grondaient, et il vit derrière lui le diable qu'il avait vu en rêve.

Cet être dévorait les âmes par sa bouche puis les recrachait par un deuxième orifice dans le milieu du ventre puis le remangeait sempiternellement.

L'horrible créature païenne lui disait :

« Félicitation, tu  n'as pas échoué face à cette dernière épreuve qui était la plus difficile. Maintenant que tu es avec nous au royaume des enfers, nous allons pouvoir procéder au rituel de ton admission.

-         Non ! Je…Je…Je préfère mou-mou-mourir ! criait Bouboule en bégayant de peur.

-         Mais tu es déjà mort ! » ricana le diable.

Bouboule suivait le diable escorté par le clan des démons jusqu’à une sorte de volcan. Le sol était ardent, et il faillit mettre son pied dans une flaque de lave qui était abondante dans la grotte où il venait d’arriver. Il aperçut alors un trône orné de magnifiques rubis sur lequel le diable alla s’asseoir. Il appela son bourreau pour l’envoyer chercher à manger et l’esclave lui rapporta un bocal transparent dans lequel baignait un cœur dans un liquide verdâtre. Le diable goba le tout d’une gorgée. Le bourreau repartit chercher treize bocaux qui contenaient des cerveaux. Le monstrueux homme donna un bocal à chaque démon dont Bouboule. Les autres démons gobaient l’affreux mélange et le diable força Bouboule à en avaler le contenu.

« C’est notre seul moyen de garder nos corps et nos âmes, expliquait le diable. Sans cette mixture, nous finirions par pourrir et notre âme errerait en enfer pour l’éternité. »

Bouboule se sentit pris d’un grand espoir, car il eut une idée : il devait manger le plus de cœurs comme le diable et se débarrasser des cerveaux. Il pourrait ainsi revenir sur terre, une fois le diable et les douze autres démons anéantis. Il avait vu où avait été le bourreau. Il accepta donc la mission du diable qui consistait à lui ramener des âmes perdues dans tout le royaume des enfers. Pendant que le diable partit avec le bourreau pour quelque obscure raison, Bouboule s’empressa d’aller chercher ce dont il avait besoin. Il goba avec répugnance tous les cœurs et se débarrassa des cerveaux. Il s’enfuit car il entendit le bourreau arriver pour venir chercher le repas du diable.

« Arrrrgh ! hurla le diable, comment ça il n’y a plus de cœur ! ?  je perds de l’énergie à chaque seconde ! »

Tandis que les démons s’effondraient un par un, Bouboule approcha timidement mais avec courage et s’écria :

« La haine ne fait pas mieux que la haine ! »

Et le diable s’effondra. Notre héros décida donc de revenir sur Terre qui avait drôlement changé : les armes, abandonnées, étaient recouvertes de poussière : la haine n’existait plus. Les gens étaient heureux, l’armée et les postes de police ne servaient plus à rien. Bouboule, voyant tout ça, s’emplit d’une grande fierté…

           

 

 

 

 

 

                                                                                                                                             

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Mercredi 6 février 2008 3 06 /02 /Fév /2008 12:00


LA NUIT DU LOUP GAROU

 

L'histoire que je vais vous raconter paraîtra peut-être à certains d'entre vous complètement extravagante. Cette histoire est en effet incroyable, et c'est pourquoi  j'éprouve le besoin de l'écrire.

 

Un homme d'une vingtaine d'années, brun aux yeux marron,  qui venait  d' emménager dans l'immeuble d'en face, paraissait d'une étrangeté comme un homme qui allait se faire exécuter. Je ne me doutais de rien, jusqu'au jour où je décidai d'aller voir sa boîte aux lettres, mais son renseignement était vierge.

Le lendemain matin, en passant ma tête par la fenêtre,  je vis l'homme qui mangeait de la viande au petit déjeuner. Le soir, en revenant d'école, je l'observais comme un chasseur épiant sa proie. Mais la nuit de la pleine lune, un hurlement très impressionnant m’avait réveillé. Je regardai par la fenêtre et je vis se transformer des griffes sur sa main. Ses vêtements se déchirèrent et des poils poussèrent le long de son corps et il grandit d’un mètre de hauteur. Je n'en croyais pas mes yeux : mon voisin, un loup garou ! Il s'en alla en sautant de sa fenêtre (au moins cinq étages) et il s'en alla en courant.

