Persepolis par Fei-Hung

Publié le par Professeur L

Le film se passe à Téhéran en 1978, pendant la dictature du Chah, puis sous le régime des fanatiques islamistes et pendant la guerre entre l'iran et l'Irak. Le personnage principal est Marjie. L'oncle Anouche qui est un communiste et qui se bat pour ses idées, a fait de la prison. Marjie est une fille intelligente et qui est attachée à sa famille. Elle s'intéresse à l'histoire de son pays. Il y a la grand-mère qui est libre et qui parle avec franchise. Elle enseigne à Marjie l'intégrité. Marjie a dû aller en Autriche à cause de la guerre. On voit Marjie grandir et le changement de caractère.

Quand elle arrive en Autriche, elle est envoyée en pension par l'amie de sa mère. Le pensionnat est chrétien. Marjie parvient à s'y habituer mais avec son changement de caractère elle va avoir quelques soucis.

Le film dénonce la dictature du chah mais aussi des fanatiques islamistes qui lui succèdent après une Révolution. On voit que les hommes ont plus de droits que les femmes. Les femmes n'ont pas de liberté. Dans certains passages, on peut voir Marjie qui discute avec Dieu. Ce sont des scènes oniriques. Elle s'inspire également de certains films et de tableaux, comme le Cri d'Edvard Munch mais aussi de films japonais comme La Brigade des Loups. Les soldats de Persepolis ressemblent ainsi aux soldats de La Brigade des Loups, masqués et sans pitié, ils avancent comme des automates. Les soldats tuent les personnes et n'hésitent pas à rentrer chez eux pour les abattre. Les hommes ont plus de liberté et traitent les femmes comme des esclaves.

Ce film montre l'histoire de l'Iran. Marjie qui aime beaucoup sa famille la quitte pour l'Autriche après qu'elle est revenue voir sa famille. Elle regrette d'être partie en Autriche. Elle est sortie avec plusieurs hommes, mais tous les hommes qu'elle a rencontrés, elle les a quittés. Elle se retrouve seule à la fin du film.

Le film laisse des messages, comme l'intégrité : la capacité à rester fidèle à soi-même, et le respect des valeurs. Il donne une vision de la réalité, qui montre que la dictature n'a pas disparu.

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :