poésies dans la ville par les élèves de quatrième

Jeudi 6 octobre 2011 4 06 /10 /Oct /2011 18:40

Je déambule

Dans cet endroit sombre

Où les machines grondent

Dans cet enfer

Où règne le fer.

 

Les maladies sont au rendez-vous

Tout le monde souffre

Garde-à-vous !

Les flammes sont si près de nous

La puanteur nous dégoûte.

 

La nourriture a le goût du fer,

Oui, ici c'est bien l'enfer.

Nos dos qui craquent

Nos épaules qui se déboitent !

 

Des hurlements s'enchaînent

Ici c'est l'enfer.

Par Professeur L - Publié dans : poésies dans la ville par les élèves de quatrième
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Jeudi 6 octobre 2011 4 06 /10 /Oct /2011 18:37

Dans une usine aux fenêtres cassées,

Aux ouvriers mal payés

Où la chaleur brûlante s'imprègne dans leurs corps

L'usine sombre ressemble aux ténèbres

Polluée, elle infecte les ouvriers d'étranges maladies

 

A travers la fumée, les machines paraissent des monstres

Des machines aux yeux noirs, mystérieux et vrombissants,

Les couleurs claires du feu rougeoyant et étincelant illuminent comme le soleil

 

Les ouvriers travaillant dur semblent des esclaves

Entassés, ils souffrent de fatigue jour et nuit,

La sueur qui coule des corps ressemble à des gouttes de pluie

Ils ont l'air maigres et ont leurs peaux abîmées

Courageux, ils travaillent pour nourrir leurs familles

Qui vivent dans la pauvreté.

Par Professeur L - Publié dans : poésies dans la ville par les élèves de quatrième
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Jeudi 6 octobre 2011 4 06 /10 /Oct /2011 18:34

Le jour se lève, je pars ;

Je rentre tard le soir.

Les usines me rendent malade.

Le bruit et l'odeur sont épouvantables.

 

Cette lumière déprimante

Me suit jusqu'à la nuit et me hante ;

C'est comme un film d'épouvante qui ne cesse jamais.

 

Cette ambiance lugubre et monotone

C'est comme si le temps s'était arrêté à l'automne.

Nous n'avons point de sécurité ou d'hygiène.

 

Ces machines vrombissent et sont comme des forteresses imprenables.

Quand je pars, cela continue encore et encore,

Jusqu'à ce que la nuit s'empare de nous, jalouse

Que noter corps subsiste à la mort !

Par Professeur L - Publié dans : poésies dans la ville par les élèves de quatrième
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Jeudi 6 octobre 2011 4 06 /10 /Oct /2011 18:30

Enlacés dans cette prison de feu,

Avec cette chaleur qui nous brûle les yeux,

Nous sommes tels des fourmies ouvrières

Dans cet enfer, cette fourmilière,

Qui nous retient prisonniers depuis des millénaires.

 

Meurtris, nous travaillons jour et nuit,

Nous tombons dans l'oubli.

Ce bruit, stridant et vrombissant

Nous perce les tympans.

 

Ce grand hangar fait renaître nos cauchemars

Perdus dans le noir, nous n'existons pas,

Nous survivons.

 

Cet environnement austère

Cette fumée qui envahit l'atmosphère

Nous fait perdre l'esprit

Et gâche notre vie.

 

Il faut que tout ça s'arrête

Nous ne sommes pas des bêtes !

Par Professeur L - Publié dans : poésies dans la ville par les élèves de quatrième
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Jeudi 6 octobre 2011 4 06 /10 /Oct /2011 18:26

Les assourdissants bruits de feraille et de métal

Qui retentissent tous les jours,

La tristesse, la sueur et la chaleur

Nous désespèrent.

 

Les brûlures et les pleurs s'enchaînent

Toutes les heures.

Nous avons mal quand nous portons du métal.

Faire un métier de chien pour être payés une misère.

Dans la pollution, dans l'obscurité,

Les mains noires dans ce sale laminoir.

 

Souper par terre dans la misère,

Le pantalon sale,

La fumée toxique nous gratte la gorge

La chaleur nous fait tellement suer que nos vêtements en sont trempés.

 

Ces énormes machines sont aussi dangereuses que les flammes d'un dragon enragé.

Par Professeur L - Publié dans : poésies dans la ville par les élèves de quatrième
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