 Le lendemain, je racontais ça à mon copain mais il ne me croyait pas. Pris dans une angoisse profonde, je décidai d'aller tuer le loup garou. Je décidai d’aller à la bibliothèque et je pris des renseignements : le loup garou peut mourir avec une balle en argent. Je rentrai chez moi et pris des fourchettes. Mon père avec une collection de balles d'argent et il avait un fusil chez mon grand père. Je le pris et j'allai chez moi pour me préparer à l'affrontement lors de la pleine lune demain. 

 Le jour arriva. Le soir était là et la pleine lune aussi. Je regardais les alentours du parc et je le vis, avec des cadavres d'animaux : des lapins, des chouettes… Il s'en alla dans une grotte abandonnée : je le suivis. Tous ces cadavres me donnaient la nausée, mais je pris le fusil et lui tirai dessus, il se remit debout et il m'attaqua. Il me griffa au dos avec puissance et sauta sur moi, je pris le fusil et je tirai sur son cœur avec une balle en argent. Il mourut.

Quelques jours plus tard, le maire de la ville m'invita pour un entretien et il me remercia parce que la ville était enfin débarrassée de ce monstre. Mais la blessure que cette créature diabolique m'avait infligée est aujourd'hui cicatrisé. Tout est redevenu normal, ou presque : depuis quelques temps, je ressens une attirance étrange pour la viande crue. Demain soir au restaurant, je commanderai de la viande bien saignante.

 

 

fin

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Mercredi 6 février 2008 3 06 /02 /Fév /2008 11:54

 

 

                                                          L'évasion de Michael Scofield

 

 

 

Mon nom est Michael Scofield. Je suis fermier. J'habite dans une petite ville au Canada, au nord-est  de Vancouver. L'histoire  que je vais vous raconter est vraie. Ce récit va certainement vous paraître incroyable. Moi-même je me demande parfois si cela n'a pas été un rêve, ou plutôt un cauchemar. Il y a trois ans, je fus incarcéré dans une prison de haute sécurité, avec les criminels les plus dangereux des Etats-Unis. J'essayai de m'évader mais un policier  me suivait partout. C'était le policier qui avait retrouvé Muhe alors que des criminels essayaient de le tuer.

C'est alors que je rencontrai Muhe. Ses cheveux étaient noirs. Il avait des yeux marrons et un regard éclatant de joie qui avait retrouvé la lumière du jour. Comme les criminels de la prison voulaient tuer Muhe et comme il y avait plus d'eau dans la prison, je déclenchais l'alarme à incendie et j'avais fait un pacte avec le patron de la prison : le pacte consistait à donner de l'eau aux criminels. En échange l'administration pénitentiaire laissait Muhe tranquille. Avant d'arriver en prison, Muhe était dans une grotte et les criminels le poursuivaient. Il était étrangement à la fois chétif, musclé et trapu. Son visage était rond, bronzé et rouge. Ses yeux étaient bleus, un regard fixe et droit. La couleur de ses cheveux fins étaient noire, sa chevelure, épaisse. Ses lèvres étaient fines. Ses vêtements étaient démodés et négligés. La forme avachie, il avait une ceinture.

Une nuit, je me réveilla après un cauchemar et je regardais si Muhe était encore là mais il avait disparu. Le lendemain, j'allais à la cantine et tout à coup j'aperçus Muhe : j'étais étonné !

 Et alors je discutais avec lui et il me dit qu'il avait le pouvoir d'être invisible. Alors je dis à Muhe qu'on pouvait s'évader avec l'apparence d'être invisible. Ce que je vécus alors, jamais je ne l'oublierais. Muhe me révéla qu'il appartenait à une tribu d'indiens qui avaient pendant des siècles développé le pouvoir de devenir invisibles, afin d'échapper à l'extermination.

Toutes les semaines il y avait des gardes qui ouvraient la barrière pour voir si il y avaient des morts. Nous en profitâmes alors pour nous évader en montant, invisibles, dans un camion qui nous amena vers le chemin de la liberté.

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Mercredi 6 février 2008 3 06 /02 /Fév /2008 11:50

                                              LE TABLEAU MALEFIQUE  


Un jour, je partis me promener au marché au puces de mon village. Quand tout à coup, je vis un portrait d'un personnage avec un regard mystérieux. Ce qui était drôle, c'est qu'il me ressemblait  comme deux gouttes d'eau. Je retournai chez moi, pour accrocher mon sublime tableau dans mon salon, au-dessus de ma cheminée. Le lendemain,  j'invitai mes amis pour montrer mon tableau.

Tout  le monde  me disait que l'homme me ressemblait.  

