Les connecteurs logiques

Publié le par Professeur L

 

VALEURS

CONNECTEURS LOGIQUES

EXEMPLES


   LA CAUSE

- à cause de, en raison de, par, pour, grâce à, du fait de, faute de...( )

- en effet (locution)

- car ( )

- parce que, puisque, étant donné que, sachant que, vu que, du fait que, comme, sous prétexte que ( …................................................................)


Je réussis parce que je travaille.


LA CONSEQUENCE

- c'est pourquoi, par conséquent (locutions)

- donc, et (…..........................................................)

- de sorte que, si bien que, si...que, tant...que, tellement...que, au point que

( )


Je travaille donc je réussis.


L'OPPOSITION

- malgré, en dépit de....( )

- cependant, toutefois, pourtant, nonobstant, néanmoins, certes ( )

- or, mais ( )

- bien que, quoique, alors que, même si

( )


Je n'y arrive pas bien que je travaille.


L'ADDITION

- d'abord, premièrement, de plus, en outre, en second lieu, non seulement...mais encore, ensuite, aussi (adverbes et locutions)

- et, ni ( )

Non seulement je lis, mais encore j'écris.


LE BUT

- pour, afin de, dans l'idée de, de manière à, en vue de...( )

- pour que, afin que, de manière que, de façon que, de peur que ( )

Je travaille pour réussir.

LA CONCLUSION

- ainsi, finalement, en somme (adverbes et locutions)

- et ( )

Finalement, nous sommes d'accord.

  

LA COMPARAISON

- comme, ainsi (adverbes et locutions)

- comme, tel que, ainsi que

( )

Tu es comme ton frère.

L'EXEMPLE

- c'est-à-dire, en effet, par exemple (adverbes et locutions)

Je travaille tous les jours : par exemple, je refais tous les exercices et je relis mes leçons.

LA CONDITION

- si, à condition que, pourvu que...

( )

Tu réussiras si tu travailles.

 

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JAFEU léa 24/01/2013 14:28


C’était la nuit, j’étais à une fête foraine. Elle était immense avec tellement de jeux que je n'en voyais pas la fin. J'étais ébloui par les
lumières mais aussi par la magie que dégageait la fête foraine. J'essayais plein de jeux : le tir à la carabine, le chamboule tout, les fléchettes.


Avec les 25c qui me restait, je cherchai un jeu à ce prix. Je fis le tour de la fête foraine et m'éloignant de plus en plus, je n'entendis plus
qu'un bruit de fond. Là, éloigné de tous les autres jeux, je trouvais une grande boite. Curieux, je m'approchai de celle-ci et vis que c'était un jeu avec une marionnette.


 Celle-ci ressemblait à un génie de conte de fée. Je cherchai le tarif de ce jeu qui m'intriguait.
Là, un peu à côté de la vitrine, il y avait noté que pour jouer on devait insérer une pièce de 25c dans l'ouverture. La machine se mit en route, s'éclaira et le génie bougea. Il ouvrait et
refermait sa bouche inlassablement, ses yeux rouge sang me donnaient la chair de poule. En regardant en haut du jeu il y avait écrit : " ZOLTAR ". Pendant que je contemplais la machine, une carte
sortit d'une autre ouverture avec marqué dessus " fais un voeu ". Je cherchai vaguement ce que je pourrais faire comme voeu et dis la première chose qui me passait par la tête :


-" Je voudrais être plus grand ".


La machine remua de nouveau et une carte sortit disant cette fois-ci : " votre voeu est exaucé ". Fatigué je rentrai chez moi et partis me
coucher. Avant de m'endormir je me souvenais que la machine n'était pas branchée, l'appréhension me gagnait. Je finis par m'endormir.


Le lendemain matin, me réveillant je filai dans la salle de bain. En m'approchant du miroir, le reflet que me revoyait celui-ci devait être
d'une trentaine d'années. Je voyais un homme grand, gauche plutôt agréable à regarder avec ses yeux bleu étincelant tel un lagon, sa bouche charnue, ses épaules carrées comme un athlète.


