Vendredi 2 octobre 2009
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LES USINES
Ces misérables ouvriers
Qui sont tellement déshydratés
Qui travaillent avec ce peu d'outils
Alors qu'il y a beaucoup de bruit
Ces pauvres gens travaillent comme des bêtes
Alors que leur patron fait la fête
Ils sont essoufflés, fatigués et épuisés
Cette usine est désordonnée
Cet endroit est tellement sombre
Ils travaillent sans cesse jusqu'à la pénombre
Ces esclaves rêveraient de partir
Mais pourraient bien se faire engloutir
Avec des odeurs épouvantables
Dans un endroit lamentable
Pour eux c'est l'enfer, la prison, la peur, la douleur
Ces personnes sont pleines de malheur.
Vendredi 2 octobre 2009
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Ici, sous des tonnes de fer
Gronde un bruit sourd comme le tonnerre
Dans cette usine au beau milieu des machines
Se cachent des êtres vivants, des hommes
Dans cette jungle de métaux
Entre faucilles et marteaux
Des silhouettes se dessinent
A l'ombre de ces machines
Mais derrière ces étincelles, ce bruit, cette fumée
Dans cette usine se cache la souffrance
De ces ouvriers obligés de travailler
Pour survivre !
Vendredi 2 octobre 2009
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LES USINES
Sous ces machines monstrueuses
Où règnent ces flammes, ces bruits, cette chaleur
Je ne cesse de travailler
Sous cette jungle envahie par le peu de lumière
L'enfer tourne et nous épuise
Nous travaillons dans cette obscurité
Hommes, femmes épuisées, paysans acharnés
La peur et l'ennui nous envahissent
Sur les visages la tristesse se décrit
Nous sommes des insectes
Ainsi travaillant sans cesse
Pensons au paradis et oublions tous ces ennuis !
Vendredi 2 octobre 2009
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LES USINES
L'usine bondée de monde
Dont les ouvriers travaillent comme des bêtes
Où ils mangent à côté des machines
Et le bruit jusqu'à nous rendre sourds
La fumée flambloyante peut mettre le feu
Des étincelles dans l'usine sombre
Noir, orange, rouge, marron
Sont les couleurs de la pénombre
Ils ont mal, sont sales comme dans la jungle
Ils ont peur et souffrent de l'enfer
Ils rêvent de la richesse, du repos et du paradis
Mais les odeurs montent et montent encore.
Vendredi 2 octobre 2009
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LA PRISON
A cet endroit précis, dans la fumée sombre,
Les prisonniers essoufflés et épuisés
Suent, et l'odeur nauséabonde
Avive la flamme qui scintille.
Leur souffrance, leur douleur, leur peur
Ne remplacent pas leurs rêves de partir loin des usines ;
Le rugissement des machines
Déshydrate les ouvriers en sueur.
Formidable jungle remplie d'hommes et de tigres,
Dont les hommes travaillent sans relâche ;
La fumée les rend sales,
Leur vie est misérable.
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