Après, nous partîmes manger. Quelques minutes après, une terreur se diffusa dans toute la maison.  Je me précipitais vers le salon, là je vis tous mes amis autour du tableau. Tout doucement, je me rapprochai, et je vis que l'homme du tableau avait disparu. Je cherchais des explications et puis un cri qui provenait de l'étage retentit. Arrivant dans la chambre, ma voisine me montra un papier écrit :

« Tu vas mourir ».

Ce message était écrit avec du sang, le sang était encore liquide. Mais que voulait dire cette mauvaise blague?

 

J'appelai la police. Quand les policiers arrivèrent, j'allai leur ouvrir, je les  amenai sur le lieu du crime : tout était revenu normal. Le tableau était là, mais le papier avait disparu, les policiers étaient très énervés. La police me prit pour aller au commissariat. Je leur dis  que mes amis avaient tout vu. Je leur téléphonai mais personne ne répondit. La police alla chez mes amis. La police les retrouva morts avec la gorge tranchée et un couteau de boucher enfoncé dans le cœur.

 

Quant la police vint me chercher dans ma cellule je croyais que j'allais être libéré, mais en réalité c'était pour m'interroger. La police me mit sous surveillance judiciaire.

L'inspecteur me demanda : «  Ou  étiez-vous hier à 23h55 ?

- J'étais comme tout le monde en train de dormir, répondis-je.

-Savez-vous que nous prouverons que vous êtes le meurtrier et que pourrez avoir vingt ans de prison ferme?

-Oui, je le sais. »

Il me remirent dans ma cellule, je commençai à tourner en rond, des jours passèrent. L'inspecteur Doyle vint me chercher après quinze jours. Il m'amena dans son bureau  et il me demanda:

 « Nous avons trouvé des traces ADN  dans les lieux des crimes et ce sont les vôtres!

- C' est impossible! »

Et tout à coup un policier entra dans  le bureau  comme une bête sauvage qui surgit de nulle part.

Le policier dit: «  Inspecteur! Il y a eu un autre meurtre commis exactement de la même façon et le meurtrier  a  été filmé. »

Il mit l'enregistrement et nous visionnâmes. Quand on vit le meurtrier, l'inspecteur et moi regardâmes son visage. On fut étonné : le meurtrier, c'était moi! L'inspecteur me dit :

«  C' est impossible !  vous étiez avec moi quand cela s'est passé, c'est étrange. »

 

L'inspecteur me ramena chez moi, le personnage du tableau avait de nouveau disparu, je dis à l'inspecteur: « J'ai remarqué que le personnage sur le tableau me ressemblait »

On se retourna et on vit le personnage avec un poignard dans la main. Il nous attaqua mais on l'esquiva. Son poignard était rouge comme s’il avait tué des gens. Ses yeux reflétaient le noir obscur d'une nuit de pleine lune. Pour nous protéger, je pris un morceau de bois dans ma cheminée et le lançai sur l'être maléfique. Le bâton toucha son bras et son bras disparut. Quand son bras disparut, il réapparut dans le tableau. Je pris un autre bâton dans ma cheminée et je le lançai contre le monstre. Il disparut en quelques secondes et tout le personnage revint dans le tableau. Pour se débarrasser de cet être maléfique, je pris le tableau et le lançai dans le feu. Le tableau fut brûlé et une petite boîte apparut, il y avait un mot dans la boîte, c'était écrit : « Tu ne m'échapperas pas, je reviendrai ». Est-ce que ce sale cauchemar était fini ? Seul l'avenir le dira.

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Mardi 5 février 2008 2 05 /02 /Fév /2008 22:48

L'AMANT ONIRIQUE 

            C' était une jeune fille, qui s'appelait Mathilde, elle était âgée de dix-huit ans donc elle était majeure. Elle était étudiante en physique quantique. Elle aimait profiter de sa vie, comme les jeunes de son âge, comme sortir entre amis, aller en boîte! Mais aucun garçon n'aimait sortir avec elle, parce qu'elle était assez ronde avec des lunettes aussi ronde qu'elle, yeux verts et de très courts cheveux.        

Elle aurait voulu avoir un autre style mais ses parents n'avaient pas assez d'argent. Quand Mathilde sortait avec ses camarades de classe, elle s'ennuyait à mourir, parce que ses amis, n'avaient pas les mêmes loisirs qu'elle. Alors elle préférait rester seule et consacrait sa vie à la science, pour ses études, et avoir un bon métier.