Surpris, je me disais que je devais rêver. Je me passai de l'eau sur le visage et me regardai de nouveau. Toujours le même reflet. La peur me
serrait le coeur, une sueur froide coulait dans mon dos. J’étais terrifié, je ne comprenais pas ce qui m'arrivait. Je me précipitai dehors après m'être habillé avec les habits de ma mère. Je pris
mon vélo et partis à la fête foraine, horrifié. Là-bas, il ne restait plus que des détritus. Plus de fête foraine. Rien. Et puis je me rappelai de la carte avec écrit : " votre voeu est exaucé ".
Et là, je me dis que mon voeu avait vraiment était réalisé. Je voulais être grand, alors je le suis devenu.


La peur me rongeait de plus en plus. Je me disais que cela ne pouvait être vrai, on ne grandissait pas comme ça ! Et puis, voyant les faits,
j'en conclus que la magie existait.


Je rentrais chez moi. Arrivé chez moi, ma mère me reconnaissant plus, me chassa, un couteau à la main, en hurlant.


Après des mois à la recherche de cette machine diabolique, ZOLTAR, je retournai sur lieux où tout cela était arrivé. Et là, je vis la pièce de
25c. En la touchant, j’eus une sensation bizarre, comme si on s’emparait de mon corps. Et là, un sentiment de bonheur m’envahit. J’avais retrouvé mon corps d’enfant !


 


Garnier Jeanne


Jafeu Léa


4°D

Professeur L 27/01/2013 18:44



Orthographe, grammaire et conjugaison : 4/5 :  attention aux accords sujet-verbe.


Récit : 2.5/2.5 : les étapes du récit sont maîtrisées.


Description : 2/2.5 : très bon travail, mais il manque des informations précises sur l'allure générale de Zoltar.


Portrait : 4/5 : très bon travail, très bien écrit, mais il manque des précisions sur la voix, le front, les cheveux, le teint.


Vocabulaire de la peur : 2.5/2.5 : très bon travail, la peur est omniprésente grâce à une bonne maîtrise du champ lexical de la peur.


Vocabulaire du doute : 2/2.5 : très bon travail, mais il aurait fallu terminer le récit par un questionnement, un développement du doute.


NOTE FINALE : 17/20



Anne K. 13/01/2012 18:50


Bonsoir, cher Professeur L !


Je crois me souvenir assez confusément que vous aviez dit (en sixième, au Collège des Bourgognes) que votre anniversaire était le 13 janvier...


Par conséquent, j'aimerais vous souhaiter un BON ANNIVERSAIRE !!


C'est tellement dommage que vous soyez parti... Je vous regrette encore, sincèrement, trois ans après ! Je ne suis par ailleurs pas la seule. C'est vous qui m'aviez donné le goût d'écrire, car je
n'avais jamais aimé particulièrement le français, avant vous. Vos cours étaient tellement géniaux ! Je regrette également le club Philo, que vous n'aviez pas pu mettre en place "à l'époque".


 


En espérant ne pas m'être trompée de date,


Anne, une ancienne élève de 6e3.


PS : (Et une fanatique incontestable de vos cours, je précise.)

Professeur L 15/01/2012 10:26



Bonjour Anne,


Merci beaucoup pour ce message chaleureux. J'ai moi aussi d'excellents souvenirs de la 6e3, et de toi, de ton sourire espiègle, de tes yeux pétillant d'intelligence,  et de tes remarques
pertinentes. Je constate également à la qualité d'écriture de ton message que tu es toujours aussi brillante.


N'hésite pas à me donner de tes nouvelles, cela me fera plaisir.


Quant à moi, j'essaierai de repasser au collège des Bourgognes, un lundi matin ou un vendredi après-midi.


Passe un bon week-end, et bien sûr une excellente année !


 


Monsieur LANUSSE