niveau troisième : critiques littéraires de Blacksad et le collège utopique



Critique de Chloé et Marie :

La BD intitulée Blacksad est un polar qui critique la société. Le dessinateur s'est inspiré de La Fontaine pour les personnages animaliers. Blacksad est un détective privé qui enquête sur la disparition d'une petite fille, et tout au long de l'histoire demeure le racisme. Cependant, Weekly, une fouine à forte odeur désagréable, apporte une touche d'humour à cette histoire tragique. Le flash-back en sépia et l'ellipse sont omniprésnets et permettent de donner du rythme à l'action.


Critique de Richard et Lyman :

Blacksad est une bande dessinée qui met en scène des personnages animaliers dans un polar. Blacksad est un détective privé qui a été engagé par une institutrice pour retrouver une jeune fille qui a été arrachée à sa mère, à la suite d'une guerre entre deux camps, les Black Claws et Arctic Nation. Mais ce n'est pas le fin mot de l'histoire. La mère de la fille enlevée, Dinah, a été tuée alors que Blackad était tombé sous son charme. Et pour Blacksad, ça devient plus qu'une affaire d'enlèvement...
Cette bande dessinée a été écrite par Diaz Canales et Guarnido pour notre plus grand plaisir. Dans cette BD, on a affaire à des flash-back pour que l'on voit le passé suite à des souvenirs, à des ellipses, pour que l'on imagine certaines scènes, et à une critique de la société qui délivre un message fondamental : l'éducation est le remède pour combattre le racisme et la violence des gangs.


Critique de Thomas et Valentin :

Cette BD dénonce le racisme de l'Amérique des années 1950. Elle nous fait comprendre que derrière cette tragédie se cache une histoire remplie de vengeance, de sexe et d'injustice. Canales met en scène des animaux en utilisant le même procédé que La Fontaine pour nous montrer que les hommes se comportent parfois comme des bêtes. Ils utilisent des plans cinématographiques pour nous faire ressentir soit la puissance, soit la faiblesse des personnages. Ce polar est plutôt tragique, car les deux soeurs Jezabel et Dinah, doivent assassiner leur père pour venger leur mère. Weekly, un des personnages, utilise l'humour pour essayer de nous détendre et de détendre Blacksad, car étant détective privé, il n'a pas forcément beaucoup d'humour. Le scénariste Canales utilise l'ellipse narrative et le flash-back pour mieux nous dévoiler certaines parties de l'histoire.  Différentes couleurs sont utilisées en fonction des procédés narratifs : le noir et le blanc, le sépia pour les flash-back. Le blanc est aussi beaucoup exploité pour nous montrer l'environnement et le racisme.


Critique de Gladys et Samantha :

Blacksad est une sombre histoire de racisme. On peut y découvrir des personnages animaliers. Tout au long de l'histoire on participera à l'enquête de Weekly, la fameuse fouine journaliste, qui dégage une odeur désagréable, et Blacksad, le grand chat noir et détective privé. Ils ont pour mission d'enquêter sur l'enlèvement d'une petite fille, Kyle, que la mère, Dinah, la chienne noire, ne pourra plus malheureusement revoir. On découvrira par la suite que Jezabel, la chienne blanche, la femme de Karup, le commissaire de police, ont conclu un mariage arrangé. On verra que ces deux femmes blanches et noires, Dinah et Jezabel, sont en réalité des soeurs jumelles. Celles-ci veulent se venger de la mort de leur mère en assassinant leur père raciste, Karup. A la fin, Jezabel nous explique par un flash-back en sépia que Karup n'était pas racisme à l'origine. Mais un jour, alors que sa femme était enceinte de Dinah et Jezabel, Karup décida de l'abandonner loin dans une forêt, dans le froid, en espérant qu'elle meure. Avant sa mort, elle mit au monde Dinah et Jezabel.
La maîtresse de Kyle, Miss Grey, critique la société. En éduquant les enfants, elle décide de changer les mentalités pour que racisme n'existe plus dans le quartier.


Critique d'Emir et Olivier :

Blacksad, détective privé, engagé par une institutrice, enquête sur une affaire d'enlèvement, et est confronté à une affaire beaucoup plus complexe qu'il ne l'avait envisagée. Mais avec l'aide de son congénère Weekly à l'humour très déplacé, il est confronté à une tragédie digne des plus grands polars. Guarnido et Canales utilisent des procédés tels que l'ellipse, le flash-back pour accentuer l'action. Trahison, meurtre, injustice, racisme...Ce polar va vous transporter dans une atmosphère très intriguante et pleine de suspense à travers l'Amérique des années
1950.