Un soir, elle était tellement fatiguée de travailler à la bibliothèque qu'elle partit se reposer et s'endormit. Mathilde fit un rêve très étrange : elle se retrouva au dix-neuvième siècle, elle était près de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Affolée, elle courut dans tous les sens et heurta un jeune homme grand, brun, aux yeux bleus élégamment vêtu et séduisant. Le jeune homme l'invita à déjeuner puis ils allèrent au bal. Elle se réveilla en sursaut, et se demanda si c' était un  rêve ou la réalité.

Elle se regarda dans le miroir et se dit que ce n'était qu'un rêve. Elle se prépara pour aller à l'école, et partit pour une journée de cours. Toute la journée elle songea au rêve, et au mystérieux jeune homme qui la fascinait. Elle rentra chez elle, très épuisée. Elle s'allongea dans le canapé et s'endormit. Cette fois-ci elle se retrouva à Séoul en Corée, au dix-septième siècle. C'était un beau paysage, avec beaucoup d'espaces verts, plein de belles fleurs exotiques, parfumées et bigarrées, au bord de la mer. Tout à coup, elle retrouva le mystérieux jeune homme qu'elle avait rencontré dans son rêve précédent à Paris, au dix-neuvième siècle. Ils se baladèrent sur la plage et le jeune homme l'invita à boire un verre de thé, et lui offrit un collier de perle.

 

            Mathilde était au paroxysme de l'émerveillement en compagnie du mystérieux jeune homme dont elle ignorait encore le nom. Ils parlèrent d'amour et ils s'embrassèrent. Ils éprouvèrent l'un pour l'autre de l'affection. Elle n'aurait jamais voulu se réveiller. Le lendemain matin, en se regardant dans la glace de la salle de bain, elle remarqua qu'elle avait le collier autour du cou. Elle se disait que peut-être sa vie monotone d'étudiante n'était que le cauchemar d'une comtesse parisienne du dix-neuvième siècle ou d'une princesse coréenne du dix-septième siècle. Elle s'interrogea sur ce qui lui arrivait. La première fois, quand elle s'était réveillée, elle avait une rose dans ses mains, elle se disait qu'elle l’avait peut-être cueillie, mais cette fois-ci elle avait un collier de perle à son cou.

Elle était certaine qui ne s'agissait que d'un rêve mais le collier autour de son cou la troublait.

 

            La troisième nuit, ce qu'elle redoutait et désirait en même temps se produisait : elle se retrouva dans un lieu qui ressemblait à un palais andalous. Au quatorzième siècle, elle fut accueille par le même jeune homme énigmatique. Mais cette fois-ci il était habillé en chevalier. Le mystérieux chevalier, lui expliqua calmement que la vraie vie était ailleurs. Mathilde se demanda si tout cela avait un sens, et se jura de ne rien dévoiler à personne de cette histoire, car elle serait sûrement prise pour une folle et internée à l'hôpital psychiatrique...

Mathilde s'inquiétait pour sa santé car chaque rencontre dans ses rêves l'épuisait jusqu'à en devenir malade. Le chevalier proposa que Mathilde renonça définitivement à sa vie, à son époque.

Mathilde ne savait toujours pas qui était réellement le jeune homme. Alors Mathilde se demanda si elle devait continuer de vivre son amour ou s'occuper de sa santé.

 

            Au quatrième rêve, elle se retrouva dans une pièce d'un château où elle retrouva le jeune homme et lui dit : « Vous apparaissez tout le temps dans les rêves, mais pourquoi jamais dans la réalité ?» Le jeune homme répondit : « Au Moyen-Age, une vieille sorcière dont j'avait refusé les services, m'a jeté un sortilège : c' est pour ça que j' apparais seulement dans les rêves mais pas dans la réalité ».  Il lui demanda d'aller jusqu'à sa tombe qui se trouvait au cimetière Père- Lachaise à Paris.

Alors, Mathilde alla au cimetière et retrouva la tombe du jeune homme qui était dans un petit coin. Elle prononça une formule magique que lui avait donné son amant, et le jeune homme sortit de la tombe, puis remercia Mathilde. Il l'embrassa et Mathilde se rendit compte que c' était la réalité. 

Quelques mois plus tard, ils partirent en voyage autour du monde, Mathilde montra à son nouvel amant, toutes les beautés de ce monde. Parfois, il lui arrive encore de douter de la réalité de cette aventure. Mais même s'il ne s'agissait que d'un rêve, celui-ci est plus vivant et plus réel que la réalité elle-même.

 

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