Critique de Justine et Inasse :

Ce polar présenté sous forme d'une bande dessinée nous raconte l'histoire de Blacksad, un détective privé. Un personnage solitaire, méchant et farouche qui, au fur et à mesure de l'intrigue, nous montrera son côté sensible. Le protagoniste se trouve à "The Line", un quartier sinistre, pauvre et terrorisé par le racisme. Sa présence à "The Line" a pour cause la disparition de Kayleigh, une petite fille noire. Le plus intriguant est que sa propre mère n'ait pas signalé son kidnapping. Blacksad rencontre Weekly, un personnage assez sympathique qui apporte une touche d'humour à l'histoire. Il aidera Blacksad tout au long de son enquête. Au programme de cette tragédie, critique de la société, racisme, suspense, infidélité, lynchage...
La chanson de tonalité pathétique Fruit étrange, qu'écoute Blacksad, résume à elle seule l'histoire.



Critique de Karim et Faraxène :


Blacksad, une bande dessinée regroupant toutes sortes de situations venant du réel donne des envies palpitantes de connaître la suite lors de sa lecture. Guarnido, dessinateur de Blacksad, met en scène les personnages sous forme d'animaux pour nous démontrer que parfois, ressort de nous des bêtes ! Canales, le scénariste, a voulu faire de son récit une sombre histoire de racisme remplie d'intrigues. Il fait entrer le réel dans la BD.
Au début de son histoire, un personnage, Weekly, vient rajouter une envie soudaine d'en savoir plus sur la suite tout en y mettant une touche d'humour. A la fin, un dénouement se fait et c'est à ce moment-là que nous comprenons toute l'histoire. En effet, dans les dernières planches, Weekly risque de se faire pendre, mais une autre personne, totalement inattendue, prendra sa place...


Critique de Rudy et Julien :

Blacksad est une BD qui dénonce le lynchage et le racisme. Ce style de texte est un polar riche en action et en suspense qui met le lecteur en haleine. Les personnages de cette BD sont des animaux. On met les personnages sous forme d'animaux pour montrer que l'être humain est parfois une bête. Blacksad, détective privé, est à la recherche de Kyle qui a été enlevée, dans un quartier où s'affrontent des gangs racistes, les Black Claws et Arctic Nation. Blacksad est persuadé que le clan des Blancs est à l'origine de l'enlèvement de Kyle. La mère de Kyle, femme noire, serveuse dans un drive in, par peur des représailles, n'est guère partie porter plainte suite à la disparition de sa fille...



Critique de Hassna et Khadra :

Blacksad est un polar qui nous délivre une histoire tragique brisant plusieurs familles à cause du racisme et du lynchage. Dans cette BD, plusieurs révélations vont nous être faites. Bizarrement et agréablement, Guarnido et Canales mettent en scène des personnages animaliers. Comme La Fontaine, mais en plus sombre, cette histoire implique un combat entre les animaux blancs et les animaux noirs, les riches et les pauvres. Des accusations vont être portées contre Karup le commissaire. Ce personnage va être le bouc-émissaire à cause d'une vengeance. Une petite enfant va tout perdre. En revanche, un personnage, Weekly, la fouine, nous apportera une pointe d'humour. Les auteurs, pour rendre l'histoire plus appétissante, nous ont mis du suspense, des flash-backs en sépia et des ellipses.


Critique d'Axel et Dimitri :

Blacksad est une bande dessinée qui a pour thème le racisme et le chômage. Le dessinateur Guarnido met en scène des personnages animaliers pour évoquer la cruauté des humains comme le célèbre poète Jean de La Fontaine. C'est l'histoire d'un chat noir, détective privé, nommé Blacksad, qui est appelé à enquêter sur l'enlèvement d'une petite fille. Lors de son enquête, le grand Blacksad fait la connaissance d'une fouine journaliste appelée Weekly, qui va savoir faire rire Blacksad dans ses moments les plus difficiles à surmonter. L'histoire est tragique, car on se rend compte que deux soeurs ont monté un complot contre leur père pour assouvir la vengeance de leur mère défunte.
Les différents plans adoptés par le dessinateur comme le hors-champ provoquent le suspense chez le lecteur. L'auteur utilise la technique de l'ellipse pour nous plonger dans le vif du sujet. Il insère des flash-back pour nous en faire savoir plus sur le passé des personnages et nous faire comprendre l'histoire des clans racistes.
Weekly découvre une chose sur Arctic Nation, le clan raciste des Blancs, lorsque...A vous de le découvrir !


Le collège utopique selon Marine et Rudy :

Quand on arrive devant l'établissement, une grande grille avec un code nous barre le passage. Une grande piscine avec des jacuzzis se trouve au milieu de la récréation. Des cocotiers sont tout autour. L'étyablissement est tout rose. Il contient une salle de cinéma, une salle de musculation. On peut y aller tous les jours pendant les récréations qui durent deux heures ou les heures de permanence. Une cantine est à notre disposition. On nous y sert tout ce qu'on désire (frites, donuts, viandes....)
Les cours commencent à muidi. Ils finissent à cinq heures. Il y a cours tous les jours sauf le dimanche. Les cours durent trois heures par jour. A la fin des cours, des limousines viennent chercher les élèves pour les ramener chez eux.
Dans cet établissement, les matières enseignées sont le dessin, le foot, la danse, travailler sur des BD en français, perfectionner son anglais. Il y a aussi du shopping, des voyages sont organisés par les professeurs pour apprendre les différents métiers du monde. Chaque voyage dure un mois. Les élèves acquièrent leurs connaissances grâce à des stages qu'ils choisissent. Lors de leurs voyages, les élèves communiquent grâce à l'anglais qu'ils perfectionnent lors de leurs cours d'anglais. Pendant ces voyages, ils découvrent de nouvelles cultures, apprennent de nouveaux mtiers grâce à leurs stages d'une semaine.
Les enseignants et les élèves se respectent car les élèves savent que les professeurs sont là pour leur transmettre leurs savoirs.
Les élèves ont de la culture même si ils n'ont que deux heures de cours par jour. Ils ont un avenir prometteur, ils feront de grandes carrières (médecin, avocat, styliste...), grâce à leurs voyages. Ce collège nous apprend qu'il faut profiter de la vie, ne pas penser qu'aux cours, donc s'amuser.





Le collège utopique selon Chloé et Marie :

Dans cette île paradisiaque, on a vue sur la mer. A Utopia, le collège est d'une beauté extraordinaire : le sol fait de nuages fait refléter le bleu des pisines dans lesquelles se jettent de merveilleuses cascades. De grands arbres et des fleurs colorées entourent le collège. Dans ce collège, chaque salle a un thème de couleur. Une salle destinée au spa et jaccusi. Puis une autre pour l'espace détnte avec des télés, des ordinateurs. Pour manger, une immense cafétaria occupe la moitié de l'établissement. Chaque personne commande ce qu'elle veut pour la semaine. Le lundi : chinois. Le mardi : pâtes. Jeudi : petits pois carottes. Vendredi : viandes. Chaque jour, il n'y a ni les matières scientifiques, ni sport. Les professeurs ne donnent jamais de devoirs. Les matières sont réparties le lundi, mardi, jeudi et vendredi : français, histoire, anglais, arts plastiques, espagnol. Les professeurs sont bien sûr très indulgents. Pas de contrôle ni de brevet à la fin de l'année.
En français, on apprend le théâtre et la littérature. En arts plastiques on fait des peintures et du dessin. En histoire on apprend la vie de nos ancêtres. Pour les langues vivantes, on fait des séjours linguistiques.
Les scientifiques n'ont pas leur place dans ce collège car c'est un établissement réservé aux littéraires.
Les élèves n'ont pas besoin de devoirs car ce qu'ils apprennent le matin les passionnent tellement qu'ils apprennent tout facilement.



Le collège utopique selon Justine et Inasse :

Dans notre collège utopique, tout est électronique et futuriste. Les portes de l'établissmeent s'ouvrent automatiquement. Il y a des escalators. A chaque étage de notre collège se trouvent des distributeurs de boissons et de bonbons, à notre disposition, où l'on peut se servir gratuitement et à volonté.
Les élèves de l'établissement ne possèdent ni libres, ni cahiers, mais simplement d'ordinateurs pour travailler et communiquer entre eux. Pendant les heures de permanence, nous avons la possibilité de fréquenter les piscines équipées de gigantesques toboggans, les cinémas et bowling.
Nos collégiens ont quatre heures de cours par jours : ils commençent à dix heures et finissent à douze heures. Ils reprennent à quatorze heures et terminent leur journée à seize heures. Les matières enseignées sont le sport, le français, l'histoire-géographie, l'anglais et le japonais. Les matières scientifiques n'ont pas leur place dans l'établissement. Le midi les élèves peuvent manger où ils veulent : fast-food, restaurant, pizzeria, cafeteria...
Malgré un règlement assez sympathique, les élèves travaillent sérieusement et les professeurs sont sévères. Mais ils aident énormément leurs élèves à progresser. Les enseignants donnent beaucoup de travail à faire à la maison pour compenser le peu de travail fait en classe. Les travaux à faire sont des comptes-rendus sur des livres à lire, des films à voir, des paragraphes d'histoire. En dehors du collège, tous les élèves sont obliés de pratiquer une activité sportive. A la fin de leur scolarité, les élèves doivent être matures, autonomes, éduqués, avec un maximum de connaissances.

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